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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — reformation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 septembre 2012 (n° TC-099-4/11) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 213), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (reformation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 213) (reformation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 213
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 014 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats Srs. Concepció Baron Mora Jacques Richiardi Anna Estragués Armengol
Andorra la Vella, vint de setembre del dos mil dotze.
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. TC-099-4/11 seguida pel presumpte delicte major continuat d'apropiació indeguda, contra Andrade, nascuda el dia 23 de setembre de 1963 a Ponferrada LLeó, filla d'Antonio i de Dolores, de nacionalitat espanyola, separada, de professió empleada, djutjada en rebel·lia processal malgrat haver estat citada degudament i defensada per la Lletrada Sra. Olmo, sent part acusadora el Ministeri Fiscal representat per la Sra. Calatayud i actuant de ponent i redactora de la sentència, la Magistrada Sra. Concepció Baron Mora.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 113/2012 (Tribunal de Corts, 20 septembre 2012)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal de Corts, 20 septembre 2012, STCOR 113/2012, ECLI:AD:TCORAD:2012:113, recours n° TC-099-4/11 (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie avec la décision (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral a été retenue.
Faits et procédure
La prévenue, responsable de sécurité de la société ORG_0, exploitant la boutique OPTIONS PLUS à Andorre-la-Vieille, était chargée de collecter chaque jour les recettes des caisses, de les placer dans des sacs de sécurité scellés et de déposer ces sacs dans le coffre de l'entreprise, avant leur remise aux convoyeurs de la société ORG_1.
Deux épisodes sont retenus comme faits prouvés. Le 4 février 2011, la prévenue aurait ouvert le scellé du sac n° 12294, soustrait 2 500 euros en billets de 500 euros, puis dissimulé la languette du scellé par un adhésif, sans remettre le sac aux convoyeurs. Le 12 février 2011, elle aurait emporté à son domicile le sac n° 13752, contenant 2 220 euros, sans l'enregistrer ni le remettre. L'irrégularité fut découverte le 14 février 2011 par le chef du service de sécurité, qui obtint la restitution du sac et de 3 000 euros. La prévenue reconnut avoir utilisé une partie du contenu à des fins personnelles.
La procédure a été menée devant le Tribunal de Corts, la prévenue ayant été jugée par défaut (« en rebel·lia processal ») après avoir quitté le pays sans adresse déclarée. Le Ministère public a soutenu l'accusation. La défense a invoqué des difficultés économiques et a demandé la suspension du procès, demande rejetée à l'audience.
Question de droit
La juridiction devait répondre à trois questions :
La jouissance d'une somme détenue pour le compte d'autrui, sans titre et à des fins personnelles, caractérise-t-elle le délit majeur continué d'appropriation indue au sens de l'article 213 du Code pénal ?
Les difficultés économiques invoquées par le prévenu excluent-elles l'animus lucrandi ?
Le jugement par défaut est-il compatible avec les exigences de la procédure pénale andorrane lorsque le prévenu, dûment cité, s'est volontairement soustrait à la justice ?
Solution et dispositif
Sur le premier point, le Tribunal retient que les faits « sont légalement constitutifs d'un délit majeur continué d'appropriation indue, tipifié à l'article 213 du Code pénal » (fundament 2). Il tient pour établi que les deux épisodes ont été commis par la prévenue.
Sur le deuxième point, la juridiction écarte l'argument tiré des difficultés économiques : celles-ci, dont le fait « n'est pas accrédité », ne font pas disparaître l'animus lucrandi, et « si les deniers soustraits étaient destinés à payer des dettes ou à des dépenses somptuaires, cela n'affecte pas sa qualification ». La restitution ultérieure est imputée à la découverte des faits et non à un repentir (fundament 5).
Sur le troisième point, le Tribunal juge que la législation andorrane permet de célébrer le procès en rebellion à l'encontre de la personne qui « volontairement se soustrait à l'action de la justice, en mettant à sa disposition les recours à sa portée » (fundament 1).
