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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 juin 2000 (n° AD-082-2/98) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 441 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2000-30 DE 20 DE JUNY DE 2000
DUANA. NO PAGAMENT DEL DEUTE DUANER I FIANÇA. El deute duaner s'ha de satisfer amb càrrec a la garantia, sense perjudici de les accions que a criteri del titular de la mateixa puguin correspondre contra l'agència declarant.
A N T E C E D E N T S D E F E T
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 55/2000 (Sentència 2000-30, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 20 juin 2000)
Note méthodologique : la référence fournie en entrée (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence canonique est reprise du texte de la décision (intitulé, identifiant ROJ et ECLI). La juridiction est le Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa. La décision est rédigée en catalan ; les citations sont traduites en français.
Faits et procédure
La requérante, Mme Bermudez, est titulaire d'une garantie (fiança) de nature douanière, identifiée dans la décision par le code « XXXX », déposée auprès de l'administration douanière andorrane. Elle exerce, par l'intermédiaire de l'entité désignée ORG_0, plusieurs activités commerciales, dont elle a utilisé la même garantie pour acquitter des droits de douane afférents à ses affaires et à celles qu'elle gérait pour des tiers.
Le 6 février 1998, une agence de douane (désignée « P. ») a souscrit deux déclarations de douane portant sur des instruments de laboratoire. Dans l'une, le destinataire était ORG_2 (800 000 pesetas) ; dans l'autre, ORG_1 (13 836 792 pesetas). Dans les deux cas, le responsable financier mentionné sur le formulaire était ORG_0, et la garantie XXXX y était désignée, dans la case 9, comme responsable de l'éventuel défaut de paiement.
Les droits n'ayant pas été acquittés par les destinataires, le ministère des Finances a imputé à la garantie un droit de douane de 56 000 pesetas au titre de la première déclaration et de 968 576 pesetas au titre de la seconde, correspondant à 7 % de la valeur déclarée des marchandises.
La requérante a demandé, le 16 avril 1998, la restitution de ces sommes. Sa demande a été rejetée, d'abord implicitement, puis par une résolution du Gouvernement du 10 juin 1998. Par une sentence n° 99-101 du 30 novembre 1999, la Sección Administrativa de la Batllia a rejeté son recours. La requérante a interjeté appel le 27 février 2000, concluant à la révocation du jugement de première instance et à la restitution des sommes acquittées sur la garantie. Le Gouvernement a conclu au rejet de l'appel et à la confirmation du jugement. Les parties ont produit leurs conclusions les 5 et 7 avril 2000.
Question de droit
La question posée était de savoir si le titulaire d'une garantie douanière, qui n'est ni importateur, ni déclarant, ni propriétaire des marchandises, peut être tenu de acquitter sur sa garantie une dette douanière non payée par le redevable, dès lors que la garantie a été désignée dans la déclaration de douane comme garantissant le paiement.
La requérante soutenait que la dette douanière à l'importation incombe à l'importateur (les laboratoires et l'entreprise d'optique), au déclarant (l'agence de douane) ou au propriétaire des marchandises (l'entreprise espagnole exportatrice), et non au titulaire de la garantie, qui ne serait que « titulaire de la fiança ».
Le Tribunal devait donc articuler trois éléments : la règle de détermination du débiteur de la dette douanière, le régime juridique de la garantie et le rôle de la mention portée sur la déclaration.
Solution et dispositif
Le Tribunal confirme la décision de première instance. Il rejette l'argument tiré de la qualité de la requérante en retenant, pour l'essentiel, les motifs suivants :
Le Tribunal rappelle que, selon l'article 190.3 du Code de douane du 20 juin 1996, le débiteur de la dette douanière à l'importation est le déclarant ou la personne pour le compte de laquelle la déclaration est faite. Il relève que, d'après ce texte, la dette serait en principe exigible de l'agence de douane ou du destinataire de l'importation.
Il observe toutefois que le paiement de la dette peut être garanti, conformément au Titre VII du Code, par une garantie constituée par le débiteur ou par une personne susceptible de le deven
1.- La Secció Administrativa de la Batllia, en la sentència número 99- 101, de 30 de novembre de 1999, va desestimar la demanda formulada per la Sra. Bermudez, titular de la ORG_0 contra la desestimació, en principi per silenci i posteriorment per una resolució del Govern de 10 de juny de 1998, de la sol·licitud, formulada el 16 d'abril de 1998, de que se li retornessin els càrrecs que, per import de 56.000 i 968.576 pessetes se li havien imputat, pel Servei de Duana del Ministeri de Finances, a la fiança dipositada.
2.- Contra aquesta sentència va interposar recurs la demandant, que va tenir entrada en la secretaria d'aquesta Sala el 27 de febrer de 2000, demanant la revocació de la sentència i la devolució de les sumes pagades amb càrrec a la seva fiança.
