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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — reformation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 23 novembre 2018 (n° 6000001/2018) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 56), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (reformation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 56) (reformation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 56
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 822 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats Srs. Jacques Richiardi
Anna Estragués Armengol
Canòlic Mingorance Cairat
Andorra la Vella, vint-i-tres de novembre del dos mil divuit.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 133/2018 du 23 novembre 2018 (Tribunal de Corts, Andorre)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal de Corts, sentence pénale, 23 novembre 2018, recours n° 6000001/2018 (ROJ STCOR 133/2018 ; ECLI:AD:TCORAD:2018:133) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le Tribunal de Corts a été saisi d'une procédure pénale dirigée contre un père de nationalité andorrane, poursuivi pour deux délits majeurs : maltraitance dans le cadre domestique et lésions dolosives, la victime étant « spécialement vulnérable ». Les faits, tenus pour établis, sont les suivants. Le 14 novembre 2016, la mère s'est absentée du Principat, laissant son enfant, âgée de trois mois, au domicile familial sous la garde du père.
Vers 11 heures, l'enfant, qui pleurait de façon persistante, a été prise dans les bras par le père, sans que les pleurs cessent. Celui-ci l'a alors saisie par les aisselles, l'a secouée de haut en bas et d'un côté à l'autre, puis, les pleurs persistant, l'a secouée plus brutalement avant de la déposer dans le berceau. Constatant une absence de respiration, il a pratiqué un massage manuel sur le thorax et l'abdomen. Environ deux heures plus tard, l'enfant, présentant des vomissements et une pâleur marquée, a été conduite aux urgences de l'hôpital Nostra Senyora de Meritxell. Un TAC crânien a révélé des hématomes sous-duraux. Le transfert à l'Hôpital des Enfants de Toulouse a permis de confirmer l'hématome sous-dural et de déterminer que la cause en était le secouement du nourrisson. Le texte précise que l'enfant n'a conservé aucune séquelle.
La procédure s'est déroulée en audience orale et publique. Le Ministère public était partie accusatrice et le prévenu était défendu par un avocat. Le texte ne précise pas les réquisitions détaillées du Ministère public, ni la date de mise en examen (non précisé dans la décision). La mère de l'enfant avait renoncé à toute action civile.
Question de droit
La juridiction devait déterminer si les faits réunissaient les éléments constitutifs de deux qualifications, à savoir :
le délit majeur de maltraitance dans le cadre domestique (article 114.2 du Code pénal) ;
le délit majeur de lésions dolosives commises sur une victime spécialement vulnérable (article 115.3 du Code pénal).
Elle devait ensuite apprécier l'élément intentionnel. Le prévenu soutenait ne pas avoir voulu causer de mal à l'enfant. La question était donc de savoir si cette allégation était compatible avec la reconnaissance d'un dol, et si ce dol pouvait être qualifié d'éventuel.
Enfin, se posaient les questions de la responsabilité civile (la mère ayant renoncé à toute réclamation), de l'imputation de la responsabilité pénale à l'auteur, du choix de la peine et de la mise des dépens à la charge du condamné.
Solution et dispositif
Le Tribunal retient la qualification cumulée. Sur le premier point, il relève que le prévenu a exercé, « indépendamment du résultat lésionnel », un acte volontaire de violence physique (le secouement) sur sa fille, ce qui porte atteinte à la sécurité qui doit régner dans les relations familiales. Sur le second, il constate que l'hématome sous-dural, qui a nécessité une hospitalisation et un traitement, caractérise les lésions, et que l'âge de trois mois de l'enfant fonde sa particulière vulnérabilité.
Sur l'élément moral, le Tribunal retient que le prévenu a agi « de manière parfaitement consciente et volontaire » et, « à tout le moins », avec un dol éventuel. Il s'appuie sur une expertise psychiatrique écartant toute pathologie mentale et sur le fait que l'auteur devait se représenter que ses actes pouvaient caus
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. 6000001/2018, seguida pels presumptes delictes majors de maltractament en l'àmbit domèstic i lesions doloses essent la víctima especialment vulnerable, contra Barberá nascut el 24 de juny de 1971 a Andorra la Vella, fill de Eduard i de Josepa, de nacionalitat andorrana; és defensat per la lletrada Sra. Vilar. És part acusadora el Ministeri Fiscal, representat per la Sra. Benítez. És ponent i redactora de la sentència, la Magistrada Sra. Anna Estragués Armengol.
