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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 janvier 2013 (n° TC-038-1/09) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 191), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 191) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 191
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 950 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Luís Enric ANGLADA FORS
Concepció Baron Mora
Andorra la Vella, trenta de gener del dos mil tretze.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 18/2013 (Tribunal de Corts, Penal, 30 janvier 2013)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal de Corts (Andorre), sentence pénale du 30 janvier 2013, ROJ STCOR 18/2013, ECLI:AD:TCORAD:2013:18, recours TC-038-1/09 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
L'affaire concerne le décès d'un skieur, Esteban, survenu le 13 janvier 2004 vers 13h30 sur la piste « Marcos de la Botella », de difficulté bleue, dans la station de Pal-Arinsal (commune de La Massana). Selon les faits déclarés prouvés, la piste comprend, à son origine, un tronçon plat qui se bifurque en deux zones : « el colze » (pente de 24 degrés) et « el mur » (pente de 30 degrés). La neige était dure, avec des plaques de glace au centre de la piste, et la visibilité bonne.
Après avoir perdu un ski, la victime a dévalé la piste de manière rapide et incontrôlée. Parvenue au point de confluence des deux zones, là où la piste s'élargit, elle s'est retrouvée sur un seul ski, est sortie de la piste et a heurté frontalement un arbre situé dans une zone boisée, en bordure gauche. Le décès est intervenu quasi instantanément, à la suite d'une hémorragie cérébrale consécutive à une fracture de la base et de la voûte du crâne.
Deux responsables de la station étaient poursuivis : M. Martin, chef de pistes depuis la saison 1998-1999, chargé notamment de la sécurité, de la signalisation et de la classification des pistes, et M. Marcos, directeur technique de la station. Le Tribunal relève que la piste, classée rouge (difficile) dans les années antérieures et partiellement remodelée, avait été reclassée en bleu pour la saison 2002-2003, sans signalisation par disques dans la zone du « mur ». Le bois bordant la piste n'était pas protégé par filet ni par grillage.
Le Ministère public et l'accusation particulière (représentant les victimes par procuration) soutenaient que la victime avait emprunté le tronçon du « mur » et que les prévenus avaient commis une négligence grave en ne classant pas correctement ce secteur et en ne le signalant pas, en méconnaissance du Règlement de sécurité des installations et pistes de ski approuvé le 8 février 1979. Le Tribunal de Corts, siégeant en formation de jugement oral et public, a statué sur le fondement de l'ancien Code pénal, applicable au moment des faits et jugé plus favorable aux prévenus.
Question de droit
La question centrale était double. Il s'agissait, d'une part, de déterminer si l'infraction d'homicide majeur par négligence professionnelle grave, prévue à l'article 191 de l'ancien Code pénal, était constituée, en exigeant une faute d'imprudence ou de négligence grave en relation de causalité directe avec le dommage. Il s'agissait, d'autre part, d'apprécier si la preuve rapportée permettait d'établir que cette négligence avait effectivement contribué à l'accident, alors que le point de départ précis de la victime (« colze » ou « mur ») demeurait incertain.
Le raisonnement du Tribunal s'articule ainsi autour de l'établissement du lien de causalité et du standard de la preuve en matière pénale, plus que de la faute elle-même, la défaillance alléguée (classification et signalisation) étant par hypothèse caractérisée si le lien est établi.
Solution et dispositif
Le Tribunal écarte l'hypothèse retenue par l'accusation. Il relève, en substance, les éléments suivants :
le témoin unique de l'accident, un mineur, se trouvait plus bas que la confluence des deux tronçons et n'a pas pu déterminer de quel secteur venait la victime ; lorsqu'il l'a aperçue, celle-ci avait déjà perdu un ski et le contrôle de ses skis ;
l'accident s'est produit dans une zone située après la jonction des deux trajectoires, large et dépourvue d'obstacle ;
il n'a pas pu être établi à quel moment ni pour quelle raison la victime avait perdu son ski ;
la provenance « du mur » n'était qu'une hypothèse.
Le Tribunal ajoute que la pratique du ski emporte l'acceptation d'un risque inhérent, que les photographies du lieu ne révèlent aucun danger particulier justifiant des mesures de protection, que les arbres constituent des obstacles naturels, et que la protection systématique du boisement ne p
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la Causa núm. TC-038-1/09 seguida pel presumpte delicte major del delicte major d'homicidi per negligència professional greu, contra Martin, nascut el 5 d'agost de 1958 a Barcelona (Espanya), fill de José i de Josefa, de nacionalitat espanyola, de professió cap de pistes, i contra Marcos, nascut el 26 de juny de 1.950 a La Massana, fill de Josep i de Catalina, de nacionalitat andorrana, de professió director general d'estació d'esquí, ambdós defensats pel Lletrat Sr. Espada, que també representa als responsable civils solidari, la Companyia A. D'A., i subsidiari, Societat ORG_0, sent part acusadora el Ministeri Fiscal representat pel Sr. Canals i acusació particular la Lletrada Sra. Giner, en representació de les perjudicades, Diez i ENTITY_10; actuant de ponent el Magistrat Sr. Enric Anglada Fors, havent designat el Tribunal, ponent per la redacció de la sentència, el Magistrat Sr. Luís.
