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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — reformation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 septembre 2011 (n° TC-072-1/09) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 26), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (reformation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 26) (reformation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 26
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 120 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Enric Anglada Fors
Concepció Baron Mora
Jacques Richiardi
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 88/2011
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STCOR 88/2011, Tribunal de Corts, Penal, 23 septembre 2011 (ECLI:AD:TCORAD:2011:88) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les faits se déroulent le 26 février 2008, vers 17 h 30, sur la route générale n° 2, en direction du Pas de la Casa. Deux véhicules circulent en convoi. À la hauteur du centre médical du Pas de la Casa, les occupants des deux véhicules descendent et une altercation éclate. Au cours de celle-ci, le conducteur de l'autre véhicule, M. Martin, reçoit plusieurs coups. Le tribunal retient que l'accusé, M. Benítez, né le 23 novembre 1989 et âgé de dix-huit ans à la date des faits, lui a donné une gifle à hauteur de l'oreille.
Il en résulte pour la victime une contusion malaire droite et une fracture dentaire (dent n° 21), nécessitant un traitement médical selon le rapport médico-légal.
Le Ministère public qualifie les faits de délit majeur de lésions dolosives nécessitant, pour leur guérison, un traitement médical postérieur à la première assistance, prévu et puni par l'article 113.3 du Code pénal. Il requiert une peine d'un an de prison conditionnelle, tenant compte de la minorité de l'accusé, ainsi que le paiement des frais de procédure. La partie civile réclame des dommages-intérêts pour un montant total d'environ 5 000 EUR, incluant les frais médicaux et dentaires, la réparation de la dent, le quantum doloris et le préjudice esthétique. La défense soutient une qualification d'imprudence.
La cause est jugée en audience orale et publique par le Tribunal de Corts (affaire n° TC-072-1/09), composé des magistrats Concepció Baron Mora (rapporteuse), Enric Anglada Fors et Jacques Richiardi. La victime n'a pas comparu à l'audience.
Question de droit
Le tribunal devait trancher trois questions :
Les lésions subies par la victime, et notamment la perte de la dent, sont-elles directement imputables à l'acte de l'accusé, condition nécessaire à la qualification de délit majeur ?
Le fait de donner une gifle relève-t-il du dol ou de l'imprudence ?
Une responsabilité civile peut-elle être retenue en l'absence de lien de causalité établi entre l'acte et le dommage ?
Solution et dispositif
Le tribunal écarte la qualification de délit majeur et retient celle de contravention pénale de lésions dolosives. Le raisonnement repose sur deux constats distincts.
Sur le délit majeur. Le tribunal relève que l'accusé reconnaît avoir giflé la victime, mais que la lésion dentaire et le traitement ultérieur n'ont pas été établis comme directement causés par cette gifle. La plainte de la victime mentionne en effet d'autres coups, portés par la compagne du conducteur et par une personne non identifiée, dont l'un à la bouche. Le tribunal écarte donc la qualification de délit majeur en raison de l'absence de preuve suffisante du lien de causalité.
Sur la contravention. Le tribunal qualifie le fait de contravention de lésions dolosives, au sens de l'article 476 du Code pénal. Il écarte la thèse de l'imprudence au motif que « le fait de donner une gifle à quelqu'un est une action volontaire et consciente, constitutive de dol du type énoncé à l'article 476 ».
Sur la participation et la minorité. L'accusé est déclaré auteur, en vertu des articles 20 et 21 du Code pénal, en raison de la réalisation personnelle du fait. Le tribunal relève que cette participation est corroborée par la reconnaissance de l'accusé, qui concorde avec le récit de la victime durant l'instruction. La circonstance atténuante de minorité (moins de vingt et un ans), prévue aux articles 26 et 54 du Code pénal, est retenue.
Sur la responsabilité civile. Le tribunal considère qu'« une relation de cause à effet entre l'action de l'accus
Andorra la Vella, vint-i-tres de setembre del dos mil onze.
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. TC-072-1/09 seguida pel presumpte delicte major de lesions doloses que requereixen per a la seva curació tractament mèdic posterior a la primera assistència, contra Benítez, nascut el dia 23 de novembre del 1989 a Evora (Portugal), fill de Serra i d'Puga, de nacionalitat portuguesa, solter, de professió empleat en taller de rodes, i defensat pel Lletrat Sra. Téllez, sent part acusadora el Ministeri Fiscal representat per la Sra. Miró i actuant de ponent i redactor de la sentència, la Magistrada Sra. Concepció Baron Mora.
RESULTANT:
són fets provats i així es declara que, vers les 17.30 hores del dia 26 de febrer del 2008, Martin circulava conduint el seu vehicle, marca Mazda, matrícula andorrana, per la carretera general número 2 en direcció Port d'Envalilra vers el Pas de la Casa, circulant al seu davant el vehicle marca Audi, matrícula andorrana (...), conduït per Marcos, que anava acompanyat del seu germà Salas, de la seva companya sentimental Águila i del germà d'aquesta, el processat Benítez, nascut el dia 23 de novembre del 1989, de nacionalitat portuguesa i sense antecedents penals, i degut a varis incidents ocorreguts durant el trajecte, en arribar a l'alçada del Centre Mèdic de la vila del Pas de la Casa, ambdós vehicles s'aturaren baixant tots els ocupants i produint-se un aldarull, en el curs del qual Martin rebé varis cops de la part dels ocupants de l'altre vehicle i, en concret, donant-li l'acusat Benítez una bufetada a cau d'orella.
