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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 septembre 2000 (n° SS-062-2/98) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 285 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2000-33 DE 18 DE SETEMBRE DE 2000
CASS. Pensió d'invalidesa del grup I. El recurs administratiu previ comporta implícitament una demanda subsidiària de pensió del grup I.
Antecedents de fet
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 58/2000 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 18 septembre 2000)
Note de référence : la référence fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reprise du texte de la décision (ROJ et ECLI). La numérotation interne de la sentence est « 2000-33 ».
Faits et procédure
La requérante, M^me^ Téllez, a sollicité auprès de la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) une pension d'invalidité pour maladie du groupe II. La CASS a rejeté sa demande, et la décision a été confirmée en recours administratif préalable (résolution du 3 mai 1999, confirmant la décision du 12 avril précédent).
Dans son recours juridictionnel, l'intéressée a demandé l'annulation de la résolution litigieuse et la reconnaissance de son droit à une pension d'invalidité pour maladie du groupe II, « subsidiairement » du groupe I, à compter du 19 avril 1999.
Par sentence du 21 février 2000, le Tribunal de batlles a estimé partiellement la demande et reconnu à M^me^ Téllez le droit à une pension d'invalidité du groupe I.
La CASS a interjeté appel le 11 avril 2000 pour deux motifs principaux :
l'irrecevabilité de la demande de pension du groupe I, formulée pour la première fois devant la juridiction, le recours préalable ne visant que le groupe II ;
l'erreur d'appréciation sur le fond, les experts médicaux n'étant pas psychiatres et n'ayant pu établir la réduction de capacité de gain de 66 % exigée par la réglementation de la CASS, la CASS estimant le taux d'incapacité à 49 %.
L'intimée a soutenu que la demande de pension du groupe II impliquait nécessairement une demande subsidiaire du groupe I et a produit des conclusions attestant de son absence d'activité professionnelle depuis décembre 1997.
Question de droit
La décision soulève deux questions :
Recevabilité : une demande de pension d'invalidité du groupe II, formulée dans le recours administratif préalable, comporte-t-elle implicitement une demande subsidiaire de pension du groupe I, de sorte que la demande juridictionnelle en ce sens est recevable alors qu'elle n'avait pas été expressément formulée au stade administratif ?
Fond : les conclusions des experts désignés par le Tribunal de batlles permettent-elles d'établir l'incapacité ouvrant droit à la pension du groupe I, en l'absence d'élément précis opposé par l'organisme défendeur ?
Solution et dispositif
Sur la recevabilité, la Sala Administrativa confirme l'analyse du premier juge. Elle relève que la demande relative au groupe II « comporte implicitement une demande subsidiaire de pension du groupe I ». Elle fonde cette solution sur le caractère excessif des exigences formalistes dans la rédaction des demandes, lesquelles « pourraient aller à l'encontre du droit à la juridiction reconnu par l'article 10-1 de la Constitution ».
Sur le fond, la Cour retient que :
les experts désignés par la Batllia concluent que l'intéressée « se trouve incapable d'exercer toute activité professionnelle » ;
la CASS n'apporte, en appel, « aucun élément précis » de nature à écarter cette appréciation ;
le rapport d'expertise ne lie pas le juge, qui apprécie l'ensemble des éléments du dossier, mais constitue « un élément d'appréciation important » lorsqu'il n'a pas été efficacement contesté par la partie adverse ;
il résulte du dossier que la requérante ne peut exercer une activité régulière, n'ayant perçu aucun salaire depuis décembre 1997.
Sur les dépens, la Cour ne retient aucune circonstance justifiant une condamnation spéciale.
Le dispositif est reproduit ci-dessous (texte original en catalan, traduction française fidèle) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Premier : Rejeter le recours d'appel présenté par la CASS. »
« Deuxième : Confirmer la sentence attaquée et déclarer que M^me^ Téllez a le droit d'être bénéficiaire d'une invalidité pour maladie du Groupe I, avec effet à
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Sra. Téllez va interposar recurs contra la resolució de la CASS de data 3 de maig de 1999, confirmant en alçada la decisió del 12 d'abril anterior sol·licitant l'anul·lació de la resolució recorreguda i la declaració del seu dret a rebre una pensió d'invalidesa per malaltia del grup II, i subsidiàriament del grup I a partir del 19 d'abril de 1999.
