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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 15 juillet 1999 (n° SS-043-1/98) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (2 996 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 99-21 DEL 15 DE JULIOL DE 1999
CASS. PRESTACIONS DE SALARI. L'abonament de les prestacions de salari durant la baixa mèdica no és possible: la causa de la cessació del treball no és per malaltia.
A N T E C E D E N T S D E F E T
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 15 juillet 1999, STSJAD 55/1999 (ECLI:AD:TSJADAD:1999:55)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 15 juillet 1999, STSJAD 55/1999 (ECLI:AD:TSJADAD:1999:55), recours n° SS-043-1/98, rapporteur Bernard Plagnet (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le litige porte sur le droit à des prestations de salaire versées pendant un arrêt de travail, dans le cadre du régime de sécurité sociale andorran géré par la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS). La CASS avait refusé le versement de ces prestations pour la période comprise entre le 15 septembre 1997 et le 12 mars 1998, par une décision du 6 février 1998, confirmée en recours administratif interne par une décision du 17 mars 1998.
En première instance, le Tribunal de Batlles (section administrative) a rejeté la demande par une sentence du 5 mars 1999, au motif que la situation n'entrait pas dans le champ d'application de l'article 11 du Règlement technique de la CASS. Le tribunal de première instance avait par ailleurs relevé, dans son point quatrième, que les deux actes administratifs de la CASS pouvaient être annulés sur le fondement de l'article 49.1 du Code de l'administration, pour erreur dans la qualification juridique des faits.
L'intéressé a interjeté appel le 30 avril 1999. Il soutenait principalement qu'il n'avait pas tenté de se suicider, contrairement à ce qu'avait indiqué le tribunal, et qu'il avait donc droit aux prestations de maladie. La CASS a répondu le 20 mai 1999 que la cessation du travail n'était pas due à une maladie et que, selon les propres déclarations de l'intéressé dans la procédure pénale, celui-ci avait une volonté suicidaire au moment des faits.
Les pièces de la procédure, telles que reproduites dans le texte, présentent une incohérence : l'appelant est désigné tantôt comme M. Azorin (antécédents et moyens d'appel), tantôt comme M. Gaya (demande de première instance et dispositif). Cette divergence n'est pas résolue dans la décision et n'affecte pas, en l'état, la solution retenue.
Question de droit
La juridiction devait trancher deux questions distinctes.
La première est procédurale : une partie peut-elle, pour la première fois en appel, invoquer un moyen tiré de l'irrégularité de la qualification juridique des actes administratifs, moyen que le premier juge avait relevé d'office ? Le tribunal a répondu par la négative, la question ne relevant pas de l'ordre public.
La seconde est de fond : la cessation du travail ayant conduit à l'arrêt ouvre-t-elle droit aux prestations de salaire prévues par l'article 11 du Règlement technique de la CASS ? Autrement dit, la chute survenue au cours de l'incarcération de l'intéressé, dans des circonstances que la décision qualifie de volontaires, constitue-t-elle une cause couverte par ce texte ? Le contenu de l'article 11 n'est pas reproduit dans la décision, de sorte que sa teneur précise ne peut être exposée (non précisé dans la décision).
Solution et dispositif
Sur la compétence, la Sala Administrativa se fonde sur l'article 39.3 de la Llei qualificada de la Justícia. Sur le moyen procédural, elle écarte l'argument nouveau en appel au motif qu'il ne touche pas à l'ordre public.
Sur le fond, la juridiction constate que « la causa de la cessació de treball no és per malaltia ». Elle relève que la chute résulte d'un acte volontaire de l'intéressé, qu'il n'est pas utile d'examiner l'éventuelle intention suicidaire, et que la cessation du travail est motivée par l'incarcération, et non par une cause visée à l'article 11 du Règlement technique. Le chapeau de la décision résume cette analyse : « L'abonament de les prestacions de salari durant la baixa mèdica no és possible: la causa de la
1.- El Sr. Azorin va interposar recurs contra la resolució de la CASS de data 17 de març de 1998, confirmant en alçada la decisió de 6 de febrer de 1998, sol·licitant l'abonament de les prestacions de salari, durant la seva baixa mèdica, pel període comprès entre el 15 de setembre de 1997 i el 12 de març de 1998.
2.- En la sentència del 5 de març de 1999, el Tribunal de Batlles ha desestimat la demanda promoguda pel Sr. Gaya, pel motiu que no entra dins el camp d'aplicació de l'article 11 del Reglament Tècnic.
3.- En el seu recurs d'apel·lació de data 30 d'abril de 1999, el Sr. Azorin manifesta principalment: que no ha fet cap temptativa de suïcidi com ha manifestat el Tribunal de Corts, i per tant te dret a les prestacions per malaltia.
4.- En la seva contesta de data 20 de maig de 1999, la CASS remarca que la causa de la cessació del treball no era per malaltia. A més, com ell mateix ha afirmat durant el procediment penal, el Sr. Azorin tenia en el moment de esdevenir els fets, una voluntat suïcida.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39,3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Sobre el procediment:
En la sentència del Tribunal Unipersonal, es raona ( punt Quart), que els dos actes administratius de la CASS podien ésser anul·lats en base a l'article 49.1 del Codi de l'Administració (per incorrecta qualificació jurídica dels fets).
Aquesta qüestió de procediment no es pot considerar com una qüestió d'ordre públic i no pot doncs considerar-se per primer vegada en la vista de la segona instància. Aquest motiu s'ha de rebutjar.
Tercer.- Sobre el fons
Resulta de la instrucció de l'expedient que la causa de la cessació de treball no és per malaltia. La caiguda soferta resulta d'un acte voluntari per la seva part, sense que sigui útil plantejar la concurrència d'una eventual intenció suïcida. En tot cas la cessació de treball no resulta d'una causa prevista a l'article 11 del Reglament Tècnic, sinó que està motivada pel seu empresonament.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Pimer. Desestimar el recurs d'apel·lació presentat pel Sr. Gaya.
Segon.- Confirmar la sentència recorreguda.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision SS-043-1/98.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 15 de juliol del 1999 - ROJ: STSJAD 55/1999 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11520684.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 15 juillet 1999 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Codi Administracio, article 11 del Reglament Tècnic.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 15 juillet 1999 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 15 de juliol del 1999 - ROJ: STSJAD 55/1999) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Codi Administracio, article 11 del Reglament Tècnic devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Codi Administracio, article 11 del Reglament Tècnic.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 15 juillet 1999 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Codi Administracio, article 11 del Reglament Tècnic ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : CASS. PRESTACIONS DE SALARI. L'abonament de les prestacions de salari durant la baixa mèdica no és possible: la causa de la cessació del treball no és per malaltia.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (15 juillet 1999)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 15 de juliol del 1999 - ROJ: STSJAD 55/1999
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).