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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 06 avril 1998 (n° SS-064-1/97) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 101 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 98-14, DE 6 D'ABRIL DE 1998
CASS. PENSIÓ DE VELLESA. Criteri per considerar assalariat o assegurat voluntari a qui la demanda. No solament la modalitat d'assegurament al qual s'està subjecte en el moment de sol·licitar la pensió sinó també el règim de cotització majoritari durant al vida laboral de la persona.
A N T E C E D E N T S D E F E T
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 6 avril 1998 (STSJAD 42/1998)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Juridiction andorrane, — (ECLI:AD:TSJADAD:1998:42, rôle SS-064-1/97) (Lire sur source officielle)
Note préliminaire : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral (ROJ STSJAD 42/1998 ; ECLI:AD:TSJADAD:1998:42 ; recours SS-064-1/97) a été retenue.
Faits et procédure
Le requérant, M. Ropero, a cotisé à la Caisse andorrane de sécurité sociale (CASS) à deux titres successifs. Il a été assuré salarié du mois d'avril 1968 au mois de décembre 1971, soit 45 mois, puis assuré non salarié du mois de mars 1973 jusqu'à la fin de sa vie active en novembre 1996, soit 285 mois. La décision ne précise pas la nature exacte de l'activité salariée antérieure à 1968, mais relève qu'il a travaillé au Principat « pour compte d'autrui » pendant plus de cinq ans, avec quelques interruptions, à partir de 1958.
La CASS a reconnu au requérant le droit à une pension de vieillesse de 3 208 points, avec effet au 1er décembre 1996. Cette résolution, confirmée par une seconde décision du 17 avril 1997, a été validée par la Section administrative de la Batllia, statuant en juge unique, dans sa sentence n° 97-65.
L'intéressé a interjeté appel le 11 décembre 1997, sollicitant une pension de 5 000 points en application du premier alinéa de l'article 41 du Règlement technique de la CASS. La CASS a conclu au rejet. L'audience s'est tenue le 25 mars 1998.
Question de droit
La question posée était de savoir si, pour l'application de l'article 41 du Règlement technique, l'assuré qui sollicite une pension de vieillesse doit être regardé comme salarié ou comme non salarié, et si ce statut s'apprécie à la seule date de la demande ou sur l'ensemble de la carrière. Le requérant soutenait que sa qualité d'assuré salarié, tant avant qu'après le 1er avril 1968, devait fonder le calcul de la pension. La CASS, suivie par les juridictions inférieures, défendait l'application du régime général de l'article 37 du Règlement technique, applicable aux assurés non salariés.
Le Tribunal supérieur devait donc trancher un problème de qualification du régime d'assurance applicable à une carrière mixte.
Solution et dispositif
Le Tribunal a rejeté l'appel et confirmé la sentence de la Batllia. Il a posé un critère dont la formulation figure au considérant 4 : pour déterminer si l'assuré demandeur doit être considéré comme salarié ou comme assuré volontaire, « cal tenir en compte, no solament la modalitat d'assegurament al qual s'està subjecte en el moment de sol·licitar la pensió sinó també el règim de cotització majoritari durant la vida laboral de la persona ». En l'espèce, la Cour relève que, si l'assuré a travaillé pour autrui pendant plus de cinq ans avant l'instauration du régime d'assurance, seules 45 mensualités ont été cotisées comme salarié, contre 285 comme non salarié. Le régime majoritaire étant celui de l'assuré non salarié, la qualification de salarié n'était pas fondée.
Le Tribunal ajoute, à titre surabondant, que l'application du troisième alinéa de l'article 41 aboutirait à une pension de 872 points, « molt inferior » à celle résultant de l'article 37 (considérant 5).
Le dispositif est reproduit ci-dessous dans une traduction française fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« En considération de tout ce qui a été exposé, le Tribunal supérieur de justice, Section administrative, au nom du peuple andorran, décide de rejeter le recours d'appel interjeté par le représentant processuel de M. Ropero contre la sentence n° 97-65, rendue le 29 octobre 1997 par la Section administrative de la Batllia, constituée en juge unique, que nous confirmons intégralement. Nous ne prononçons aucune condamnation au paiement des dépens exposés dans cette seconde instance. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« La présente sentence est définitive et exécutoire. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Nous ordonnons que, une fois accompli ce que prévoit l'article 76 de la Loi sur la juridiction administrative et fiscale, les pièces originales soient remises, avec la certification de la présente sentence, au Tribunal des Batlles, Section administrative dont elles provenaient, et que les actes du Tribunal soient classés. »
*Observation : la date de la sentence de
1.- La Secció Administrativa de la Batllia d'Andorra, actuant com a tribunal unipersonal, va desestimar, mitjançant la sentència núm. 97-65, de 20 d'octubre de 1997, la demanda deduïda pel Sr. Ropero i va confirmar la resolució de la CASS de 27 de gener de 1997, confirmada per la de 17 d'abril següent, que havia reconegut al demandant el dret a percebre una pensió de vellesa corresponent a 3.208 punts amb efectes del primer de desembre de 1996.