RESULTANT:
que són fets provats i així es declara que el dia 13 de gener del 2004, vers les 13.30 hores, Esteban, esquiador de nivell mitjà/baix, descendia per la pista anomenada "Marcos de la Botella", de dificultat blava, composada a l'inici per un camí pla que es bifurca en dos trams, la zona "el colze" i la zona "el mur", situada a l'estació d'esquí Pal-Arinsal, sector de Pal- Setúria, de la Massana, essent la visibilitat bona i la neu dura, amb presència per sectors (centre de la pista) de plaques de gel que propiciaven que els esquiadors agafessin velocitat.
Malgrat la pista "Marcos de la Botella" per la que baixava Esteban es trobava classificada amb el color blau i, havent-se de tractar, de conformitat amb el que disposa el Reglament de Seguretat en Instal·lacions i Pistes d'Esquí aprovat en data 8 de febrer del 1979 i vigent a la data dels fets, d'una pista fàcil que no admet la proximitat de cap zona perillosa i que es caracteritza ensems per ser una pista llisa, amb un pendent feble o mitjanament pronunciat, per a esquiadors d'un nivell mitjà, la pista iniciava al seu recorregut a la cota 2.314 metres fins a la cota 2.069 metres, salvant un desnivell de 245 metres, i tenia una longitud de 1.000 metres. Si bé a l'inici de la pista es pot baixar per la zona coneguda com "el colze", d'un pendent de 24 graus, també es pot baixar per la zona coneguda com "el mur", d'un pendent de 30 graus.
En un moment donat i per motius desconeguts, Esteban perdé un esquí, seguint la seva trajectòria, de forma ràpida i descontrolada, i en arribar a la confluència entre "el colze" i "el mur", lloc on la pista esdevé més ampla, trobant-se sobre un sol esquí, sortí de la pista i col·lidí frontalment contra un arbre situat en una zona boscosa al marge esquerre de la pista en sentit descendent, a l'alçada de les balises 15 i 16, donant-se un fort cop al cap, costat dret, i morint de forma pràcticament instantània com a conseqüència de la destrucció dels centres nerviosos superiors, a causa de l'hemorràgia cerebral consecutiva a la fractura de la base i la volta del crani, quedant el seu cos estès a l'interior del bosc, en un lloc sense neu, amb herba i pedres, a uns 7 metres del lateral de la pista.
A la data de l'accident, el processat Martin, nascut el 5 d'agost de 1958, de nacionalitat espanyola i sense antecedents penals, era, des de la temporada 1.998-1.999, Cap de pistes de l'estació d'esquí Pal-Arinsal, quina funció consistia, entre altres, en garantir la seguretat de les pistes, fent senyalitzar, protegir i classificar per nivell de dificultat tot el domini esquiable, juntament amb el també processat Marcos, nascut el 26 de juny de 1.950, de nacionalitat andorrana i sense antecedents penals, director tècnic de l'estació d'esquí Pal-Arinsal, ambdós treballadors per compte de la societat ESTACIONS DE MUNTANYA ARINSAL/PAL, S.A. (E.M.A.P.) amb pòlissa d'assegurances núm. ...(...) contractada amb la ORG_1
En els anys anteriors, la pista anomenada "Marcos de la Botella", havia estat classificada com a pista vermella (difícil), i tot i que havia estat remodelada, mantenia en alguns dels seus trams, una pendent de 30%, tot i així els processats P. i G. la classificaren la temporada 2.002-2.003 com a pista de dificultat blava, classificació encara vigent a la data de producció dels fets, i, ensems, no posaren cap senyalització amb discs indicant la categoria de la pista a la zona anomenada "el mur". D'altra part, més enllà de les zones de "el colze" i "el mur", als laterals de la pista, hi havia una zona boscosa, que podia ser considerada com a un obstacle a proximitat de la pista que no havia de ser, en tractar-se d'una pista blava, bosc que no es trobava protegit per cap xarxa o filat que evités eventuals col·lisions contra els arbres, malgrat l'article 4 del esmentat reglament preveu que "les zones o punts perillosos dins les pistes o a la seva proximitat, seran convenientment senyalitzats; la senyalització podrà fer-se per triangles de color groc amb la menció "PERILL" o per bastons creuats; en el llocs particularment perillosos, la protecció dels esquiadors s'assegurarà per la instal·lació de filats o xarxes; en les pistes fàcils, pels aprenents, no s'admetrà la proximitat de cap zona perillosa."
