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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — reformation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 mars 2024 (n° 6000047/2023) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 56), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (reformation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 56) (reformation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 56
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 337 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrades Sres.
Canòlic Mingorance Cairat
Concepció Baron Mora (ponent)
Carolina Bailen Vila
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 9/2024 (Tribunal de Corts d'Andorra, 27 mars 2024)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STCOR 9/2024, Tribunal de Corts, Andorra la Vella, 27 mars 2024 (ROJ : STCOR 9/2024 ; ECLI:AD:TCORAD:2024:9) (Lire sur source officielle)
Note préliminaire : la référence « Juridiction andorrane, — » indiquée à la saisie étant incomplète, la référence canonique retenue ci-dessus est celle figurant dans le texte intégral de la décision. Le texte d'origine étant rédigé en catalan, les extraits reproduits ci-après sont une traduction personnelle et fidèle.
Faits et procédure
Le 28 juin 2020, la police française (S.-P. de D.) retire pour deux mois le permis de conduire de M. Recio, ressortissant italien résidant dans la Principauté, pour excès de vitesse commis près de Fréjus, infraction prévue par le code de la route français. Le lendemain, 29 juin 2020, l'intéressé dépose auprès du Service de police d'Andorre une déclaration de perte de ce permis, en indiquant que la perte serait survenue à une date indéterminée et en un lieu inconnu. Cette déclaration est établie aux fins d'obtenir un duplicata. Le 30 juin 2020, il sollicite et obtient du Servei de Tràmits du Govern d'Andorra un duplicata de son permis andorran.
Le ministère public qualifie les faits de délits majeurs de création médiate de document faux par particulier (article 438.1 du Code pénal) et d'usage de document faux par particulier (article 438.2). Il requiert une peine unique de quatorze mois de prison conditionnelle, assortie d'un sursis de quatre ans, et une peine complémentaire de privation du permis de conduire pendant six mois.
La défense conteste la qualification. Elle soutient que le prévenu, de langue italienne et ne maîtrisant ni le français ni le catalan, croyait que le retrait du permis et de la carte grise équivalait à une perte, et qu'il pouvait conduire partout hormis en France. Elle invoque le principe in dubio pro reo et demande l'acquittement. À titre subsidiaire, à l'audience, elle sollicite la qualification de l'seul article 438.1 et une peine minimale de trois mois de prison conditionnelle.
Le Tribunal de Corts, siégeant en formation collégiale (magistrats Concepció Baron Mora, rapporteure, Carolina Bailen Vila et Canòlic Mingorance Cairat), statue en audience publique.
Question de droit
La juridiction devait déterminer si la déclaration de perte d'un permis de conduire, effectuée auprès d'un service de police alors que le document avait été retiré par les autorités étrangères, puis suivie de la demande d'un duplicata, réunissait les éléments constitutifs de la création médiate de document faux (article 438.1 du Code pénal) et de son usage (article 438.2). Elle devait également apprécier l'élément intentionnel invoqué par la défense, ainsi que la détermination de la peine et des peines accessoires.
Le texte de l'article 438.1 est reproduit par la juridiction en ces termes :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« el qui provoqui que un funcionari en exercici de les seves funcions consigni o enregistri en documents, fitxers llibres o registres públics, declaracions, actes o fets que no s'han produït o que no s'han emès, o en forma diferent de la que ha estat consignada, i sobre les quals l'instrument públic en faci prova enfront de tercers, així com la utilització d'aquesta classe de documents »
(« celui qui provoque qu'un fonctionnaire dans l'exercice de ses fonctions consigne ou enregistre, dans des documents, fichiers, livres ou registres publics, des déclarations, actes ou faits qui ne se sont pas produits ou qui n'ont pas été émis, ou sous une forme différente de celle qui a été consignée, et sur lesquels l'instrument public fait foi à l'égard des tiers, ainsi que l'utilisation de cette catégorie de documents »).
