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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — reformation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 02 décembre 2015 (n° 6000043/2015) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 224), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (reformation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 224) (reformation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 224
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 504 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Josep Maria Pijuan Canadell
Enric Anglada Fors
Concepció Baron Mora
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 138/2015 (Tribunal de Corts d'Andorre, 2 décembre 2015)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STCOR 138/2015, ECLI:AD:TCORAD:2015:138, Tribunal de Corts, Andorra la Vella, 2 décembre 2015, recours n° 6000043/2015 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le 2 avril 2013, vers 14 h 30, le prévenu, de nationalité espagnole et non résident de la Principauté, a endommagé à l'aide d'une clé la carrosserie d'un véhicule Toyota Land Cruiser immatriculé en Andorre et appartenant à M. Araujo. Il a également inscrit sur le flanc droit du véhicule l'expression « HIJO DE PUTA ». Le devis de réparation, daté du 5 avril 2013, s'élève à 2 010,78 euros.
Le Ministère public a qualifié les faits de délit mineur de dommages dolosos au sens de l'article 224 du Code pénal, retenant le prévenu comme auteur, sans circonstance modificative. Il a requis trois mois d'arrêt domiciliaire conditionnel, assortis d'un sursis de quatre ans, ainsi que la condamnation civile du prévenu à indemniser la victime à hauteur de 2 010,78 euros. La défense a reconnu que le prévenu avait rayé un flanc du véhicule, mais a contesté le montant du préjudice et la réalité de l'inscription. Elle a sollicité un mois et demi d'arrêt nocturne conditionnel, avec sursis de deux ans, et, subsidiairement, le renvoi de la liquidation du préjudice à l'exécution de la sentence, le véhicule n'ayant pas été réparé.
Le prévenu, régulièrement cité, n'a pas comparu. Le tribunal a donc statué en état de rébellion processuelle (« en rebel·lia processal »). Les juges ont entendu la victime, le père du prévenu et un agent de police ayant constaté les dégâts, et ont pris en compte des photographies versées au dossier.
Question de droit
La décision soulève trois questions distinctes.
La première porte sur la qualification pénale : les faits relèvent-ils du délit mineur de dommages dolosos de l'article 224 du Code pénal, et quel est l'élément intentionnel requis ?
La deuxième concerne la preuve du montant du dommage : un devis établi trois jours après les faits, non suivi de réparation, suffit-il à établir le préjudice indemnisable, ou la juridiction doit-elle reporter la liquidation à l'exécution du jugement ?
La troisième touche à la responsabilité civile du prévenu condamné par défaut : quels sont les fondements de la condamnation civile accessoire à la condamnation pénale ?
Solution et dispositif
Sur la qualification, le tribunal retient que les conditions du délit de dommages sont réunies : un dommage causé à la propriété d'autrui, d'un montant supérieur à six cents euros et inférieur à trois mille euros, et l'élément intentionnel générique que la décision désigne comme animus damnandi ou animus nocendi. Le juge relève un dol direct, car la conduite incriminée révèle que l'auteur voulait directement la survenance du dommage.
Sur l'imputation, le tribunal fonde la responsabilité d'auteur sur les articles 20 et 21 du Code pénal, en se fondant principalement sur les déclarations du prévenu recueillies par commission rogatoire internationale auprès du juge d'instruction n° 7 d'Avilés (Espagne). Celui-ci y avait reconnu avoir rayé le véhicule, tout en contestant l'inscription. Le tribunal estime que la vérification de l'ampleur des rayures, rendue possible par les photographies versées au dossier, et les témoignages concordants corroborent cette reconnaissance.
Sur le préjudice, le tribunal juge que le devis du 5 avril 2013 constitue une preuve suffisante du montant de la réparation. Il rejette l'argument de la défense au motif qu'on ne peut exiger du propriétaire, compte tenu de l'importance du montant, qu'il fasse procéder à la réparation pour produire une facture plutôt qu'un devis.
Sur la peine, l'absence de circonstance modificative conduit à retenir deux mois d'arrêt nocturne conditionnel, avec un sursis de deux ans, en application de l'article 56 du Code pénal. Sur les dépens, le tribunal applique les articles 174 et 175 du Code de procédure p
Andorra la Vella, dos de desembre del dos mil quinze.
VIST en judici oral i públic pel Tribunal de Corts, la Causa Delicte menor 6000043/2015 seguida pel presumpte delicte menor de danys dolosos contra l'acusat Gálvez, nascut el 26 de maig de 1986 a Avilés, Astúries (Espanya), fill de Manuel Alfredo i de Maria Luisa, de nacionalitat espanyola, no resident al Principat, amb antecedents penals, en llibertat provisional en la present causa, defensat pel Lletrat Sr. Araujo, jutjat en rebel·lia processal per no haver comparegut malgrat haver estat degudament citat, sent part acusadora el Ministeri Fiscal representat per la Sra. Mercader, ponent el Magistrat Sr. Enric Anglada Fors, havent designat el Tribunal, ponent per la redacció de la sentència el Magistrat Sr. Josep Maria Pijuan Canadell.