Le dispositif, dont la traduction fidèle est proposée ici, est le suivant :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« je dois condamner et je condamne Andrade, en rebellion procédurale, en qualité de responsable pénal à titre d'autrice du délit majeur continué d'appropriation indue, sans circonstances modificatives de la responsabilité pénale, à la peine de QUINZE MOIS D'EMPRISONNEMENT CONDITIONNEL, le délai de suspension de la peine étant fixé à deux ans, et au paiement des frais de procédure occasionnés. »
Au titre de la responsabilité civile :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Andrade doit indemniser la société ORG_0 à hauteur de DEUX MILLE CINQ CENTS (2 500) EUROS. »
Le jugement est susceptible d'appel devant le Tribunal dans un délai de quinze jours naturels à compter de la notification.
Portée
RESULTANT:
que són fets provats i així es declara que fins el 17 de febrer del 2011, la processada Andrade, nascuda el 23 de setembre del 1963, de nacionalitat espanyola i sense antecedents penals, treballà per compte de la Societat ORG_0, com a responsable de seguretat de l'empresa, encarregant-se de la recollida diària dels diners producte de les vendes efectuades als responsables de les diverses caixes de la botiga OPTIONS PLUS, propietat de l'empresa, radicada a la vila d'Andorra la Vella.
Que la processada recollia l'efectiu de caixa, entre un i dos cops al dia, depenent de la importància de la recaptació, que prèviament comptava amb cada responsable de caixa i posteriorment introduïa en una bossa de seguretat, consignant l'import recollit juntament amb la caixera en un full de recollida - quina còpia es guardava a la caixa per ser entregada als serveis comptables de l'empresa diàriament - que era introduït i precintat juntament amb l'efectiu en la bossa de seguretat.
Que la processada Andrade dipositava les bosses de seguretat que prèviament registrava a la caixa forta de l'empresa, havent de lliurar-les cada dia, a l'hora de tancament del local, als vigilants-recollidors de l'empresa ORG_1.
Que el divendres 4 de febrer del 2011, la processada s'encarregà de recollir la recaptació de la caixa de la planta baixa del comerç, havent prèviament comptat l'efectiu recaptat -un total de 4.100 euros dels quals 2.500 euros en bitllets de 500 euros- en presència de la responsable de caixa Vara, havent prèviament comptat l'efectiu recaptat -un total de 4.100 euros dels quals 2.500 euros en bitllets de 500 euros- en presència de la responsable de caixa Vara, consignant ambdues el seu import al full de recollida que signaren, i el qual la processada Andrade introduí juntament amb els diners obtinguts a l'interior de la bossa núm. 12294 amb precinte 05378548.
Que aquell dia la processada no facilità cap bossa de seguretat al servei de seguretat de recollida ORG_1, tot i haver registrat l'esmentada bossa núm. 12294 amb recinte 05378548 a la zona de seguretat, obrí el precinte i sostragué del seu interior l'import de 2.500 euros en 5 bitllets de 500 euros, adherint seguidament i dissimulada la pestanya del precinte amb pegament, no remetent dita bossa fins l'endemà a l'empresa ORG_1, que no s'adonà de la irregularitat fins el dilluns dia 7 de febrer següent en coincidir els fets amb un cap de setmana.
Que en data 12 de febrer del 2011, seguint el mateix procediment, la processada Andrade introduí la recaptació de la mateixa caixa de la planta baixa del comerç, havent prèviament comptat l'efectiu recaptat -un total de 3.000 euros- en presència de la responsable de caixa Guerrero, consignant ambdues el seu import al full de recollida, i el qual la processada Andrade introduí juntament amb els diners obtinguts a l'interior de la bossa núm. 13752 amb núm. de precinte 04838333 sense lliurar però dita bossa a la zona de seguretat com corresponia, ni registrant-la ni remetent-la als vigilants-recollidors de ORG_1, tota vegada que se l'endugué al seu domicili d'on sostragué del seu interior l'import de 2.220 euros.
Que en data 14 de febrer següent, Canals, cap del servei de seguretat de l'empresa ORG_0, avisat pels servei comptables de la referida empresa que sí disposaven de la còpia del full de recollida de la caixa de la planta baixa del comerç, verificà els registres de l'empresa adonant-se de la mancança de la bossa núm. 13752 amb núm. de precinte 04838333, la quina reclamà a la processada Andrade que admeté haver-se-la endut a casa seva, emprant part del contingut en fins personals, retornant-la a l'empresa, així com els 3.000 euros.