2.- En la sentència del 21 de febrer de 2000, el Tribunal de Batlles ha estimat parcialment la demanda formulada per la Sra. Téllez i ha declarat que la Sra. Téllez té dret a ésser beneficiaria d'una pensió d'invalidesa per malaltia del grup I.
3.- En el seu recurs d'apel·lació de data 11 d'abril de 2000, la CASS estima principalment:
que la demanda d'una pensió del Grup I és inadmissible ja que l'ha demanat per primera vegada a la seva demanda jurisdiccional, ja que en el recurs previ sol·licitava únicament un grup II.
que sobre el fons, l'opinió dels perits mèdics, sobre el qual es fonamenta la sentència de primera instància comporta un error en la mesura on es considera el quadre depressiu que diu patir l'assegurada; però, remarca la CASS, aquests perits "no són psiquiatres i per tant no estan capacitats per a valorar si l'assegurada pateix o no depressió". Per consegüent, "no ha quedat demostrat que, actualment, la Sra. Téllez vegi disminuïda la seva capacitat de guany en un 66%, tal com exigeix la reglamentació de la CASS". La CASS estima que el grau d'incapacitat de la interessada és del 49%.
La CASS ha confirmat els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 22 de maig del 2000.
4.- En la contesta de data 26 d'abril de 2000, la Sra. Téllez manifesta principalment:
sobre l'admissibilitat, "pel que fa a la pretensió sol·licitada per la meva part d'atorgar-me una pensió d'invalidesa del grup II, o subsidiàriament del grup I, cal entendre que la sol·licitud d'una pensió d'invalidesa malaltia del grup II comporta implícitament la pretensió subsidiària";
sobre el fons, la Sra. Téllez manifesta que es troba en la incapacitat de treballar i, de fet, ella no ha treballat des del mes de desembre de 1997.
Confirma els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 15 de maig del 2000.
Fonaments de dret
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39,3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Sobre l'admissibilitat:
És cert que en el seu recurs administratiu previ de data 22 d'abril de 1999 (veure foli 14) la interessada sol·licitava una pensió d'invalidesa del grup II, sense mencionar una demanda subsidiària d'una pensió del grup I
No obstant, cal considerar com ho ha fet encertadament la Sentència recorreguda, que la demanda referent a una pensió del grup II comporta implícitament una demanda subsidiària de pensió del grup I. En efecte, exigències molt formalistes en la redacció de les demandes podrien anar contra el dret a la jurisdicció reconegut per l'article 10-1 de la Constitució.
Tercer.- Sobre el fons:
Els perits nomenats per la Batllia conclouen que la interessada "es troba incapacitada per a desenvolupar qualsevol activitat laboral".
La CASS no aporta cap element precís, en el seu recurs d'apel·lació, per a desvirtuar aquesta apreciació dels perits.
El dictamen dels perits no vincula evidentment al jutge el qual ha de pronunciar-se en funció dels elements que figuren en l'expedient, però constitueix un element d'apreciació important si no s'ha contestat eficaçment per la part adversa.
En aquest cas, resulta de l'expedient que la Sra. Téllez va no pot exercir un treball regular (de fet, no ha rebut un salari des del desembre de 1997)
En conseqüència, te dret a percebre una pensió d'invalidesa del Grup I.
Quart.- No s'aprecien circumstàncies determinants d'una especial condemna al pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
Decisio
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer: Desestimar el recurs d'apel·lació presentat per la CASS.
Segon: Confirmar la sentència recorreguda i declarar que la Sra. Téllez té dret a ésser beneficiaria d'una invalidesa per malaltia del Grup I, amb efectes a partir del 19 d'abril de 1999 i la CASS abonarà els interessos legals corresponents, comptabilitzats quant a la pensió del mes d'abril de 1999 a partir d'aquesta data i quant a les pensions dels mesos subsegüents a partir del dia primer de cada mes, i fins a l'efectiva regularització dels retards.
Tercer.- No s'estableix especial condemna en costes processals. Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision SS-062-2/98.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 18 de setembre del 2000 - ROJ: STSJAD 58/2000 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11520752.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 septembre 2000 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 septembre 2000 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 18 de setembre del 2000 - ROJ: STSJAD 58/2000) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 septembre 2000 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : CASS. Pensió d'invalidesa del grup I. El recurs administratiu previ comporta implícitament una demanda subsidiària de pensió del grup I.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 septembre 2000)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 18 de setembre del 2000 - ROJ: STSJAD 58/2000
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).