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER. SÓN FETS PROVATS I AIXÍ ES DECLARA: l'acusat Gálvez A., nascut el 26 de maig de 1986 a Avilés, Astúries (Espanya), de nacionalitat espanyola, no resident al Principat i amb antecedents penals no computables, vers les 14:30 hores del dia 2 d'abril del 2013 s'atansà al vehicle Toyota Land Cruiser matrícula andorrana XXXX, propietat de Araujo i que estava estacionat a l'XXXX, i amb una clau va efectuar varies ratllades a la carrosseria, fent-hi també al lateral dret del vehicle la inscripció HIJO DE PUTA, causant desperfectes quina reparació ha estat pressupostada en 2.010,78 euros, que el seu propietari reclama.
RESULTANT SEGON. El Ministeri Fiscal, en la qualificació provisional, qualificà els fets com a constitutius d'un delicte menor de danys dolosos, tipificat a l'article 224 del Codi Penal, del qual estima responsable en concepte d'autor l'acusat Gálvez A., sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, i demanà imposar a l'acusat la pena de tres mesos d'arrest domiciliari condicional, amb un termini de suspensió de la condemna de quatre anys, qualificat a abonar la responsabilitat civil en el termini de sis mesos, així com al pagament de les despeses processals causades. I, en concepte de responsabilitat civil i de conformitat amb el que disposa l'article 18 del Codi de Procediment, el Ministeri Fiscal interessà la condemna de l'acusat Gálvez A. a indemnitzar a Araujo en la suma de 2.010,78 euros en concepte de danys produïts al vehicle de la seva propietat.
En l'acte del judici oral el Ministeri Fiscal reiterà i elevà a definitives les seves conclusions provisionals.
RESULTANT TERCER. La defensa de l'acusat, en el seu escrit de qualificació provisional, es mostrà d'acord amb l'exposició de fets efectuada pel Ministeri Fiscal, excepte pel que feia a l'import dels danys, doncs entén que no queda acreditat que el seu defensat hagués causat uns danys per import de 2.010,78 euros, no constituint prova dels danys les soles manifestacions del denunciant i, d'altra banda, el pressupost aportat pel denunciant no fa menció dels danys concrets que presentava el vehicle, podent correspondre el pressupost aportat a altres danys que tingués el vehicle, anteriorment al dia dels fets d'autes, i que el seu defensat té negat haver escrit HIJO DE PUTA.
La Defensa de l'acusat, compte tingut que el seu defensat havia reconegut haver ratllat un dels laterals del vehicle del denunciant, entén que els danys causats ascendeixen a més de 600 euros i, per tant, que els fets constituirien un delicte menor de danys dolosos de l'article 224 del Codi penal, del que l'acusat en seria responsable penal en concepte d'autor, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat criminal, demanant que li sigui imposada la pena d'un mes i mig d'arrest nocturn condicional, amb un termini de suspensió de la condemna de dos anys. I, pel que fa a la responsabilitat civil, sigui condemnat a indemnitzar a Araujo en l'import dels danys que estiguin degudament quantificats.
En l'acte del judici oral la Defensa de l'acusat reiterà i elevà a definitives les seves conclusions provisionals reiterant que, en cas de condemnar a l'acusat a pagar la responsabilitat civil, s'hauria de deixar en execució de sentència per quan no es pot condemnar en base a un pressupost, perquè el cotxe no ha estat reparat.
Fonaments de dret
CONSIDERANT PRIMER. Els fets declarats provats constitueixen un delicte menor de danys dolosos de l'article 224 del Codi penal, atesa la causació en propietat aliena d'una danys per un import superior a sis-cents euros i inferior a tres mil euros, doncs concorre l'element típic de la infracció criminal de danys, com és la genèrica intenció de menyscabar el patrimoni aliè, animus damnandi o animus nocendi, en el present cas com a dol directe doncs, ates la conducta enjudiciada, el seu autor volia directament la causació del dany.
CONSIDERANT SEGON. L'acusat Gálvez A. es penalment responsable en el concepte d'autor del delicte menor ans definit per haver realitzat personalment els fets punibles, de conformitat amb allò que disposen els articles 20 i 21 del Codi Penal, participació que resulta, en primer lloc, de la declaració del propi acusat feta per via de comissió rogatòria internacional al Jutjat d'Instrucció núm. 7 d'Avilès, Astúries (Espanya), on va reconèixer haver causat danys al vehicle, unes ratllades a un costat i de petita mida, cap al darrere i a la zona del maleter, però que no foren de tanta importància i, assabentat del pressupost aportat pel denunciant, manifestà que el considerava excessiu, afegint que ell no va escriure al vehicle la frase HIJO DE PUTA.