Solution et dispositif
Le tribunal retient la culpabilité du prévenu sur les deux qualifications. Il relève que la déclaration de perte, faite à la police andorrane, était fausse, que le permis avait été retiré par les autorités françaises, et que la demande de duplicata a été présentée en s'appuyant sur cette déclaration. Il écarte les circonstances modificatives de responsabilité et qualifie le prévenu d'auteur au sens des articles 20 et 21 du Code pénal, en raison de sa « participation personnelle et directe » aux faits.
S'agissant de l'élément intentionnel, le tribunal observe que le prévenu ne nie pas les faits (déclaration fausse et obtention du duplicata) et que sa justification, tirée de la portée territoriale de l'interdiction de conduire et d'une erreur de procédure, est cont
Andorra la Vella, 27 de març de 2024
VIST en judici oral i públic pel Tribunal de Corts, la causa número 6000047/2023, seguida pels presumptes delictes majors de creació mediata de document inveraç per particular i ús o comercialització de document inveraç per particular tipificats, respectivament, a l'article 438 apartats 1 i 2 del Codi Penal.
Acusat: Recio, sense antecedents penals. És defensat pel lletrat Sr. Arnau.
És part acusadora el Ministeri Fiscal representat pel Sr. Puig. És ponent la Magistrada Sra. Concepció Baron Mora.
Antecedents de fet
RESULTANT PRIMER.- SÓN FETS PROVATS: En data 28 de juny de 2020, la S.-P. de D., va retirar per una durada de dos mesos el permís de conduir del processat Recio, major d'edat, de nacionalitat italiana i resident al Principat, per circular amb excés de velocitat amb el seu vehicle prop de la localitat de Frejus -França-, infracció prevista al codi de circulació de dit país.
El dia següent, 29 de juny de 2020, el processat Recio, efectuà una denúncia de pèrdua del seu permís de conduir per davant del Servei de Policia d'Andorra, tot exposant que s'hauria produït en data indeterminada i lloc desconegut.
En la denúncia consta que la mateixa es lliurà a efectes d'obtenir un duplicat.
El dia 30 de juny del 2020, Recio sol·licità i va obtenir, del Servei de Tràmits del Govern d'Andorra, un duplicat del seu permís de conduir.
RESULTANT SEGON.- El Ministeri Fiscal qualifica els fets com a constitutius dels delictes majors de creació mediata i ús de document inveraç per particular, tipificats als articles 438.1 i 438.2 del Codi Penal, dels quals el processat és responsable penalment en concepte d'autor, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal.
Demana que li sigui imposada la pena única de catorze (14) mesos de presó condicional, amb un termini de suspensió de la condemna de quatre (4) anys, la pena complementària de privació del permís de conduir durant un termini de sis (6) mesos, així com el pagament de les despeses processals causades. Precisa que no hi ha lloc a responsabilitat civil.
A l'acte de la vista oral ratifica les seves conclusions provisionals.
RESULTANT TERCER.- La representació lletrada de l'acusat, l'advocat Sr. Arnau, discrepa de la relació de fets i qualificació jurídica del Ministeri Fiscal.
Manifesta en defensa del seu representat que aquest, de nacionalitat italiana i sense coneixements del francès ni del català, va entendre que la retirada del permís així com de la carta groga del vehicle suposava la pèrdua dels documents però, com que podia conduir en qualsevol país excepte a França, va denunciar la pèrdua als efectes d'aconseguir un duplicat del mateix. Exposa que tot el procés està automatitzat i no se li demanà res, sempre pensà que actuava correctament i era cert que havia perdut el permís.
Considera que no ha comés cap il·lícit penal, no hi ha dol i demana la seva lliure absolució per aplicació del principi "in dubio pro reo".
A l'acte de la vista oral, modificant parcialment el seu escrit de qualificació, afegeix de manera subsidiària, que els fets serien constitutius únicament del delicte de l'article 438.1 del Codi Penal i sol·licita que la pena a imposar sigui la mínima de tres mesos de presó condicional.