2.- L'11 de desembre de 1997 va tenir entrada en la Secretaria de la Sala Administrativa d'aquest Tribunal Superior l'escrit d'apel·lació interposat pel demandant contra l'esmentada sentència, de la qual en demana la revocació per tal que se li reconegui el dret a percebre una pensió de vellesa de 5.000 punts en aplicació del primer paràgraf de l'article 41 del Reglament Tècnic.
3.- Un cop feta la designació del magistrat ponent i donat trasllat de l'anterior escrit a la representació processal de la Caixa Andorrana de Seguretat Social, el va contestar el 14 de gener de 1998 demanant la desestimació del recurs i la confirmació de la sentència de la BatIlia, ja què la resolució de la CASS objecte del recurs era ajustada al dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
4.- La vista oral ha tingut lloc el dia 25 de març de 1998, i en ella les parts han pogut fer les manifestacions més adients a llurs interessos.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39,3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- La Caixa Andorrana de Seguretat Social, en una resolució que la sentència de la Batllia declara ajustada al Dret, considera que al demandant se li ha d'aplicar, per a calcular la pensió de vellesa a que pugui tenir dret, el règim general de l'article 37 del Reglament Tècnic, en allò que es refereix als assegurats no assalariats. Pel contrari, l'assegurat demana una pensió de vellesa de 5.000 punts en aplicació del paràgraf primer de l'article 41, compte tinguda la seva condició d'assegurat assalariat, tant abans com a partir de l'1 d'abril de 1968.
Per resoldre la qüestió plantejada s'ha de tenir en compte que, com explica la sentència de la BatIlia i consta en l'expedient, el Sr. Ropero ha cotitzat des del mes d'abril de 1968 al desembre de 1971 com assegurat assalariat (45 mesos) i des del mes de març de 1973 fins al final de la seva vida laboral (novembre de 1996) com assegurat no assalariat (285 mesos).
El criteri seguit per aquesta Sala a l'hora de considerar assalariat o assegurat voluntari a qui demana una pensió de vellesa és el de que cal tenir en compte, no solament la modalitat d'assegurament al qual s'està subjecte en el moment de sol·licitar la pensió sinó també el règim de cotització majoritari durant la vida laboral de la persona. Sense menysprear el fet que, des de l'any 1958, i amb alguna interrupció, l'apel·lant va treballar al Principat per compte d'altri durant més de cinc anys, el cert és que, un cop instaurat el règim d'assegurança només cotitza a la CASS 45 mesos com assalariat, i a partir del mes de març de 1973 fins que compleix 65 anys ho fa com no assalariat. Per aquesta raó, no és procedent considerar-lo com assalariat i la sentència de la Batllia que, confirmant la resolució de la CASS, el considera no assalariat, s'ajusta totalment al criteri d'aquesta Sala.
D'altra banda, si fos d'aplicació el paràgraf tercer de l'article 41, la pensió que li correspondria, amb els oportuns descomptes, seria de 872 punts, molt inferior a la que li correspon aplicant el règim de l'article 37.
Tercer.- Per tot el que s'ha exposat, cal desestimar el recurs d'apel·lació i confirmar la sentència de la Batllia, sense fer cap pronunciament sobre el pagament de les despeses ocasionades en aquesta segona instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Ropero contra la sentència núm. 97-65, dictada el 29 d'octubre de 1997 per la Secció Administrativa de la Batllia, constituïda en tribunal unipersonal, que confirmem íntegrament. No fem condemna al pagament de les despeses causades en aquesta segona instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision SS-064-1/97.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 06 d'abril del 1998 - ROJ: STSJAD 42/1998 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11520633.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 06 avril 1998 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 41 del Reglament Tècnic, article 37 del Reglament Tècnic.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 06 avril 1998 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 06 d'abril del 1998 - ROJ: STSJAD 42/1998) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 41 del Reglament Tècnic, article 37 del Reglament Tècnic devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 41 del Reglament Tècnic, article 37 del Reglament Tècnic.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 06 avril 1998 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 41 del Reglament Tècnic, article 37 del Reglament Tècnic ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : CASS. PENSIÓ DE VELLESA. Criteri per considerar assalariat o assegurat voluntari a qui la demanda. No solament la modalitat d'assegurament al qual s'està subjecte en el moment de sol·licitar la pensió sinó també el règim de cotització majoritari durant al vida laboral de la perso…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (06 avril 1998)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 06 d'abril del 1998 - ROJ: STSJAD 42/1998
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).