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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 avril 1996 (n° 22/94) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 016 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: AD-022-2/94
S E N T E N C I A NUM. 96-16
PARTS:
Apel.lant: Sr. Morales
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 43/1996 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 19 avril 1996)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 43/1996, 19 avril 1996, ECLI:AD:TSJADAD:1996:43, recours n° 22/94 (Lire sur source officielle)
Note méthodologique : la référence fournie à l'entrée (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence canonique retenue est celle figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI). La décision est rédigée en catalan ; le dispositif est reproduit en traduction française fidèle.
Faits et procédure
Le 27 octobre 1993, M. Morales saisit le Govern d'une demande d'autorisation de construire un complexe hôtelier sur un terrain situé dans une zone exposée à un risque d'avalanche. Des demandes antérieures avaient été rejetées par la commune ; le juge saisi avait annulé ces refus au motif que la demande devait être présentée au Govern, ce qui fut fait. Une expertise technique avait été ordonnée en raison de la nature du terrain.
Le Govern refusa l'autorisation, en se fondant sur l'appartenance du terrain à une zone de risque d'avalanche. Le requérant forma un recours de réposition (n° 70762, 13 janvier 1994), qui fut rejeté tacitement, par application du silence administratif.
Par jugement du 7 novembre 1995, le Tribunal de Batlles, saisi du recours, confirma la prohibition résultant de l'Ordonnance du 29 juillet 1981. Il considéra que le décret du 7 juin 1989 était « nul et sans effet », comme contraire à une norme de rang supérieur, et rejeta la demande.
M. Morales interjeta appel le 11 janvier 1996, soutenant principalement que le décret de 1989 était applicable et que d'autres projets avaient été autorisés dans la même zone. Le Govern, dans son mémoire en réponse du 31 janvier 1996, défendit la compatibilité du décret avec l'Ordonnance et se déclara lui-même appelant, ce qui soulevait une difficulté de recevabilité.
Le Tribunal supérieur de justice, Sala Administrativa, fut saisi de l'appel (n° AD-022-2/94). La composition comprenait MM. Albert Andrés Pereira (président), Bernard Plagnet (rapporteur) et Lluís Saura Lluvia.
Question de droit
La décision soulève trois questions successives.
Première question : la recevabilité de l'appel formé par le Govern. Le Govern avait qualifié son mémoire d'appel incident ou principal, alors que le délai légal était expiré. Le tribunal devait déterminer si ce mémoire constituait un recours autonome et, à défaut, quelle était la qualité procédurale du Govern dans l'instance.
Deuxième question : la validité du décret du 7 juin 1989 au regard de l'Ordonnance du 29 juillet 1981. Le premier juge avait estimé que le décret contredisait l'article 4-6-2 de l'Ordonnance, qui interdit toute construction « en zones de péril d'avalanche et d'éboulement ». Il s'agissait de savoir si le décret, qui autorise à titre exceptionnel certaines constructions en attendant l'adoption des plans de zones exposées aux avalanches (P.Z.E.A.), était compatible avec cette norme de rang supérieur.
Troisième question : la légalité du refus d'autorisation. Une fois le décret déclaré applicable, il fallait apprécier si le Govern avait correctement fait usage de la faculté d'autorisation prévue à l'article 6 du décret, dont les conditions sont cumulatives : absence de risque pour les personnes, maîtrise du risque pour les biens, garantie d'indemnisation par une assurance privée.
Solution et dispositif
Le tribunal écarte d'abord la nullité du décret. Il relève que l'Ordonnance, de caractère général, suppose des mesures d'application, et en particulier la délimitation précise des zones concernées. En l'absence de telles précisions, « la prohib
Representant: en nom propi
Advocat: Sr. Nuñez
Apel.lada: M.I.Govern
Representant i Advocada:Sra. Pérez
COMPOSICIO DEL TRIBUNAL:
A la vila d'Andorra la Vella, el 19 d'abril de
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel.lació a les actuacions número AD-022-2/94.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat M.I. Sr. Bernard Plagnet, el qual expressa el parer del Tribunal.
