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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 décembre 2020 (n° 6000118/2019) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 117.2), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 117.2) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 117.2
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 478 caractères)
Sentència
Tribunal de Corts
Delicte Menor 6000118/2019 ORÍGEN: 2000383/2016 - 00 NIG: 5300543220160001286
S E N T È N C I A
Magistrats
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 92/2020 (Tribunal de Corts d'Andorre, matière pénale, 22 décembre 2020)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal de Corts (Andorre), sentence pénale du 22 décembre 2020, STCOR 92/2020, ECLI:AD:TCORAD:2020:92, recours n° 6000118/2019 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les faits sont établis par le tribunal. Le 21 janvier 2016, lors d'un séjour organisé par un organisme français, M. Gomila, de nationalité française, né en 1993 et sans antécédents pénaux, skiait sur le domaine de la station GRANDVALIRA. Il s'agissait d'un skieur débutant ayant pratiqué le ski une seule saison, pendant quatre jours. Après avoir effectué deux descentes prudentes sur une piste verte, il a emprunté la piste bleue « Tubs », qu'il avait déjà descendue deux fois sans difficulté.
Lors d'un virage, il a perdu le contrôle de ses skis et pris un peu de vitesse, alors qu'un groupe d'élèves encadré par un moniteur approchait sur sa droite. Constatant qu'une collision était inévitable, il s'est volontairement laissé tomber au sol pour en atténuer l'impact. Il a alors heurté par l'arrière, avec son corps et ses skis, Mme Bueno, qui est tombée sur le dos. Celle-ci a subi une fracture de la vertèbre L1 avec tassement antérieur, nécessitant deux hospitalisations et le port d'un corset. Elle a été indemnisée extrajudiciairement par l'assureur de responsabilité civile de l'intéressé et a renoncé à toute action civile.
Le ministère public a qualifié les faits de délit mineur de lésions par imprudence grave, prévu à l'article 117.2 du Code pénal (texte précis de l'article non reproduit dans la décision). Il a requis quatre mois d'arrêts domiciliaires conditionnels, assortis d'un délai de suspension de deux ans, ainsi que les dépens. La défense a conclu à l'absolution, soutenant que l'accident était fortuit. Lors de l'audience, le ministère public a soutenu que le prévenu skiait en ligne droite à une vitesse inadaptée à son niveau.
Question de droit
La question centrale est de savoir si les faits établis constituent un délit de lésions par imprudence grave, c'est-à-dire si le dommage résulte d'une faute caractérisée de l'auteur, ou s'ils relèvent des risques normaux de la pratique du ski, acceptés par les usagers des pistes.
Une question accessoire porte sur les dépens. Le tribunal doit déterminer à quel titre ils sont mis à la charge de l'une ou l'autre partie, en application des articles 174 et 175 du Code de procédure pénale.
Solution et dispositif
Le tribunal écarte l'imputabilité de l'accident à une imprudence de M. Gomila. Il relève d'abord une erreur d'appréciation du ministère public, qui, à l'audience, a inversé les trajectoires respectives du prévenu et de la victime figurant sur le croquis établi au dossier et a retenu à tort une trajectoire rectiligne et une vitesse inadaptée. Le tribunal fonde ensuite sa solution sur quatre éléments, dont il déduit que « l'accident en cause n'est pas imputable à une imprudence commise par le prévenu » :
la piste « Tubs » est une piste bleue, adaptée au niveau d'un skieur débutant ;
avant de rejoindre ses camarades, le prévenu avait commencé sa journée par deux heures de ski sur une piste verte, témoignant de son sens des responsabilités ;
les témoins ont décrit une conduite prudente, adaptée à son niveau ;
la perte de contrôle des skis, due à une insuffisance technique et non à un excès de vitesse, a été suivie d'une réaction immédiate et adéquate face à une collision inévitable.
Le tribunal relève enfin que le moniteur entendu au cours de l'enquête a qualifié l'accident de « fortuit ». Il conclut que « l'accident [...] ne fait partie que des risques normaux du ski, acceptés par l'ensemble des usagers des pistes ».
Le dispositif, traduit de la version catalane, est le suivant (traduction non officielle) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Absoudre Gomila du délit mineur de lésions par imprudence grave, imputé par le
Concepció Baron Mora
Jacques Richiardi
Anna Estragués Armengol
Andorra la Vella, 22 de desembre de 2020
VIST en judici oral i públic pel Tribunal de Corts, la Causa núm. 6000118/2019 seguida per un delicte menor de lesions per imprudència greu.
