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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 07 novembre 1995 (n° 31/95) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 915 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 44-95 DE 7 DE NOVEMBRE DE 1995
Lesions per imprudència.- Error en l'apreciació de la prova.- Responsabilitat civil.- Concurrència de culpes.
ANTECEDENTS DE FET
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 43/1995 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 7 novembre 1995)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 7 novembre 1995, ROJ STSJAD 43/1995, ECLI:AD:TSJADAD:1995:43 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le 23 juillet 1993, vers 16 heures, M. Escolano conduisait un véhicule Subaru à Escaldes en direction d'Andorre-la-Vieille. Au niveau de l'Hostal Valira, il heurta une piétonne, M^me^ Carretero, âgée de soixante-dix-huit ans, qui traversait la chaussée sur un passage piéton. Elle subit une fracture de l'humérus droit nécessitant une ostéosynthèse, puis une seconde intervention pour retirer le matériel, ainsi qu'une fracture de l'humérus gauche traitée orthopédiquement. Elle fut hospitalisée sept jours, suivit environ deux cents séances de rééducation et conserva des cicatrices et une limitation de mobilité du bras gauche.
Par sentence du Tribunal de Corts du 28 mars 1995, M. Escolano fut condamné, en qualité d'auteur, pour délit majeur de lésions par imprudence, à un mois de retrait du permis de conduire et à une amende de 75 000 pesetas, ainsi qu'aux dépens. Le juge pénal le déclara également responsable civil solidaire, avec la société d'assurances Atlantis S.A., à verser 1 624 329 pesetas à M^me^ Carretero et 156 000 pesetas à sa fille, M^me^ Marcos.
Les appelants, M. Escolano et la société Atlantis S.A., formèrent un recours de suplicació fondé sur deux moyens : l'erreur dans l'appréciation de la preuve (art. 3.5) et la violation des règles relatives à la responsabilité civile (art. 3.9). Le ministère public conclut au rejet, tout comme la défense de la victime. L'audience eut lieu après la phase écrite.
Question de droit
La décision pose deux questions distinctes.
La première, relevant de l'appréciation des faits, est de savoir si la juridiction pénale a commis une erreur dans l'appréciation des preuves en retenant la responsabilité exclusive du conducteur, alors que les appelants soutenaient que la piétonne avait commis une imprudence en ne regardant pas à gauche avant de s'engager sur la chaussée.
La seconde, relevant du droit de la responsabilité civile, est de savoir si une faute de la victime, même partielle, devait conduire à un partage de responsabilité (les appelants sollicitaient une répartition de 75 % à la charge du conducteur et de 25 % à la charge de la victime) et si les montants alloués étaient excessifs.
Le recours étant borné par ces moyens, la Cour ne statue pas sur la qualification pénale elle-même, qui n'était pas contestée.
Solution et dispositif
La Sala Penal du Tribunal Superior de Justícia rejette les deux moyens.
Sur l'erreur de preuve, la Cour relève que le fait que l'accident s'est produit « au pas destiné aux piétons » constitue un fait établi, non contesté en appel. Elle retient que, si le conducteur avait conduit avec « la prudence et l'attention requises », à une vitesse modérée et avec un véhicule moderne équipé de freins efficaces, il aurait pu immobiliser son véhicule à temps. Elle en déduit que l'accident « ne peut s'expliquer que par un excès de vitesse ou un défaut d'attention » du conducteur, dans un lieu réservé aux piétons. Elle ajoute qu'on ne peut exiger d'une personne âgée, ou d'une personne à mobilité réduite, qu'elle « regarde vers sa gauche avant de traverser », l'attention requise pesant sur le conducteur qui doit anticiper la présence d'un piéton sur un passage protégé.
Sur la responsabilité civile, la Cour écarte le partage de responsabilité en se fondant sur l'absence de faute de la victime : la juridiction affirme « descartada la concurrència de culpa de la víctima » et rejette l'idée d'une faute partagée. Elle juge par ailleurs que l'indemnisation de 1 624 329 pesetas n'est pas « globalement exagérée » au regard des lés
I.-RESULTANT: Que el M.I. Tribunal de Corts en la present causa i rotlle va dictar sentència en data 28 de març de 1995, amb la següent part dispositiva: "FALLEM, que hem de condemnar i condemnem a Escolano, com a responsable penalment en el concepte d'autor d'un delicte major de lesions per imprudència, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, a les penes d'UN MES DE RETIRADA DEL PERMÍS DE CONDUIR I MULTA DE SETANTA-CINC MIL PESSETES, així com també al pagament de les despeses processals causades, sent-li d'abonament el temps de retirada provisional del permís de conduir, en el seu cas.