3.- Un cop feta la designació del magistrat ponent, de l'anterior escrit se'n va donar trasllat al Govern, que l'ha contestat el 15 de març de 2000, demanant la desestimació del recurs d'apel·lació i la confirmació de la sentència.
4.- El 5 i el 7 d'abril de 2000 les parts han presentat els respectius escrits de conclusions, quedant les actuacions vistes per a deliberar i decidir.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39,3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Els fets que han donat lloc a aquest litigi queden clarament exposats en la sentencia de la Batllia i no són objecte de discussió:
el 6 de febrer de 1998 l'agència de duanes P. va fer dues declaracions de duana d'instruments per laboratori, en un dels quals (per import de 800.000 ptes.) hi constava com destinatari ORG_2 i en l'altre (per import de 13.836.792 ptes.) ORG_1, però en ambdós supòsits el responsable financer que constava que es designava al full de declaració era ORG_0, amb número de registre de comerç 910726N, que tenia dipositada la fiança XXXX.
en no haver estat abonat l'impost sobre mercaderies indirecte pels destinataris dels productes esmentats, el Ministeri de Finances va imputar a la fiança esmentada un deute duaner de 56.000 ptes. per la primera declaració i 968.576 per la segona, corresponents al 7% del valor de la mercaderia declarada.
Tercer.- El principal motiu de greuge que addueix la representació processal de la ORG_0 és de que ella ni era la importadora (ho eren els laboratoris i l'òptica) ni la declarant (ho era l'agència de duana) ni la propietària de les mercaderies (ho era l'empresa espanyola que les exportava a Andorra) i només és la titular de la fiança XXXX, per la qual cosa no és la deutora de l'impost sobre mercaderies indirecte, que ho és, en tot cas, l'importador o el declarant
Quart.- Aquesta Sala subscriu els arguments de la sentència de la Batllia i en relació als arguments de la part apel·lant convé remarcar el següent:
L'article 190 .3 del Codi de Duana, de 20 de juny de 1996 diu que el deutor del deute duaner a la importació és el declarant o la persona per compte de la qual es fa la declaració; des d'aquest precepte, el deute seria exigible a l'agència de duana o al destinatari de la importació.
Ara bé, el pagament del deute duaner pot estat cobert, de conformitat al Títol VII del Codi de Duana, per una garantia, que ha de ser constituïda pel deutor o per la persona susceptible d'esdevenir-ne (article 179.1) i que pot consistir en una fiança (article 183) la principal característica de la qual és la de que conforme a l'article 185 comporta l'obligació del fiador de pagar solidàriament amb el deutor l'import del deute duaner garantit.
En el cas analitzat, els dos formularis de declaració de duana, que consten als folis 26 i 33 de les actuacions (i que es van emplenar de conformitat a allò establert en el Títol II de l'Annex 1 de la Quarta part del Reglament d'aplicació de la Llei del Codi de duana en l'àmbit de les disposicions de l'acord entre el Principat d'Andorra i la Comunitat Europea de data 28 de juny de 1990, publicat al BOPA del 19 de febrer de 1997, concretament pàgines 473 i ss.) designen -en la casella 9- la fiança XXXX com a responsable de l'eventual impagament del deute duaner. D'altra banda, com bé diu la sentència i no es nega per la part apel·lant, "la Sra. Bermudez, titular de ORG_0, ha fet ús en aquests darrers anys de la mateixa fiança -la 0179X- per abonar els drets de duana corresponents als seus diversos negocis, o als negocis que gestiona: ORG_2, ORG_0, ORG_1 ...".
Com a conseqüència de tot el que s'indica, la titularitat de la fiança XXXX, que correspon a ORG_0, unida a la designació, feta pel declarant a la duana, de la fiança esmentada, fa que per aplicació dels preceptes legals esmentats que disciplinen el règim jurídic de la fiança, davant l'impagament del deute duaner aquest s'hagi de satisfer amb càrrec a la garantia, tot això, sense perjudici de les accions que a criteri del titular de la mateixa puguin correspondre contra l'agència declarant per una eventual incorrecta atribució de responsabilitats en el full de declaració a la duana.
Cinquè.- El que ha estat exposat determina la desestimació del recurs d'apel·lació i la confirmació de la sentència, sense que hi hagi mèrits per una especial condemna al pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Sra. Bermudez contra la sentència número 99-101, de 30 de novembre de 1999, dictada per la secció Administrativa de la Batllia, que es confirma íntegrament, sense fer cap pronunciament sobre les despeses ocasionades en aquesta segona instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
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Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 juin 2000 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 juin 2000 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 20 de juny del 2000 - ROJ: STSJAD 55/2000) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 juin 2000 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : DUANA. NO PAGAMENT DEL DEUTE DUANER I FIANÇA. El deute duaner s'ha de satisfer amb càrrec a la garantia, sense perjudici de les accions que a criteri del titular de la mateixa puguin correspondre contra l'agència declarant.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 juin 2000)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 20 de juny del 2000 - ROJ: STSJAD 55/2000
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).