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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 10 février 1999 (n° 27/98) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de art. 3.4 del Decret regulador, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de art. 3.4 del Decret regulador (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 185 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 06-99 DE 10 DE FEBRER DE 1999
ANTECEDENTS DE FET
RESULTANT: que el Tribunal de Corts en data 30 de juny de 1998 va dictar sentència amb la següent part dispositiva: "FALLEM: que hem de condemnar i condemnem als acusats Izquierdo i Gomila com a responsables penalment en el concepte d'autors d'un delicte major de lesions per imprudència, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, a la pena d'un mes de presó condicional, així com també al pagament de les despeses processals causades. Com a responsables civils solidaris condemnem als acusats i a la Cia. asseguradora ORG_0, i com a responsable civil subsidiària a la Comunitat de Propietaris de l'edifici Areny d'Arinsal, a indemnitzar al Sr. Barberá en la quantitat de 676.644 pessetes, més en la quantitat que es fixi en execució de sentència pel concepte d'incapacitat total transitòria".
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD n° 6/1999, 10 février 1999 (ECLI:AD:TSJADAD:1999:6)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD n° 6/1999, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 10 février 1999, recours n° 27/98 (ECLI:AD:TSJADAD:1999:6) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le 12 février 1994, un habitant de la commune d'Arinsal, M. Barberá, a été blessé à la tête par un bloc de glace tombé du toit de l'immeuble Areny. Selon les constatations retenues par la juridiction, la chute résultait de l'accumulation de quantités importantes de neige sur la toiture, consécutive à de fortes chutes de neige des jours précédents.
Par jugement du 30 juin 1998 rendu par le Tribunal de Corts (cause n° 133-4/96), MM. Izquierdo et Gomila, respectivement président et secrétaire administrative de la Communauté de propriétaires, ont été reconnus coupables, en qualité d'auteurs, d'un délit majeur de lésions par imprudence, sans circonstance modificative de la responsabilité pénale. Ils ont été condamnés à un mois d'emprisonnement avec sursis et aux dépens. Ils ont également été déclarés responsables civils solidaires, avec la compagnie d'assurance ORG_0, de l'indemnisation de la victime à hauteur de 676 644 pesetas, « plus » le montant à fixer en exécution pour l'incapacité totale temporaire. La Communauté de propriétaires a été retenue comme responsable civil subsidiaire.
Les deux condamnés ont interjeté appel (recours de suplicació). Le conseil de M. Izquierdo invoquait deux moyens : d'une part, l'absence de narration précise des faits tenus pour établis ou de fondement juridique suffisant (art. 3.4 du Décret régulateur) ; d'autre part, une erreur dans l'appréciation des preuves (art. 3.5). Le conseil de M. Gomila et la compagnie d'assurance s'associaient à ces moyens et sollicitaient, à titre principal, l'absolution. Le Ministère public concluait au rejet de l'appel, la victime s'y opposait.
Question de droit
La question posée à la Sala Penal était double.
En la forme, il s'agissait de savoir si le jugement de première instance satisfaisait aux exigences de motivation, c'est-à-dire s'il contenait une narration suffisamment précise des faits prouvés et un fondement juridique suffisant, et si le juge avait commis une erreur dans l'appréciation des preuves.
Au fond, il fallait déterminer si l'omission, par les dirigeants de la copropriété, de prendre les mesures propres à prévenir l'accumulation de neige sur la toiture constituait une imprudence pénalement sanctionnable, et si les peines prononcées étaient excessives.
Solution et dispositif
La Sala Penal rejette les deux moyens d'appel et confirme intégralement le jugement attaqué. Elle retient que la narration des faits est « précise et complète » et que le tribunal de première instance n'a pas fondé la culpabilité des prévenus sur la méconnaissance d'une réglementation communale, mais sur le manquement au devoir de prudence et de diligence normal incombant à tout citoyen. Elle estime en outre que les peines ne sont pas excessives, compte tenu du caractère dangereux de la conduite des appelants dans un pays où les chutes de neige sont fréquentes et le danger prévisible.
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Rejeter les recours en appel formés au nom des prévenus Izquierdo et Gomila.
Confirmer intégralement le jugement rendu par le Tribunal de Corts en date du 30 juin 1998 dans la cause n° 133-4/96.
Condamner les recourants, chacun pour moitié, au paiement des dépens causés par les recours.
Renvoyer la cause au Tribunal de Corts, avec certificat de la présente décision, pour exécution. »
Portée et enseignement pratique
1. Le fondement de l'imprudence : un devoir de prudence général. L'apport principal de la décision tient à la nature du manquement retenu. L'absence de réglementation communale spécifique ne faisait pas obstacle à la responsabilité pénale. La juridiction fonde la faute sur un « devoir de prudence et de diligence normal » qui pèse sur toute personne, et plus spécifiquement, selon les constatations, sur la fonction de direction de la copropriété (président et secr
RESULTANT: que contra l'esmentada sentència s'interposa recurs de Suplicació pel Lletrat Pera, advocat defensor de Izquierdo, el qual al·lega com a motius del recurs: 1) Per no contenir la sentència la narració precisa dels fets que es considerin provats o no tenir fonamentació jurídica (art. 3.4 del Decret regulador). 2) per error en l'apreciació de la prova (art. 3.5).