Fonaments de dret
CONSIDERANT PRIMER.- Els fets declarats provats són legalment constitutius dels delictes majors de creació mediata i ús de document inveraç per particular tipificats, respectivament, a l'article 438. apartat 1 i al mateix article 438 en el seu apartat 2 del Codi Penal, que castiga "el qui provoqui que un funcionari en exercici de les seves funcions consigni o enregistri en documents, fitxers llibres o registres públics, declaracions, actes o fets que no s'han produït o que no s'han emès, o en forma diferent de la que ha estat consignada, i sobre les quals l'instrument públic en faci prova enfront de tercers, així com la utilització d'aquesta classe de documents", en haver efectuat el processat al Servei de Policia una denúncia per una pèrdua falsa del seu permís de conduir andorrà número XXXX, el quin li havia estat retirat per les autoritats franceses per raó d'una infracció del codi de la circulació, abans de sol·licitar del Servei de Tràmits de Govern un duplicat del mateix, tot justificant la seva petició amb la denúncia de pèrdua prèviament efectuada.
CONSIDERANT SEGON.- Dels esmentats delictes majors és responsable penal el processat en concepte d'autor, per la seva participació personal i directa en els fets, de conformitat amb el què disposen els articles 20 i 21 del Codi Penal, tal i com resulta de la prova practicada a l'acte de la vista oral i de la documental obrant en autes, i si bé l'acusat no nega els fets, -denúncia falsa i obtenció del duplicat del permís-, ho justifica pel fet que la interdicció de conduir sols afectava al territori francès i que és va equivocar en el procediment a seguir. No obstant consta textualment, a la denúncia formulada que obra al foli 11 de les actuacions, concretament a l'apartat exposició dels fets, que va declarar ignorar la data i hora així com el lloc on, presumptament, hauria perdut el document quan aquest li havia estat retirat per la policia francesa a causa d'una infracció de trànsit.
CONSIDERANT TERCER.- No existeixen circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal. Pel que fa la determinació de la pena, i de conformitat amb les disposicions de l'article 56 del Codi Penal, aquest Tribunal tindrà en compte les circumstàncies de producció dels fets i les circumstàncies personals del processat, estimant-se que la pena de sis mesos de presó condicional amb un termini de suspensió de la condemna de quatre anys és plenament proporcionada a les circumstàncies concurrents. No es considera adient la imposició de la pena de privació del permís de conduir sol·licitada per l'acusació pública, atès que la falsificació no és un delicte que estigui vinculat a la conducció, ni el fet es cometé per mitja d'un vehicle, pel que no es justifica la pena complementària.
CONSIDERANT QUART.- No hi ha lloc a responsabilitat civil.
CONSIDERANT CINQUÉ.- De conformitat als articles 174 i 175 del Codi de Procediment Penal, el processat ha de fer front al pagament de les despeses processals causades.
VIST
les disposicions legals aplicables en la causa, el Tribunal de Corts, en nom del poble andorrà,
D E C I D E I X
Condemnar Recio com a responsable penal en concepte d'autor dels delictes majors de creació mediata i ús de document inveraç per particular, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, a la pena de SIS MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL, amb un termini de suspensió de la condemna de quatre anys, així com al pagament de les despeses processals causades.
Contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació per davant d'aquest Tribunal en el termini de 15 dies naturals següents a la notificació.
Així per aquesta nostra sentència, ho manem i signem.
NOTIFICACIÓ:
Acte seguit i mitjançant diligència de compareixença es notifica la present sentència al Ministeri Fiscal i a les demés parts compareixents.
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Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (reformation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 6000047/2023.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 27 de març del 2024 …
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 27 de març del 2024 - ROJ: STCOR 9/2024 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11518382.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 27 mars 2024 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 27 mars 2024 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 27 de març del 2024 - ROJ: STCOR 9/2024) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 mars 2024 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Tribunal de Corts, la causa número 6000047/2023, seguida pels presumptes delictes majors de creació mediata de document inveraç per particular i ús o comercialització de document inveraç per particular tipificats, respectivament, a l'article 438 a…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 56)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 56)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (27 mars 2024)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (reformation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 27 de març del 2024 - ROJ: STCOR 9/2024
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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