Antecedents de fet
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- El 27 d'octubre de 1993 es va presentar una demanda d'autorització de construcció d'un complex hoteler,
En trobar-se el terreny en una zona de risc d'allaus, es va demanar un peritatge tècnic. Desprès, diverses demandes d'autorització es van rebutjar per part del Comú i el Jutjat va anul.lar aquestes decisions de rebuig estimant que la demanda hauria de presentar-se davant el Govern, el que es va fer per la demanda de 27 d'octubre de 1993.
El Sr. Morales estimava, principalment, que el projecte presentava totes les garanties de seguretat.
El Govern va considerar que el terreny es trobava en una zona que presentava riscos d'allaus i va refusar l'autorització de construcció.
2.- Segons sentència de 7 de novembre de 1995, el Tribunal de Batlles va acordar que calia aplicar les disposicions de l'Ordinació de 29 de juliol de 1981, en els termes de la qual no es pot autoritzar cap construcció en les zones que presenten riscos d'allaus. El Tribunal va considerar que el decret de 7 de juny de 1989 es nul i sense cap efecte (Quart).
El Tribunal tot seguit va constatar que el terreny estava incontestablement situat en una zona de riscos d'allaus i va decidir de desestimar la demanda formulada pel Sr. Morales.
3.- En el recurs d'apel.lació del Sr. Morales d'11 de gener de 1996, el Sr. Morales, estima principalment que el decret de 7 de juny de 1989 es pot aplicar, i que d'altres projectes es van autoritzar en la mateixa zona.
4.- En la seva contesta de 31 de gener de 1996, el Govern manté principalment que el Tribunal de Batlles desconeix l'article 29 de la llei sobre la jurisdicció administrativa i el Govern contesta a la interpretació de l'Ordinació del Consell General de data 29 de juliol de 1981, (apartats 3-6 i 4-6-2) fet pel Tribunal de Batlles.
Exposa que els plànols no contenen més que els límits extrems d'allaus i que seria absurd prohibir les construccions en les zones on els riscos són mínims. Per consegüent, el decret del Govern de data 7 de juny de 1989 no es incompatible amb les disposicions de l'Ordinació de 29 de juliol de 1991. El Govern està doncs habilitat, si s'escau, per autoritzar la realització de construccions en els terrenys que presenten riscos d'allaus, desprès de seguir el procediment descrit en l'article 8 del decret ja mencionat.
Fonaments de dret
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Competència:
La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, de conformitat a allò que estableix l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Sobre el procediment;
El Govern ha declarat que formula igualment apel.lació de la sentència del Tribunal de Batlles. Però aquesta apel.lació no es va presentar en els terminis legals.
L'escrit presentat pel Govern no es pot considerar com un recurs d'apel.lació. En aquesta instància, el Govern s'ha de considerar com apel.lat.
de 1989:
Tercer.- Sobre la validesa del decret de 7 de juny
El Tribunal de Batlles, va considerar que el decret de 7 de juny de 1989 es devia considerar com "nul i sense efecte". Estima en efecte que aquestes disposicions són contràries a aquelles de l'Ordinació de 20 de juliol de 1981, que es una norma de rang superior.
Convé doncs de confrontar les disposicions de l'article 4-6-2 de l'Ordinació de 29 de juliol de 1981 i aquelles de l'article 6 del decret de 7 de juny de 1989.
L'Ordinació de 29 de juliol de 1981 disposa: "En zones de perill d'allaus i de despreniments no es permetrà cap construcció, ni tant sols les esmentades en l'apartat anterior".
Aquesta norma te un caràcter general i es doncs indispensable que es prevegin mesures d'aplicació. En particular, importa que el reglament delimiti amb exactitud les zones afectades. En efecte, en defecte de precisions, la prohibició revestiria un caràcter massa general i la seva validesa no podria ser objecte d'un control adequat per part de les jurisdiccions administratives.