L'acusat no va comparèixer al judici oral, i sí que ho va fer el perjudicat Araujo, que manifestà que el cotxe estava ratllat de punta a punta i amb paraules marcades HIJO DE PUTA al·legant que, tot i que el seu cotxe es vell, feia poc que s'havia gastat 3.000 euros en xapa, i estava en un estat correcte, reclamant pels desperfectes que corresponen al pressupost, doncs no va reparar el vehicle perquè eren molts diners. Contem també amb la declaració al judici oral del testimoni Vara, pare de l'acusat, que declarà que quan va arribar a casa el seu fill li va dir que havia fet dues ratllades a un cotxe, que ell li va recriminar el fet, i el seu fill li va dir que havia ratllat el cotxe amb una clau. Aquest testimoni també declarà que ell no va veure el cotxe, només un parell de ratllades des de la part de darrera del cotxe i no va veure cap inscripció que posés HIJO DE PUTA, afegint a preguntes de la Defensa que ell es va quedar per la part de darrera del vehicle i no va poder veure res mes. I també amb el testimoni de l'agent del Servei de Policia amb carnet professional núm. PO190, que declarà que va poder veure el cotxe i que va constatar que al costat de la vorera hi havia la inscripció i ratllades també tot al voltant del cotxe. I, a preguntes de la Defensa de l'acusat, afegí que va constatar els danys fets al vehicle el mateix dia que es va interposar la denuncia. Finalment, el Tribunal en l'acte del judici oral va poder apreciar l'abast de les ratllades al vehicle, gràcies a les fotografies aportades pel denunciant, que han estat incorporades als autes en arxiu informàtic.
El pressupost aportat, de data 5 d'abril del 2013, és a dir, tres dies després dels fets, serveix de prova acreditativa de l'import de la reparació de les ratllades al vehicle, no podent exigir-se al propietari, ates l'elevat import, que es fes càrrec de la reparació per tal d'aportar al judici oral una factura i no un pressupost.
CONSIDERANT TERCER. Com sigui que no concorren en l'acusat circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, d'acord amb l'article 56 del Codi Penal el Tribunal imposa a l'acusat la pena de dos mesos d'arrest nocturn condicional, amb un termini de suspensió de la condemna de dos anys.
CONSIDERANT QUART. De conformitat amb allò que disposen els articles 90 i següents del Codi Penal, tot responsable criminalment ho és també civilment i, en aquest concepte, l'acusat Gálvez A. haurà d'indemnitzar a Araujo en la quantitat de 2.010,78 euros, que es correspon amb el pressupost aportat, incrementada amb els interessos legals fins al seu total abonament.
CONSIDERANT CINQUÈ. D'acord amb el que disposen els articles 174 i 175 del Codi de Procediment Penal, cal imposar a l'acusat el pagament de les despeses processals causades.
Decisio
V I S T : les disposicions legals aplicables al present cas, el Tribunal de Corts,
F A L L E M :
Hem de condemnar i condemnem l'acusat Gálvez A., en rebel·lia processal, com a autor responsable penalment d'un delicte menor de danys dolosos, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat criminal, a la pena de DOS (2) MESOS D'ARREST NOCTURN CONDICIONAL, amb un termini de suspensió de la condemna de dos anys, al pagament de les despeses processals causades i a indemnitzar, en concepte de responsable civil, a Araujo en la quantitat de 2.010,78 euros, incrementada amb els interessos legal fins al seu total abonament.
Contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació per davant d'aquest Tribunal de Corts, en el termini de quinze dies següents a la seva notificació, salvat l'acusat, atesa la seva situació de rebel·lia processal, sense perjudici de que pugui, al seu dia, formular recurs d'audiència.
Així per aquesta nostra sentencia, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (reformation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 6000043/2015.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 02 de desembre del 2…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 02 décembre 2015 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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, Llei 9/2005.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 02 décembre 2015 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 02 de desembre del 2015 - ROJ: STCOR 138/2015) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 02 décembre 2015 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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, Llei 9/2005 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Tribunal de Corts, la Causa Delicte menor 6000043/2015 seguida pel presumpte delicte menor de danys dolosos contra l'acusat Gálvez, nascut el 26 de maig de 1986 a Avilés, Astúries (Espanya), fill de Manuel Alfredo i de Maria Luisa, de nacionalitat…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 224)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 224)
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Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (02 décembre 2015)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (reformation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 02 de desembre del 2015 - ROJ: STCOR 138/2015
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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