CONSIDERANT:
que respecte a la qüestió plantejada per la defensa a l'inici de la vista oral i a la qual aquest Tribunal ja dona complida resposta segons figura a l'acte del judici oral, acordant no donar lloc a la suspensió del judici sol·licitat, tota vegada que l'acusada tenia ple coneixement del procediment engegat en contra seu, havent marxat sense facilitar cap adreça particular ni indicar on se la podia localitzar, permeten la legislació andorrana celebrar el judici en rebel·lia d'aquella persona que voluntàriament es sostreu a l'acció de la justícia, i posant tanmateix recursos al seu abast.
CONSIDERANT: que els fets declarats provats són legalment constitutius d'un delicte major continuat d'apropiació indeguda, tipificat a l'article 213 del Codi Penal.
El Tribunal considera acreditat que tant els fets realitzats el dia 4 de febrer com els del dia 12 de febrer del 2011, en que es va arrancar els precintes de la bossa de seguretat i van desaparèixer part dels diners de la recaptació han estat efectuats per l'acusada.
Ha quedat acreditat respecte als fets ocorreguts el dia 4 de febrer que l'acusada era responsable de seguretat en aquell dia concret i que no va fer entrega de la bossa, segons declara l'encarregat d'efectuar la recollida, Sr. Andrade, malgrat s'havia efectuat el recompte diari en presència de la responsable de caixa, Sra. Vara.
Respecte als fets ocorreguts el dia 12 de febrer del 2011 i que la seva defensa accepta haver efectuat, el fet no acreditat, com a causa de justificació,de les dificultats econòmiques per les quals travessava l'acusada no fa desaparèixer l'ànim de lucre com pretén; si els diners sostrets anaven destinats a pagar deutes o a despeses sumptuaris no afecta per la seva qualificació. El retorn dels diners ve motivat pel descobriment dels fets, i per haver estat restats de la seva liquidació.
Decisio
CONSIDERANT: que del referenciat delicte major, n'és responsable en concepte d'autora, l'acusada per haver realitzat penalment el fet punible de conformitat amb les disposicions dels articles 20 i 21 del Codi Penal.
CONSIDERANT: que tot responsable penal d'un il·lícit pot ser declarat responsable civil si dels fets es deriven danys i/o perjudicis susceptibles de ser indemnitzats, per tant en mèrits de les disposicions contingudes als articles 94 i relacionats del Codi Penal, procedeix declarar la responsabilitat civil de Andrade per tal que aboni a l'empresa ORG_0, la quantitat restant de recuperar de 2.500 euros.
CONSIDERANT: que d'acord amb el que disposen els articles 174 i 175 del Codi Penal, cal imposar a l'acusada el pagament de les despeses processals causades.
V I S T : les disposicions legals aplicables al present cas, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
F A L L E M : que hem de condemnar i condemnem Andrade, en rebel·lia processal, com a responsable penal en concepte d'autora del delicte major continuat d'apropiació indeguda, sense circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, a la pena de QUINZE MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL fixant el termini de suspensió de la pena en dos anys i al pagament de les despeses processals causades.
En concepte de responsabilitat civil, Andrade ha d'indemnitzar a l'empresa ORG_0 en la quantitat de DOS MIL CINC-CENTS (2.500) EUROS.
Contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació per davant d'aquest Tribunal en el termini de 15 dies naturals següents a la notificació.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (reformation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision TC-099-4/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 20 de setembre del 2…
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Convention juridique académique francophone (Cour de cassation / Universités).
Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 20 de setembre del 2012 - ROJ: STCOR 113/2012 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11519905.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 20 septembre 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 20 septembre 2012 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 20 de setembre del 2012 - ROJ: STCOR 113/2012) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005 devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 septembre 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Magistrats Srs. Concepció Baron Mora Jacques Richiardi Anna Estragués Armengol
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 213)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 213)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (20 septembre 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (reformation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 20 de setembre del 2012 - ROJ: STCOR 113/2012
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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