CONSIDERANT:
que en el present cas és d'aplicació el Codi Penal antic vigent en el moment de l'accident, que és més beneficiós als processats, doncs les penes previstes són més lleus que les previstes a l'actual Codi Penal.
CONSIDERANT: que el delicte major d'homicidi per negligència professional greu, tipificat a l'article 191 del Codi Penal antic, exigeix que el processat hagi comès una falta d'imprudència o negligència greu que sigui en relació directa de causalitat amb l'accident.
CONSIDERANT: que en el present cas, l'acusació particular afirma que la víctima baixava pel tram del "mur" i estima que, en la mesura on aquest tram tenia un pendent de 30° mentre la resta de la pista tenia un pendent de 24°, els processats no van complir amb les mesures de seguretat, de protecció i de senyalització del perill que presentava aquest tram del "mur", el qual, malgrat la seva classificació actual com a blau era classificat anteriorment com a vermell i, per tant, haurien comés una negligència greu en relació directe amb l'accident, constitutiva del delicte de l'article 191 de l'antic Codi Penal.
CONSIDERANT: però que els fets declarats provats no constitueixen el delicte major de l'article 191 del Codi Penal antic doncs:
de la prova practicada no ha quedat provat que la víctima provenia del tram del "mur", donat que, d'una part, de la declaració del testimoni únic de l'accident, el menor Oller (F. 24 i 25) no es pot determinar de quin tram baixava la víctima (el "colze" o el "mur") ja que el testimoni es trobava més avall de la confluència de les dues pistes i que quan va veure a la víctima ja li faltava un esquí i havia perdut el control dels esquís i, d'altra part, que en el lloc de l'accident, la zona és molt ampla i sense obstacle.
també és evident que una persona de nivell feble d'esquí no pot mantenir-se molt temps sobre un sol esquí, deixant pensar això que la víctima hauria conegut un problema desprès de la unió de les dues pistes.
Tampoc s'ha pogut determinar el moment en que la víctima hauria perdut el seu esquí i, per tant, si és en el tram del "colze" o del "mur" i, en tot cas, resulta clar, al veure les fotografies i segons les declaracions del testimoni, que l'accident es va produir en una zona que es troba desprès de la unió dels dos trams
tampoc s'ha pogut determinar quina fou la raó de la pèrdua del esquí.
d'altra banda, la pràctica de tot esport, especialment l'esquí, comporta pel seu practicant l'acceptació d'un risc i, en el present cas, aquest risc no fou augmentat per una falta en l'organització de la seguretat de les pistes, ja que de les fotografies que consten en autes, en resulta que en el lloc de l'accident no s'evidencia cap perill particular que hauria motivat mesures de seguretat o protecció adequades, essent els arbres obstacles naturals i no es pot protegir cadascun d'ells. A més, la protecció sistemàtica del bosc no pot ser exigida compte tingut del número d'arbres, la petita proporció d'accidents i del risc lligat a la practica del esquí i la reglamentació no exigeix aquest tipus de protecció.
De tot lo que s'ha dit, no hi ha prova suficient de càrrec per determinar si la víctima venia del "mur" o del "colze", essent únicament hipòtesis que podia venir del "mur", i per raó d'aquest dubte seriós que subsisteix, la classificació de la pista o la manca de senyalització que és la negligència reprotxada per l'acusació particular no pot ésser retinguda. Per tant, no existeix cap fet delictiu provat i hi ha lloc de pronunciar la lliure absolució dels dos processats pel delicte major d'homicidi per negligència professional greu del que venien acusats.
CONSIDERANT: que en no haver-hi responsabilitat penal, tampoc existeix la responsabilitat civil corresponent.
CONSIDERANT: que atesa l'absolució dels acusats, i d'acord amb el que disposa l'article 175.3 paràgraf segon, del Codi de Procediment Penal, el pagament de les despeses processals no se'ls hi pot imposar i han de declarar-se d'ofici.
Decisio
V I S T : les disposicions legals aplicables al present cas,el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
F A L L E M : que hem d'absoldre i absolem als acusats Martin i Marcos del delicte major d'homicidi per negligència professional greu, declarant d'ofici les despeses processals causades.
Contra aquesta resolució, es pot interposar recurs d'apel·lació davant d'aquest tribunal en el termini de 15 dies naturals següents a la notificació.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision TC-038-1/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 30 de gener del 2013…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 30 janvier 2013 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 30 janvier 2013 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 30 de gener del 2013 - ROJ: STCOR 18/2013) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 janvier 2013 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la Causa núm. TC-038-1/09 seguida pel presumpte delicte major del delicte major d'homicidi per negligència professional greu, contra Martin, nascut el 5 d'agost de 1958 a Barcelona (Espanya), fill de José i de Jos…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 191)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 191)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (30 janvier 2013)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 30 de gener del 2013 - ROJ: STCOR 18/2013
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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