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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 11 février 2020 (n° 6000045/2019) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 113), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 113) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 113
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 810 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA
Magistrats Srs.
Josep Maria Pijuan Canadell
Anna Estragués Armengol
Canòlic Mingorance Cairat
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 30/2020 (Tribunal de Corts, 11 février 2020)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal de Corts, Andorre, sentence pénale du 11 février 2020, recours n° 6000045/2019 (ROJ : STCOR 30/2020 ; ECLI:AD:TCORAD:2020:30) (Lire sur source officielle)
Note préliminaire : la référence canonique fournie dans les métadonnées de transmission (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral de la décision a été retenue. Le texte présente en outre des incohérences de numérotation et de désignation des parties, relevées ci-dessous.
Faits et procédure
Les faits se sont déroulés dans la nuit du 18 juin 2017 à la discothèque T. de La Massana. Après un incident initial dans la partie haute du local, un groupe d'amis a été raccompagné au rez-de-chaussée. Vers trois heures du matin, une agression a été commise à l'intérieur de l'établissement, causant des lésions à un DJ. L'auteur de cette agression a fait l'objet d'une procédure distincte, jugée par ordonnance pénale. Les personnes expulsées ont ensuite été agressées dans le parking par des individus non identifiés, quatre personnes étant blessées.
Le Ministère fiscal a retenu à l'encontre de deux prévenus, désignés dans les considérants comme J. et S., deux délits mineurs de lésions dolosives pour l'un et un délit pour l'autre, au sens de l'article 113 du Code pénal. Il a requis cinq mois d'arrêt nocturne conditionnel, assortis d'un sursis de deux ans, et une amende de 2 000 EUR par prévenu. Il a en outre demandé la condamnation solidaire à des dommages-intérêts au profit des victimes (frais médicaux non remboursés par la CASS et pretium doloris, ainsi que préjudice esthétique pour l'une d'elles).
Le Tribunal de Corts, siégeant en audience orale et publique, était composé de trois magistrats, dont le magistrat rapporteur, M. Canòlic Mingorance Cairat.
Question de droit
La question posée était de savoir si les éléments du dossier, notamment les déclarations des victimes et des témoins, suffisaient à établir la participation des prévenus à la rixe du parking, et, dans l'affirmative, à caractériser le délit mineur de lésions dolosives. Corrélativement, se posait celle de l'incidence de cette appréciation sur la demande de réparation civile.
Le tribunal la formule en termes de présomption d'innocence et de consistance de la preuve à charge : les déclarations des personnes lésées doivent présenter une consistance suffisante pour renverser cette présomption (considérant premier).
Solution et dispositif
Le tribunal retient que la présence des prévenus dans l'établissement est établie, mais que rien ne permet de rattacher leur participation à la rixe survenue à l'extérieur. Il relève notamment :
que la victime d'une des agressions déclare ne pas avoir vu son agresseur, et ne l'identifie que par ce qu'un témoin lui aurait indiqué ;
que ce témoin affirme, à l'audience, ne pas avoir vu qui frappait la victime, la confusion étant générale ;
que l'un des plaignants n'a pas reconnu le prévenu au moment des faits, mais l'a désigné quatre jours plus tard, et que ses déclarations ont varié sur le rôle des porteurs ;
qu'un autre témoin n'a identifié son agresseur que postérieurement, par le biais d'une publication sur le réseau social de la discothèque.
Le tribunal en conclut que « les déclarations des perjudicats no han tingut la consistència necessària per a desvirtuar la presumpció d'innocència » du prévenu concerné. Il en tire la conséquence que la demande de réparation civile doit être rejetée (considérant second), et que les dépens sont déclarés d'office (considérant troisième, en application des articles 174 et 175 du Code de procédure pénale).
Le dispositif, traduit fidèlement du catalan, est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Acquitter Esparza et Vives du délit mineur de lésions dolosives, pour la guérison desquelles une assistance médicale a été requise, dont ils étaient accusés. »
Andorra la Vella, 11 de febrer del 2020.
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm.
6000045/2018, seguida pel presumpte delicte menor de lesions doloses, contra:
Esparza, nascut el 9 de setembre de 1983 a Barcelona, fill de B. i M.A., de nacionalitat espanyola, amb domicili a XXXX, defensat pel lletrat Sr. ENTITY_4; i contra
Vives, nascut el 30 d'abril de 1983 a Barcelona, fill d'E. i E., de nacionalitat andorrana, amb domicili a XXXX defensat per la lletrada Sra. ENTITY_5;
És part acusadora el Ministeri Fiscal representat per la Sra. Caro i ponent i redactora de la sentència la Magistrada Sra. Canòlic Mingorance Cairat.
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER.- Són fets provats i així es declara, que el 18 de juny del 2017, Cano i Sevillano es trobaven amb uns amics a la discoteca T. de La Massana, on begueren diverses begudes alcohòliques. Inicialment causaren un incident en molestar les noies que es trobaven a la part de dalt del local, pel que foren acompanyats a la planta baixa, on se'ls convida a una consumició per tractar de tranquil·litzar la situació.