L'aplicació de les disposicions esmentades implica doncs l'elaboració dels plans de les zones exposades a les allaus (P.Z.E.A.) que permetran a les diferents parts interessades conèixer exactament les zones no edificables. Però, com s'indica en l'exposició dels motius del decret de 7 de juny de 1989, "Mentre no estiguin elaborats els P.Z.E.A., vista la necessitat de promulgar una legislació que prengui en consideració els interessos legítims de particulars de cara a bastir o equipar les seves propietats i l'obligació de l'Administració de vetllar per la seguretat dels futurs usuaris". Les disposicions d'aquest decret no són doncs incompatibles amb aquelles de l'Ordinació:el decret comporta, en efecte, les mesures d'aplicació de l'Ordinació, a l'espera que siguin elaborades els P.Z.E.A.
Convé doncs d'aplicar en aquest cas les disposicions del decret de 7 de juny de 1989.
Quart: Sobre la validesa de la prohibició de construir:
El Govern va aplicar les disposicions de l'article 6 del decret de 7 de juny de 1989: "Excepcionalment, i mentre els P.Z.E.A. no siguin aprovats, el Govern podrà autoritzar, d'acord amb les normes i requisits d'aquest Decret, l'ocupació i la realització d'obres i instal.lacions en terrenys susceptibles d'ésser afectats per allaus, sempre que no hi hagi cap risc de danys per a les persones, que el risc de danys per a les coses sigui controlat i que quedi garantida la indemnitat i les possibles responsabilitats mitjançant la contractació d'una pòlissa d'assegurança privada per part dels sol.licitants".
Resulta que el Govern ha sol.licitat efectivament l'informe dels perits, principalment del Sr. Pino (Full.231), conformement a l'article 8 del decret de 7 de juny de 1989. La decisió de refús de Govern es refereix d'altra banda expressament a aquest informe ( full 268).
El demandant es recolza en l'informe d'altres experts que conclouen d'una manera més favorable a l'autorització de construir ( v. principalment, full 248 i 283).
Resulta de l'examen de l'expedient que poden existir dos tipus de riscos en les zones exposades a les allaus. D'una part, els riscos de destrucció d'immobles, i d'altra part els riscos que afecten a les persones que circulen a les afores dels immobles. Resulta que les tècniques apropiades poden permetre, si s'observen nombroses precaucions, assegurar una relativa garantia quant al primer grup de riscos; i els perits citats pel demandant no invoquen més que aquests aspectes dels riscos. En canvi, aquestes tècniques de construcció no poden evidentment evitar que es produeixin els riscos a l'exterior dels immobles quan hi circulin les persones. Aquesta última consideració justifica les reserves presentades per l'expert consultat per les autoritats (full 231) i aquest informe ha portat a la convicció del Govern (full 268).
Tenint en compte els riscos en que s'incorre, resulta que el Govern va fer una justa apreciació de l'expedient que li varen presentar. En efecte, la realització d'una construcció sobre aquest terreny podia exposar als seus ocupants a perills en cas de sobrevenir allaus.
Decisio
D E C I S I O
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer: Desestimar el recurs d'apel.lació formulat pel Sr. Morales.
Segon: Declarar que el Govern ha fet una justa aplicació de les disposicions del decret de 7 de juny de 1989 i que l'acte pressumpte de Govern, per aplicació del silenci administratiu al recurs de reposició Núm. 70762 de 13 de gener de 1994 interposat contra la desestimació tàcita de la demanda Núm. 69237 Dde 27 d'octubre de 1993, es ajustat a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manen que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
NOTIFICACIO:
La present sentència ha estat notificada a les parts compareixents...........................................
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 22/94.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 19 d'abril del 1996 - ROJ: STSJAD 43/1996 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11520549.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 avril 1996 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 29 de la llei sobre la jurisdicció administrativa i el Govern contesta a la interpretació de.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 avril 1996 ?
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel.lació a les actuacions número AD-022-2/94.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 avril 1996)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 19 d'abril del 1996 - ROJ: STSJAD 43/1996
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).