Acusat:
Gomila, nascut el 15 de novembre de 1993 a Pessac (França), fill de Pascal i de Dominique, de nacionalitat francesa, i defensat per la lletrada Sra. Recio.
És responsable civil solidari "M." A.G., representat per la lletrada Sra. Recio.
És part acusadora el Ministeri Fiscal, representat pel Sr. Arnau.
És ponent el Magistrat Sr. Jacques Richiardi
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER : Són fets provats que en data 21 de gener del 2016, a l'ocasió d'un sojorn organitzat per l'ORG_0, ORG_1 (França), el processat Gomila, nascut el 15 de novembre del 1993, de nacionalitat francesa i sense antecedents penals, que era un esquiador debutant que només havia practicat esquí l'any anterior durant quatre dies a l'estació GRANDVALIRA del sector de XXXX, especialment per la pista de dificultat blava anomenada "Tubs", va començar vers les 09h00 la seva jornada d'esquí per esquiar dues hores en una pista verda de dita estació, per redescobrir les sensacions i els reflexos d'un esquiador, abans d'unir-se a companys d'escola, que també eren debutants en la pràctica de l'esquí i que baixaven per la pista precitada.
Després d'haver baixat la pista "Tubs" dues vegades, amb precaució i sense tenir cap dificultat, el processat va començar de nou vers les 12h15 el descens per la mateixa pista, sempre amb la mateixa precaució, fent girs per evitar agafar velocitat ; en un moment donat, en un gir, va perdre el control dels seus esquís i va agafar una mica de velocitat mentre un grup d'esquiadors sota la direcció d'un monitor arribava a proximitat immediata a la seva dreta, baixant en línia recta.
Pocs metres després, adonant-se que no podria evitar una col·lisió amb un esquiador del grup, el processat es va tirar voluntàriament al terra per atenuar el xoc, i va impactar pel darrera, amb el seu cos i els seus esquís, Bueno, provocant la caiguda d'aquesta d'esquena.
Arran de l'accident, Bueno va patir una fractura anterior L1 amb encunyament anterior i petit fragment lliure, ferida que va requerir d'una primera assistència mèdica amb ingrés hospitalari en dues ocasions, i la necessitat de portar un cotilla per immobilitzar la zona fracturada.
Bueno va ser indemnitzada per la ORG_2, asseguradora de la responsabilitat civil del processat, i va renunciar a res reclamar.
RESULTANT SEGON : En el seu escrit de qualificació provisional en el qual sosté especialment que el processat "en una maniobra durant el descens, va prendre velocitat, fet que va motivar que no pogués controlar els seus esquís, envestint bruscament pel darrera a Bueno", el Ministeri Fiscal qualifica els fets com a constitutius d'un delicte menor de lesions per imprudència greu tipificat a l'article 117.2 del Codi Penal, del qual el processat Gomila és responsable penalment en concepte d'autor, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal.
Demana que li sigui imposada la pena de quatre mesos d'arrest domiciliari condicional amb un termini de suspensió de la condemna de dos anys així com el pagament de les despeses processals causades.
Precisa que no hi ha lloc a responsabilitat civil, havent estat indemnitzada extrajudicialment la víctima i havent efectuat expressa renúncia a l'exercici de les accions civils en el marc del present procediment.
A l'acte del judici oral, ratifica les seves conclusions provisionals, pretenent que el processat baixava la pista de manera recta, que no tenia un nivell d'esquí suficient per la seva velocitat i que no va poder evitar la col·lisió per raó de dita velocitat.
RESULTANT TERCER : La defensa del processat Gomila manifesta el seu desacord amb l'exposició dels fets i la qualificació jurídica del Ministeri Fiscal, fent valdre que el seu defensat es trobava en una pista corresponent al seu nivell d'esquí, efectuant un gir, quan de sobte i per tal d'evitar col·lidir amb un grup de esquiadors que anaven tots junts, es va tirar a terra sense poder evitar col·lidir malauradament amb Bueno.
Considera que l'accident no fou imputable a una actitud irresponsable i imprudent del seu defensat.
Sol·licita per conseqüent l'absolució del seu defensat.