A resultes dels cops Martin patí lesions consistents principalment en una contusió malar dreta i ruptura dental de la dent número 21, que requerí tractament mèdic segons informe mèdic legal.
Fonaments de dret
RESULTANT: que el Ministeri Fiscal qualifica els fets com a constitutius del delicte major de lesions doloses que requereixen per a la seva curació tractament mèdic posterior a la primera assistència, tipificat i penat a l'article 113.3 del Codi Penal, considerant responsable l'acusat en concepte d'autor pel qual demana la pena d'un any de presó condicional qualificada a satisfer la responsabilitat civil, tenint en compte la circumstància atenuant de ser menor de 21 anys al moment dels fets, devent fixar el termini de suspensió de la condemna en quatre anys, demanant també el pagament de les despeses processals causades.
En concepte de responsabilitat civil reclama a favor del denunciant Martin la quantitat de 20,36 EUR en concepte de despeses mèdiques no abonades per la ORG_0, més la quantitat de 64,29 EUR en concepte de despeses de dentista no abonades per la ORG_0, 440 EUR en concepte de reparació de la dent fracturada, 1.500 EUR pel quantium doloris (valorat en 1/7) i 3.000 EUR pel perjudici estètic (valorat en 2/7), així com a la ORG_0 en l'import reclamat de 61,09 EUR augmentat dels interessos legals corresponents.
Decisio
CONSIDERANT: que els fets declarats provats, no són constitutius del delicte major imputat pel Ministeri Fiscal, de lesions doloses, previst a l'article 113.3, actualment 133.2 del vigent Codi Penal, compte tingut que no ha quedat acreditat que les lesions sofertes pel perjudicat Sr. Martin, pèrdua de peça dental i tractament posterior, hagin estat directament causades per l'acció de l'acusat que si bé reconeix haver-li donat una bufetada amb la mà oberta però a la galta i a prop de l'orella, constant en autes que el propi perjudicat en la seva denuncia relatà que, a més de la bufetada a la galta dreta, va rebre altra de la part de la companya sentimental del conductor així com d'altre no identificat, que li propinà un cop de puny a la boca (foli 7 i foli 30), no havent comparegut a més a l'acte de la vista oral.
CONSIDERANT: que els fets declarats provats són legalment constitutius d'una contravenció penal de lesions doloses, prevista i penada a l'article 476 del Codi Penal, no podent retenir la qualificació d'imprudència proposada per la defensa per quant el fet de donar una bufetada a algú és una acció voluntària i conscient, constitutiva de dol del tipus enunciat a l'article 476.
CONSIDERANT: que de l'esmentada contravenció penal n'és responsable en concepte d'autor l'acusat Benítez per haver realitzat personalment el fet punible, de conformitat amb les disposicions de l'article 20 i 21 del Codi Penal, participació acreditada per la seva pròpia reconeixença dels fets, que coincideix plenament amb el relat de fets del perjudicat efectuat durant la instrucció.
CONSIDERANT: que concorre la circumstància modificativa prevista a l'article 26 del Codi Penal, posat en relació amb l'article 54 del mateix text, d'ésser menor de 21 anys al moment dels fets.
CONSIDERANT: que no havent quedat acreditat una relació causa-efecte entre l'acció de l'acusat i les lesions patides pel denunciant no procedeix donar lloc a la responsabilitat civil.
CONSIDERANT: que d'acord amb el que disposen els articles 174 i 175 del Codi de Procediment Penal, cal imposar a Benítez el pagament de les despeses processals causades.
V I S T les disposicions legals aplicables al present cas, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
F A L L E M : que hem d'absoldre i absolem Benítez del delicte major de lesions doloses que requereixen per a la seva curació tractament mèdic posterior a la primera assistència del que venia acusat.
Que hem de condemnar i condemnem Benítez com a responsable penal en concepte d'autor, amb la reducció de pena per ésser menor de 21 anys, d'una contravenció penal de lesions doloses, a la pena d'UN ARREST DE CAP DE SETMANA CONDICIONAL i al pagament de les despeses processals causades.
No hi ha lloc a responsabilitat civil.
Contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació per davant d'aquest Tribunal en el termini de 15 dies naturals següents a la notificació.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (reformation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision TC-072-1/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 23 de setembre del 2…
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 23 de setembre del 2011 - ROJ: STCOR 88/2011 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11519742.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 23 septembre 2011 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 23 septembre 2011 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 23 de setembre del 2011 - ROJ: STCOR 88/2011) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 septembre 2011 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. TC-072-1/09 seguida pel presumpte delicte major de lesions doloses que requereixen per a la seva curació tractament mèdic posterior a la primera assistència, contra Benítez, nascut el dia 23 de novem…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 26)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 26)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (23 septembre 2011)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (reformation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 23 de setembre del 2011 - ROJ: STCOR 88/2011
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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