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER : Són fets provats i així es declara, que fruit de la unió entre el processat Barberá i Palau, va néixer, en data 9 d'agost de 2016 una nena, Recio.
En data 14 de novembre de 2016, a les 7 del matí, la mare s'absentà del Principat, quedant la menor Recio, d'aleshores tres mesos d'edat, al domicili familiar radicat a XXXX, a càrrec del seu pare, el processat Barberá.
Vers les 11 hores, la Recio començà a mostrar-se inquieta, i començà a plorar, agafant-la el seu pare en braços, intentant calmar-la, sense aconseguir-ho; la nena continuava plorant de forma insistent i el processat Barberá l'agafà aleshores per les aixelles, movent-la de dalt a baix i de costat a costat fins que, en no parar la nena de plorar, la va sacsejar de manera més brusca, deixant-la tot seguit al bressol. En un moment donat, observà com la nena es quedà sense respiració, efectuant-li el processat un massatge manual amb el palmell de la mà en la zona del tòrax-abdomen, fins que li semblà que es recuperava. La vestir i va sortir a passejar-la al carrer.
Unes dos hores més tard, tornà al domicili i va voler donar-li un biberó que la nena va refusar, deixant-la novament al bressol .
Essent aproximadament les 17.00 hores, arribà al domicili familiar la Sra. Palau que d'immediat anà a veure a la seva filla, adonant-se que la nena havia vomitat al bressol i que estava extremadament pàl·lida, amb els llavis morats. La va incorporar i la nena va tornar a vomitar, decidint aleshores portar-la, junt amb el seu marit, al servei d'urgències de l'Hospital Nostra Senyora de Meritxell.
Al lloc, li diagnosticaren entre altres, un vòmit hemàtic, descompensació hemodinàmica i pneumomediastí esquerre, i lesions equimòtiques a nivell abdomino-toràcic, de l'espatlla, regió inframamil·lar i branca horitzontal de l'hemimandíbula esquerra.
L'endemà, la menor va patir crisis convulsives, i mitjançant la pràctica d'un TAC cranial s'evidenciaren hematomes parasagitals anterior i posterior a la cúpula cranial de disposició dreta, suggestius d'hematomes subdurals, cert engruiximent a nivell tendorial i una zona hipotensa a nivell de l'occipital dret, tot el que requerí el seu trasllat a l'Hôpital des Enfants de Toulouse (França), on es confirmà la presència d'un hematoma subdural i es determinà que la causa era el sacseig del bebè.
Actualment la menor Recio no pateix cap seqüela a conseqüència d'aquests fets.
Fonaments de dret
CONSIDERANT PRIMER : Els fets declarats provats són constitutius d'un delicte major de maltractament en l'àmbit domèstic i d'un delicte major de lesions doloses essent la víctima especialment vulnerable tipificats respectivament als articles 114.2 i 115.3 del Codi Penal, doncs el processat Barberá trobant-se al seu domicili amb la seva filla Recio, un nadó de tres mesos d'edat que no parava de plorar, la va agafar del bressol i la va sacsejar bruscament, per tal de fer-la callar.
Es tracta doncs bé d'un maltractament en l'àmbit domèstic, en haver exercit el processat, independentment del resultat lesiu, un acte voluntari de violència física - el sacseig -
sobre la seva filla, atemptant a la seguretat que ha d'imperar en les relacions personals, sobretot, en l'àmbit familiar.