Com a responsables civils solidaris condemnem a l'esmentat Escolano i la ORG_0, S.A. a abonar a la Sra. Carretero la quantitat de 1.624.329 pessetes i a la Sra. Marcos la suma de 156.000pessetes.
II.-RESULTANT: Que contra l'esmentada sentència va interposar recurs de suplicació Escolano i la ORG_0, S.A., fonamentat en els següents motius de suplicació:
-Per error en l'apreciació de la prova (art.3.5).
-Per infracció de les normes relatives a la responsabilitat civil establerta en la sentència (art.3.9).
Respecte el primer motiu, va al.legar el recurrent que la sentència estableix, que el 23 de juliol de 1993 vers les 16 hores Escolano circulava amb el seu vehicle marca Subaru, matrícula d'Andorra XXXX per l'Avda. Carlemany d'Escaldes en direcció Andorra la Vella, i en arribar a l'Hostal Valira, va atropellar a la vianant la Sra. Carretero, que creuava el carrer per un pas per a vianants, al·legant el recurrent que hi ha diversos detalls que la sentència no va prendre en consideració, com és el fet que el conductor circulava a molt poca velocitat (30 Km/hora) amb totes les mesures de precaució exigibles. Reconeix el recurrent que "quan la Sra. Carretero aturada al pas de vianants, havia d'haver aturat el seu vehicle, però donada l'actitud passiva de la vianant, no va creure que aquesta anés a creuar com efectivament ho va fer". En l'esmentat argument el recurrent va afegir-ne un altre, del qual entén que resulta de la prova , com és que el vianant "no va mirar vers la seva esquerra al moment de creuar, esquerra per la qual circulava el vehicle", havent manifestat la Sra. Carretero que "no ho va fer perquè pensava que el vehicle anava a frenar", el que el recurrent considera una conducta imprudent per la seva part. Argument que creu es reforça per les pròpies apreciacions de l'atestat de la Policia i que la mateixa sentència reconeix que "la vianant va incórrer en un error de càlcul en pensar que tindria temps de creuar abans d'arribar al pas de vianants el cotxe". El recurrent raona que el reconeixement d'una part d'imprudència en la vianant ha de traduir-se en un repartiment de les responsabilitats civils derivades de l'accident, que haurien d'atribuir-se en un 75% al conductor recurrent i en 25% a la lesionada Sra. Carretero, raonant a continuació els aspectes puntuals i la quantia de les indemnitzacions que la sentència estableix.
III.-RESULTANT: Que admès el recurs i emplaçades les parts van comparèixer davant d'aquest Tribunal, el Ministeri Fiscal fent oposició a tots els motius del recurs per considerar-los no ajustats a la realitat dels fets i a la prova dels mateixos, oposició que va formular també la defensa de la lesionada Carretero, que va rebutjar els motius del recurs insistint en que la sentència no ha incorregut en cap error provatori.
IV.-RESULTANT: Que oportunament es va assenyalar dia per a la celebració de la vista del recurs, la qual va celebrar-se informant en el recolzament de les seves respectives posicions l'advocat dels recurrents el Sr. Cañellas, el Ministeri fiscal i l'advocat de Carretero, el Sr. Ayuso.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: Que el present recurs es limita a resoldre si en el moment que s'ha produït l'accident de circulació ha tingut cap part de culpa o imprudència la vianant que va resultar lesionada, de manera que hauria traduir-se en un repartiment de les indemnitzacions civils. Aquests són els termes en que el propi recurrent planteja en la seva impugnació, i expressament reconeix la imprudència del conductor del turisme que va atropellar a la vianant al "pas de vianants " i accepta que a efectes civils el 75% de la responsabilitat civil vagi al seu càrrec i l'altre 25% a càrrec de la vianant, en aquest plantejament va insistir al tràmit de la vista del recurs, on va demanar també que el punt d'I.T.T. hauria de ser valorat en 50.000pessetes, havent de ser rebaixades les indemnitzacions corresponents al "pretium doloris". Als esmentats arguments va oposar-se el Ministeri Fiscal , que considera el conductor únic responsable de l'accident, així com la defensa de la lesionada, que igualment el considera únic responsable per no moderar la velocitat, ja que només així s'explica que al tractar-se d'un automòbil dotat de mecanismes moderns de fre, no hagués detingut amb l'antelació suficient.