En sosteniment del seu primer motiu de recurs, reprotxa a la sentència d'afirmar que ell i Gomila en llurs qualitats respectives de president i secretària de la Comunitat de propietaris van mancar a la seva obligació de treure la neu del teulat.
Sosté a aquest efecte, d'una part que no existeix cap normativa comunal a la vila d'Arinsal que obligui a treure la neu o el gel de les teulades, d'altra part que cap manca de negligència no pot ser imputada al recurrent en la mesura en que la teulada de l'edifici disposava de piquets trenca-neu i en que la Comunitat de Propietaris havia subscrit amb una empresa un contracte de manteniment relatiu a la neu de la teulada.
Exposa que l'absència de manca de cura establert a les seves obligacions ha de comportar la seva lliure absolució i demana subsidiàriament que la pena imposada no excedeixi d'una amonestació i dispensa d'antecedents penals.
RESULTANT: que també s'interposà recurs de Suplicació per la Lletrat Sandoval, en nom i interès de Gomila i de la Cia. d'assegurances ORG_0 SA, que s'adhereixen als motius i mitjans desenvolupats per Izquierdo. Observa que Gomila en la seva qualitat d'administradora de la Comunitat de Propietaris no tenia cap obligació legal de fer treure la neu del teulat i també al·lega la presència en el teulat de piquets trenca-neu, per afirmar que no ha estat establerta la falta de negligència.
Sol·licita com a principal la lliure absolució de Gomila i, subsidiàriament el pronunciament d'una simple pena d'advertiment amb dispensa d'antecedents penals, i la confirmació de les disposicions civils de la sentència.
RESULTANT: que el Ministeri Fiscal sol·licita la confirmació de la sentència recorreguda, objectant que les importants lesions sofertes en data 12 de febrer de 1994 per Barberá, ferit al cap per un tros de gel, són degudes a la gran quantitat de neu acumulada al teulat de l'edifici Areny en el curs dels dies precedents, a conseqüència de les intenses nevades caigudes, i que corresponia als processats de prendre les mesures necessàries per a evitar un accident del tot previsible.
RESULTANT: que també s'oposa al recurs el Lletrat Castillo advocat del perjudicat Barberá, representat a la Vista Oral per la Lletrat Zapata.
Fa valer que el Tribunal de Corts no ha retingut envers els processats la no observació d'una normativa comunal, sinó la no observació del deure objectiu de cura que els corresponia en llur qualitat de President i secretària de la Comunitat de propietaris.
FONAMENTS DE DRET
CONSIDERANT: que està constatat que les lesions sofertes el dia 12 de febrer de 1994 per Barberá, perjudicat, ferit al cap per un bloc de gel caigut de la teulada de l'edifici Areny del poble d'Arinsal, foren degudes a la acumulació d'importants quantitats de neu sobre la teulada de l'immoble, que corresponia personalment a Izquierdo i a Gomila, en llur qualitat respectiva de President i secretària administrativa de la Comunitat de Propietaris de prendre o fer prendre totes les mesures útils per a evitar que aquella acumulació de neu no representés un perill per als tercers, i concretament a que l'empresa encarregada del manteniment de les teulades hagués bens acomplert la seva missió, que al ometre d'executar aquesta obligació els processats van cometre una falta de negligència en relació directa amb l'accident del que en fou víctima Barberá.
CONSIDERANT: doncs, la narració dels fets continguda dins la sentència és precisa i completa, que el Tribunal de Corts no ha comès cap error en l'apreciació de la prova en la mesura en que no fonamenta la culpabilitat dels processats en la no observació d'una normativa comunal de la Vila d'Arinsal, però sí sobre la manca de l'obligació de prudència i diligència normals que incumbeix a tot ciutadà.
CONSIDERANT: que en aquestes condicions convé confirmar en la seva totalitat la sentència recorreguda, no sent excessives les penes pronunciades, compte tingut del caràcter perillós de la conducta de la que han fet prova els recurrents, en un país on les caigudes de neu són freqüents, i el perill que elles generen és previsible.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
D E C I D I M
Desestimar els recursos de Suplicació deduïts a nom dels processat Izquierdo i Gomila.
Confirmar íntegrament la sentència dictada pel Tribunal de Corts en data 30 de juny de 1998 en la causa núm. 133-4/96.
Condemnar els recurrents, cadascú per meitat, al pagament de les despeses processals causades pels recursos.
Retornar la Causa al M. Iltre. Tribunal de Corts, amb certificació de la present Sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
Subir
Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 27/98.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 10 de febrer del 1999 - ROJ: STSJAD 6/1999 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11517375.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 10 février 1999 en matière de jurisprudence, au regard notamment de art. 3.4 del Decret regulador.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 10 février 1999 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 10 de febrer del 1999 - ROJ: STSJAD 6/1999) précise les conditions d'application de art. 3.4 del Decret regulador devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : art. 3.4 del Decret regulador.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 10 février 1999 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de art. 3.4 del Decret regulador ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : RESULTANT: que el Tribunal de Corts en data 30 de juny de 1998 va dictar sentència amb la següent part dispositiva: "FALLEM: que hem de condemnar i condemnem als acusats Izquierdo i Gomila com a responsables penalment en el concepte d'autors d'un delicte major de lesions per impr…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (art. 3.4 del Decret regulador (art. 3.4)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : art. 3.4 del Decret regulador (art. 3.4)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (10 février 1999)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 10 de febrer del 1999 - ROJ: STSJAD 6/1999
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : art. 3.4 del Decret regulador.