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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — reformation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 avril 2022 (n° 6000089/2021) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 56), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (reformation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 56) (reformation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 56
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 749 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA
Magistrats Srs.
Josep Maria Pijuan Canadell
Canòlic Mingorance Cairat
Carolina Bailen Vila (Ponent)
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 17/2022 (ECLI:AD:TCORAD:2022:17)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STCOR 17/2022, Tribunal de Corts, Penal, 27 avril 2022, recurs n° 6000089/2021 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les faits, tels qu'ils sont tenus pour établis par le tribunal, se sont déroulés le 4 janvier 2019, le matin, dans la cuisine de l'hôtel ORG_0, situé à Andorre-la-Vieille. Le prévenu, M. Bueno, y exerçait les fonctions d'aide-cuisinier. Une discussion, liée au travail, l'oppose à son collègue M. Puga. Après une interpellation adressée par le prévenu à son collègue (« me estás hablando a mí ? »), l'échange s'envenime. Le prévenu saisit un couteau de cuisine et le présente à M. Puga « a fi d'atemorir-lo ». Ce dernier prend la fuite en direction de la salle à manger, poursuivi par le prévenu, qui tient toujours le couteau. Le maître d'hôtel, M. Manzano, intervient et s'interpose.
Le ministère public, à l'issue de l'audience, retient la qualification d'infraction pénale majeure de menaces non conditionnelles faites avec une arme, prévue et réprimée par l'article 143.2 du Code pénal, et requiert quinze mois de prison conditionnelle assortis d'un sursis de quatre ans, ainsi que les dépens. Il n'est pas demandé de réparation civile. La défense soutient que les faits ne relèvent pas de cette qualification et sollicite l'acquittement pur et simple. Le prévenu nie une partie des faits.
L'affaire est jugée en audience orale et publique par le Tribunal de Corts, sous la présidence de la magistrate rapporteure, Mme Carolina Bailen Vila, assistée de MM. Josep Maria Pijuan Canadell et Caçolic Mingorance Cairat. Le texte présente, dans son résumé généré automatiquement, une version condensée des faits, qui n'a pas de valeur juridique propre et n'a pas été prise en compte pour la présente analyse.
Question de droit
La décision soulève deux questions distinctes.
La première porte sur la qualification. Il s'agit de déterminer si le fait, pour un auteur, d'exhiber un couteau de cuisine à l'égard d'un collègue dans un contexte de conflit, afin de l'effrayer, constitue la menace non conditionnelle faite avec arme prévue à l'article 143.2 du Code pénal. Le tribunal doit en particulier apprécier l'élément moral, c'est-à-dire l'intention d'intimider, alors même que le prévenu a contesté une partie des faits.
La seconde concerne la détermination de la peine, régie par l'article 56 du Code pénal, et la répartition des frais de procédure, encadrée par les articles 174, 175.2 et 181.1 c) du Code de procédure pénale.
Solution et dispositif
Sur la qualification, le tribunal retient que le prévenu, « malgrat ell hagi negat una part dels fets en tot moment », a bien exhibé le couteau au cours de la discussion. Il déduit l'intention d'effrayer de l'acte même d'exhiber une arme pendant un moment de tension et de conflit. Il relève que la peur de la victime est établie, en particulier par sa fuite, et par ses déclarations constantes sur la crainte éprouvée pour son intégrité physique. Les témoignages de deux employés de l'hôtel, MM. Ropero et Manzano, sont retenus comme corroborant la version de la victime, qui affirme que le prévenu la poursuivait avec le couteau pointé vers l'avant.
Sur la culpabilité, le tribunal retient que le prévenu est auteur de l'infraction, au sens des articles 20 et 21 du Code pénal, puisqu'il a personnellement réalisé le fait punissable. Il ne retient aucune circonstance modificative de responsabilité.
Sur la peine, le tribunal prend en compte, selon l'article 56 du Code pénal, la gravité des faits, leur date et les circonstances personnelles du prévenu. Il prononce une peine inférieure à celle requise par le ministère public.
Le d
Andorra la Vella, 27 d'abril del 2022.
VIST en judici oral i públic pel Tribunal de Corts, la causa núm. 6000089/2021, seguida pel presumpte delicte major d'amenaces no condicionals fetes amb arma, contra Bueno, nascut l'1 de juny de 1962 a Tijola (Almeria, Espanya), fill d'Encarnació i Tomàs, de nacionalitat espanyola, sense antecedents penals al Principat, en situació de llibertat provisional, defensat per la lletrada Sra. Somoza.
És part acusadora el Ministeri Fiscal representat pel Sr. Pina. És ponent de la sentència la Magistrada Sra. Carolina Bailen Vila.
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER.- Són fets provats i així es declara, que en data 4 de gener del 2019, pel matí, el processat Bueno, nascut l'1 de juny de 1962, de nacionalitat espanyola i sense antecedents penals, trobant-se a la cuina de l'hotel ORG_0 radicat a la vila d'Andorra la Vella, on treballava en qualitat d'ajudant de cuina, inicià una discussió amb el seu company de treball Puga per motius relacionats amb la feina, escoltant aquest alguna cosa raó per la qual demanà a ENTITY_4: "me estás hablando a mí?", no responent el processat, replicant aleshores Puga, moment en que el processat Bueno agafà un ganivet de cuina que exhibí a Puga a fi d'atemorir-lo, aconseguint que aquest s'espantés i sortís corrents de la cuina en direcció vers el menjador mentre el processat Bueno el perseguia tot subjectant el ganivet amb la mà, essent finalment interceptat pel Maître, Manzano, que l'aturà en la seva persecució de Puga.