II.-CONSIDERANT: Que la sentència considera com a fets provats (sense que hagin estat qüestionats al recurs), que l'accident és va produir precisament "al pas destinat a vianants", quan la víctima una persona de setanta-vuit anys creuava la calçada vers l'altre costat. Es indiscutible que si el processat hagués conduït el seu automòbil amb la deguda prudència i atenció, (com exigeixen el reglament de Circulació)amb una velocitat moderada, hauria pogut deturar el vehicle amb temps suficient per a evitar l'atropellament de la vianant que creuava pel lloc reglamentari establert per aquesta finalitat. S'hagués pogut deturar si la velocitat fos més moderada i concorres la deguda atenció, i s'afegeix de que es tracta d'un automòbil modern, provist de mecanismes de fre eficaços, que faciliten la ràpida detenció del vehicle. Llavors l'accident només pot explicar-se per un excés de velocitat o per una manca d'atenció per part del conductor, en un lloc on es indubtable que gaudeixen preferència els vianants, en estar especialment reservat per a ells, havent de ser el conductor qui amb una conducta prudent contempli la possibilitat de que la persona que creui la calçada pel lloc reglamentari establert pugui ser, com en el cas una persona d'edat avançada de setanta-vuit anys, o inclús una persona amb les seves facultats físiques i d'ambulatòries disminuïdes, a les quals no pot exigir-se que "mirin cap a la seva esquerra abans de creuar", ja que poden estar incapacitades de poder fer-ho, quan en tot cas hauria hagut prou amb l'atenció i prudència del conductor per avisar l'atropellament al lloc precís destinat per a que els vianants creuin el carrer. per tot això, procedeix desestimar el primer motiu de recurs.
III.-CONSIDERANT: Que el recurs ha de ser igualment desestimat respecte al segon motiu, relatiu a la valoració de les responsabilitats civils. en primer lloc, perquè les valoracions realitzades per la sentència es corresponen amb el criteris ja utilitzats a d'altres múltiples casos i que la jurisprudència d'aquest tribunal Superior ha considerar correctes. I especialment, perquè descartada la concurrència de culpa de la víctima, no pot considerar-se globalment com exagerada indemnització de 1.624.329pessetes per unes lesions que han consistit segons els fets provats de la sentència en fractura d'húmer dret que necessità intervenció quirúrgica amb implantació de material d'osteosintesi, que posteriorment va haver de ser extret en una segona intervenció i fractura d'húmer esquerra que va necessitar tractament ortopèdic, lesions que li van obligar a una hospitalització de set dies i a dues-centes sessions de recuperació funcional, restant-li cicatrius i seqüeles de limitació de mobilitat a l'esquerra. Com tampoc pot considerar-se excessiva una indemnització de 156.000pessetes per les despeses de transports, assistència i salaris perduts per la seva filla Mª Marcos, raons per les quals també el recurs ha de ser desestimat respecte aquest segon motiu.
IV.-CONSIDERANT: Que desestimats els dos motius de recurs han d'imposar-se les despeses processals de la impugnació al recurrent.
Decisio
Vist la legislació vigent, i els Usos i Costums aplicables a la present causa,
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
D E C I D I M
Desestimar el recurs de suplicació interposat per Escolano i la companyia D'Assegurances ATLANTIS, S.A., en el referenciat rotlle i causa, confirmar íntegrament la sentència recorreguda.
Imposar al recurrent les despeses del recurs.
Manar que la causa sigui retornada al Tribunal de procedència, amb certificació de la present sentència, pel seu compliment.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 31/95.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 07 de novembre del 1995 - ROJ: STSJAD 43/1995 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11520426.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 07 novembre 1995 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 07 novembre 1995 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 07 de novembre del 1995 - ROJ: STSJAD 43/1995) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 07 novembre 1995 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Lesions per imprudència.- Error en l'apreciació de la prova.- Responsabilitat civil.- Concurrència de culpes.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (07 novembre 1995)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 07 de novembre del 1995 - ROJ: STSJAD 43/1995
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.