A l'acte del judici oral, ratifica les seves conclusions provisionals, afegint que el monitor d'esquí del grup de la víctima va considerar que l'accident resultava d'una causa fortuïta.
Fonaments de dret
CONSIDERANT PRIMER : Els fets declarats provats no són legalment constitutius del delicte menor de lesions per imprudència greu, imputat pel Ministeri Fiscal, el qual va cometre al judici oral, al moment del seu informe, un error d'apreciació sobre el croquis explicatiu de l'accident establert per Gomila a petició de la Companyia d'assegurances M. i figurant al sumari (foli 50), invertint les trajectòries respectives d'aquest i de la víctima Bueno, i afirmant erròniament que el processat esquiava de manera recte i amb una velocitat inadequada al seu nivell d'esquí de debutant.
En efecte, els elements figurant al sumari i la prova practicada al judici oral demostren sense cap dubte que l'accident en causa no és imputable a una imprudència comesa pel processat, i a fortiori una imprudència greu, però només forma part dels riscos normals de l'esquí, acceptats per tots els usuaris de les pistes.
En primer lloc, l'accident va passar a la pista anomenada "Tubs" de l'estació GRANDVALIRA del sector de XXXX, pista de dificultat blava, és a dir una pista adaptada al nivell d'esquí de debutant del processat.
En segon lloc, resulta de les declaracions constants de Gibert, corroborades al judici oral pel testimoni Capellà, que abans d'unir-se als seus companys d'escola en la pista "Tubs", el processat va començar la seva jornada d'esquí per esquiar dues hores en una pista verda per redescobrir les sensacions i els reflexos d'un esquiador, demostrant així el seu sentit de la responsabilitat.
En tercer lloc, resulta també de les declaracions constants de Gomila, corroborades al judici oral pels testimonis Ramirez i Calderón, que el processat sempre esquiava amb molta precaució, perfectament conscient del seu nivell d'esquí, i en adequació amb dit nivell, sense córrer el més mínim risc.
En quart lloc, mentre que l'accident no va tenir testimonis visuals, el processat, que segons l'opinió del Tribunal, és una persona de total bona fe, sempre va declarar que feia girs per evitar agafar velocitat però va perdre el control dels seus esquís en un gir, agafant conseqüentment una mica de velocitat, i que pocs metres després, adonant-se que no podria evitar una col·lisió amb un esquiador d'un grup que es trobava sota la direcció d'un monitor que arribava a proximitat immediata a la seva dreta, baixant en línia recta, es va estirar voluntàriament al terra per atenuar el xoc, impactant malauradament pel darrera, amb el seu cos i els seus esquís, Bueno, provocant la caiguda d'aquesta d'esquena, sigui d'una banda una pèrdua de control dels esquís exclusivament imputable a la manca de tècnica de l'interessat i no a un excés de velocitat, d'altra banda una reacció immediata i adequada d'aquest a la vista de la inevitable col·lisió.
I per concloure, el Tribunal considera necessari subratllar que en la declaració d'avaluació figurant al sumari (foli 13), Benitez, monitor d'esquí que dirigia el grup d'esquiadors, va indicar que la causa de l'accident era "fortuïta".
Per tant, el processat Gomila ha de ser absolt del delicte imputat pel Ministeri Fiscal.
CONSIDERANT SEGON : De conformitat amb els articles 174 i 175 del Codi de Procediment Penal, cal declarar d'ofici les despeses processals causades.
VIST
les disposicions legals aplicables en la causa, el Tribunal de Corts, en nom del poble andorrà,
D E C I D E I X :
Absoldre Gomila del delicte menor de lesions per imprudència greu, imputat pel Ministeri Fiscal.
Declarar d'ofici les despeses processals causades.
Contra aquesta sentència es pot interposar recurs d'apel·lació davant d'aquest Tribunal en el termini de quinze dies següents a la notificació.
Així per aquesta nostra sentencia, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 6000118/2019.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 22 de desembre del 2…
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 22 de desembre del 2020 - ROJ: STCOR 92/2020 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11530326.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 22 décembre 2020 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 22 décembre 2020 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 22 de desembre del 2020 - ROJ: STCOR 92/2020) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 décembre 2020 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Delicte Menor 6000118/2019 ORÍGEN: 2000383/2016 - 00 NIG: 5300543220160001286
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 117.2)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 117.2)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (22 décembre 2020)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 22 de desembre del 2020 - ROJ: STCOR 92/2020
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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