A més, en el cas d'autes, ha quedat provat que a conseqüència d'aquest sacseig, la nadó Recio, especialment vulnerable per raó de la seva edat (3 mesos), va patir lesions: un hematoma subdural que requerí d'ingrés hospitalari i de tractament per a la seva curació. Consta efectivament degudament acreditat en autes (folis 11, 12 a 37; 72 a 83; 108 a 110; 137 a 138; ) que la menor va haver de ser primer ingressada a Andorra, a l'Hospital Nostra Senyora de Meritxell i després traslladada a França i ingressada a l'Hôpital des Enfants de Toulouse, on va rebre tractament per la curació de l'hematoma subdural sofert i de les crisis d'epilèpsia que se'n derivaren, trobant-se així reunits tots els elements constitutius dels tipus previstos i penats als articles 114.2 i 115.3 del Codi Penal.
CONSIDERANT SEGON : Dels esmentats delictes majors n'és responsable, en concepte d'autor, el processat Barberá per la seva participació personal i directa en els fets, de conformitat amb el què disposen els articles 20 i 21 del Codi Penal.
Efectivament, en el present cas, el processat ha reconegut que, impotent davant els plors constants de la seva filla que no aconseguia calmar, la va sacsejar.
Malgrat assegurà que amb aquesta actuació no pretenia causar-li cap mal, es tracta d'un actuació per part d'ell perfectament conscient i voluntària i quant menys constitutiva de dol eventual per quant el processat - que consta no pateix cap malaltia mental ni psíquica segons pericial obrant en autes folis 115 i ss. - s'havia de representar que amb els seus actes, , podia causar lesions a la seva filla, un bebè de només tres mesos d'edat i per tant encara d'una especial vulnerabilitat i fragilitat, concretament a la zona cranial encara en formació, i que requeria per tant, ser tractat amb cura i delicadesa i no sacsejant-lo, de manera brusca, per tal que parés de plorar.
CONSIDERANT TERCER : No concorren en el processat, circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal .
CONSIDERANT QUART: De conformitat amb l'anteriorment exposat, el què disposa l'article 56 del Codi Penal, la gravetat dels fets i la pena assenyalada pel Codi Penal per dits delictes, però també el temps transcorregut d'ençà la producció dels mateixos, la manca d'antecedents penals del processat, la seva personalitat i el penediment mostrat davant del tribunal el dia de la vista oral, procedeix imposar a Barberá, una pena única de divuit mesos de presó íntegrament condicionals, amb un termini de suspensió de la condemna de quatre anys .
CONSIDERANT CINQUÈ : El responsable penalment ho és també civilment, si bé en el present cas no hi ha lloc a exigir responsabilitat civil, en haver renunciat la mare de la menor a res reclamar.
CONSIDERANT SISÈ: De conformitat amb les disposicions dels articles 174 i 175 del Codi de Procediment Penal, procedeix igualment imposar al processat el pagament de les despeses processals causades.
VIST
les disposicions legals citades i altres de pertinent aplicació, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
DECIDIM : Condemnar Barberá, com autor d'un delicte major de MALTRACTAMENT EN L'ÀMBIT DOMÈSTIC i d'un delicte major de LESIONS DOLOSES ÉSSENT LA VÍCTIMA ESPECIALMENT VULNERABLE, (articles 114.2 i 115.3 del Codi Penal), no concorrent circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, a la pena de DIVUIT (18) MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL AMB UN TERMINI DE SUSPENSIÓ DE LA CONDEMNA DE QUATRE ANYS així com al pagament de les despeses processals causades.
Contra aquesta sentència es pot interposar recurs d'apel·lació davant d'aquest Tribunal en el termini de quinze dies següents a la notificació de conformitat amb el què disposen els articles 195, 199 i concordants del Codi de Procediment Penal.
Així per aquesta nostra sentència jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (reformation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 6000001/2018.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 23 de novembre del 2…
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 23 de novembre del 2018 - ROJ: STCOR 133/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11530022.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 23 novembre 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 23 novembre 2018 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 23 de novembre del 2018 - ROJ: STCOR 133/2018) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005 devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 23 novembre 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. 6000001/2018, seguida pels presumptes delictes majors de maltractament en l'àmbit domèstic i lesions doloses essent la víctima especialment vulnerable, contra Barberá nascut el 24 de juny de 1971 a A…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 56)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 56)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (23 novembre 2018)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (reformation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 23 de novembre del 2018 - ROJ: STCOR 133/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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