RESULTANT SEGON.- El Ministeri Fiscal, en el decurs de la vista oral, eleva a definitiva la seva qualificació provisional, considerant que els fets que han restat acreditats són constitutius del delicte major d'amenaces no condicionals fetes amb arma tipificat i penat a l'article 143.2 del Codi Penal, interessant que es condemni al processat Bueno com autor responsable de l'esmentat delicte a la pena de 15 mesos de presó condicional amb un termini de suspensió de la condemna de 4 anys així com al pagament de les despeses processals causades, no havent-hi lloc a exigir responsabilitat civil.
RESULTANT TERCER.- La lletrada del processat, Sra. Somoza, eleva a definitiva la seva qualificació provisional, mostrant-se en desacord amb el Ministeri Fiscal, considerant que els fets no són constitutius del delicte major d'amenaces no condicionals fetes amb arma tipificat i penat a l'article 143.2 del Codi Penal, sol·licitant la lliure absolució del seu defensat.
Fonaments de dret
CONSIDERANT PRIMER.- Els fets declarats provats són constitutius del delicte major d'amenaces no condicionals fetes amb arma tipificat i penat a l'article 143.2 del Codi Penal, per haver restat acreditat que el processat Bueno, malgrat ell hagi negat una part dels fets en tot moment, sí que va mostrar el ganivet de cuina al seu company de feina Puga durant la discussió que ambdós mantingueren a la cuina de l'hotel ORG_0 -amb la intenció evident d'atemorir- lo la qual es deriva del propi acte d'exhibir un ganivet durant un moment tens i de conflicte com és una discussió-, aconseguint que aquest tingués por, extrem que resta plenament acreditat pel fet que Puga va fugir corrents de la cuina quan s'adonà que Bueno subjectava el ganivet, explicant en tot moment que tingué molt por i que temé per la seva integritat física.
Així mateix, les testificals de Ropero i Manzano avalen plenament la versió dels fets del perjudicat ENTITY_7: en efecte, tant l'un com l'altre han declarat davant aquest Tribunal que van veure com el processat Bueno perseguia Puga amb un ganivet a la mà, el qual subjectava encarat cap al davant, afirmant que Puga es trobava atemorit, havent d'intervenir Manzano el qual s'interposà entre ambdós, dient al processat Bueno que se n'anés cap al seu domicili.
CONSIDERANT SEGON.- De l'esmentat delicte major n'és responsable en concepte d'autor, per haver realitzat personalment el fet punible, en mèrits del què disposen els articles 20 i 21 del Codi Penal, el processat Bueno, no concorrent circumstàncies modificatives de la seva responsabilitat penal.
CONSIDERANT TERCER.- Pel que fa la determinació de la pena, de conformitat amb les disposicions de l'article 56 del Codi Penal, el tribunal tindrà en compte la gravetat dels fets, la data de producció dels mateixos així com les circumstàncies personals del processat, per tot el què procedirà imposar al processat Bueno la pena de TRES MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL amb un termini de suspensió de la condemna de TRES ANYS.
CONSIDERANT QUART.- No hi ha lloc a responsabilitat civil en no haver-se formulat cap reclamació per part del perjudicat.
CONSIDERANT CINQUÈ.- Igualment, i de conformitat amb les disposicions dels articles 174, 175.2 i 181.1 c) del Codi de Procediment Penal, el processat ha de ser condemnat al pagament de les despeses processals causades.
VIST
ES les disposicions legals citades i altres de pertinent aplicació, en nom del poble andorrà, el Tribunal de Corts,
DECIDEIX
Condemnar Bueno com autor responsable del delicte major d'amenaces no condicionals fetes amb arma, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, a la pena de TRES MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL, amb un termini de suspensió de la condemna de TRES ANYS, i se'l condemna al pagament de les despeses processals.
Contra la present sentència es pot interposar recurs d'apel·lació en el termini de 15 dies a comptar de la seva notificació, d'acord amb el previst als articles 195 i següents del Codi de Procediment Penal.
Així per aquesta nostra sentència, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (reformation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 6000089/2021.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 27 d'abril del 2022 …
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 27 d'abril del 2022 - ROJ: STCOR 17/2022 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11530427.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 27 avril 2022 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 27 avril 2022 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 27 d'abril del 2022 - ROJ: STCOR 17/2022) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 avril 2022 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Tribunal de Corts, la causa núm. 6000089/2021, seguida pel presumpte delicte major d'amenaces no condicionals fetes amb arma, contra Bueno, nascut l'1 de juny de 1962 a Tijola (Almeria, Espanya), fill d'Encarnació i Tomàs, de nacionalitat espanyol…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 56)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 56)
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Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (27 avril 2022)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (reformation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 27 d'abril del 2022 - ROJ: STCOR 17/2022
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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