Als volts de les 3 de la matinada, Cano agredí al DJ que estava actuant aquella nit al local amb un cop de puny al nas, causant-li diverses lesions. Aquests fets ja foren judicats per Ordenança Penal, essent condemnat C.D.S.. Per motiu d'aquesta agressió, els porters l'expulsaren de l'establiment i tot el grup marxà per l'aparcament.
Un cop al fons de l'aparcament, Romeu, cosí de Serra, Sevillano i Cano reberen diversos cops de puny i de peu, sense que s'hagi pogut identificar als seus agressors.
Fonaments de dret
RESULTANT SEGON.- El Ministeri Fiscal, considera que els fets són constitutius, pel que fa a J., de dos delictes menors de lesions doloses, i pel que fa a S., d'un delicte menor de lesions doloses, tipificats i penats a l'article 113 del Codi penal, i sol·licita que s'imposi una pena de 5 mesos d'arrest nocturn condicional, amb un termini de suspensió de la pena de 2 anys, i multa en l'import de 2.000 EUR per a cadascun d'ells.
En concepte de responsabilitat civil, sol·licita que els processats siguin condemnats al pagament de les següents indemnitzacions:
Esparza a indemnitzar a Sevillano en l'import de 36'77 EUR en concepte de despeses mèdiques no abonades per la CASS, i 750 EUR en concepte de pretium doloris.
Vives a indemnitzar a Romeu en l'import de 24'59 EUR en concepte de despeses mèdiques no abonades per la CASS, 3.000 EUR en concepte de pretium doloris, i 750 EUR en concepte de perjudici estètic.
J. i S., a indemnitzar de forma solidaria a Cano en l'import de 2.250 EUR en concepte de pretium doloris.
Decisio
CONSIDERANT PRIMER.- Si bé és indubtat que els processats es trobaven la nit de la baralla sobre els llocs, J. en qualitat de gerent del local, i S. es trobava amb ell i un grup d'amics, no hi ha elements suficients per a determinar que participessin en la baralla que es produí a l'aparcament. Pel que fa a S., el propi agredit, R., manifesta que ell no veié al seu agressor, però que l'identificà pel que li digué el testimoni Serra. En canvi Serra declarà en la vista oral que no havia vist qui pegava a R., que ell tractava de protegir a Serra, però que hi havia moltes persones agredint al mateix temps. Per tant, no hi ha cap element probatori que assenyali cap a S. com essent un dels participants a la baralla.
Pel que fa a J., tant ell, com les persones que l'acompanyaven aquella nit han negat qualsevol participació d'aquest durant la baralla, havent mantingut la seva declaració al llarg de tot el procediment judicial. En el moment del control per part del Servei de policia, els agents intervinents constaten que Serra i P. es trobaven en un estat etílic important, i malgrat els agents de policia els qüestionaren sobre els seus agressors, no pogueren identificar-los. En aquell moment, quan els fets acabaven d'ocórrer, i malgrat J. era el gerent del local, amb qui havien estat parlant a l'interior, ni Serra ni P. el reconeixen com a participant en la baralla. En la seva denúncia davant el Servei de policia, 4 dies després dels fets, P. manifesta que va ser agredir per J., i que aquest estava agredint a Serra, juntament amb els porters del local. Si bé en la seva declaració durant la vista, P. mantingué haver estat agredit per J., negà que els porters participessin en l'agressió. Serra per la seva banda manifesta que malgrat el dia de l'agressió no sabia qui l'havia pegat, fou posteriorment que l'identificà a través del Facebook de la discoteca. En conseqüència, les declaracions dels perjudicats no han tingut la consistència necessària per a desvirtuar la presumpció d'innocència de J., havent de declarar- se la seva absolució pels fets d'autes.
CONSIDERANT SEGON.- Per raó de l'absolució dels processats, la demanda de condemna al pagament de la responsabilitat civil ha de ser denegada.
CONSIDERANT TERCER.- De conformitat als articles 174 i 175 del Codi de procediment penal, es declaren d'ofici les despeses processals generades.
VISTES les disposicions legals citades i altres de pertinent aplicació, en nom del poble andorrà, el M.l. Tribunal de Corts,
DECIDEIX
Absoldre Esparza i Vives, del delicte menor de lesions doloses que per a la seva curació han requerit d'assistència mèdica, del que venien acusats.
Declarar d'ofici les despeses processals causades.
Contra la present sentència pot interposar recurs d'apel·lació en el termini de 15 dies a comptar de la notificació de la present, d'acord amb el previst als articles 195 i següents del Codi de Procediment Penal.
Així per aquesta nostra sentència, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 6000045/2019.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 11 de febrer del 202…
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 11 de febrer del 2020 - ROJ: STCOR 30/2020 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11530264.
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Périmètre de cette publication
Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 11 février 2020 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 11 février 2020 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 11 de febrer del 2020 - ROJ: STCOR 30/2020) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 11 février 2020 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm.
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 113)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 113)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (11 février 2020)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 11 de febrer del 2020 - ROJ: STCOR 30/2020
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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