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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 13 novembre 2000 (n° SS-042-2/98) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 690 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2000-50 DE 13 DE NOVEMBRE DE 2000
CASS. VELLESA. Caràcter transitori i excepcional del primer paràgraf de l'article 41 del Reglament Tècnic. COTITZACIONS.
No és exigible la continuïtat entre totes les computables. REQUISITS. Cal exigir amb rigor els requisits que fan aplicable l'article 41.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 75/2000 (ECLI:AD:TSJADAD:2000:75), Sala Administrativa, 13 novembre 2000
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 75/2000, ECLI:AD:TSJADAD:2000:75, Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, 13 novembre 2000 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La requérante, Mme Badía, sollicitait le bénéfice d'une pension minimale de vieillesse de 5 000 points auprès de la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS). Par décision du 26 février 1999, confirmée le 29 mars 1999, la CASS lui a refusé cette prestation. Elle retenait, d'une part, que la requérante ne disposait pas, à compter du 1er avril 1968, de cotisations suffisantes égales ou supérieures au salaire minimum, et, d'autre part, qu'elle n'avait pas cotisé de manière ininterrompue jusqu'à la retraite, plusieurs périodes d'interruption étant relevées.
La Sección Administrativa de la Batllia, par jugement n° 2000-12 du 9 février 2000, a partiellement fait droit à la demande. Elle a annulé les décisions de la CASS, reconnu à la requérante le droit à la pension minimale de 5 000 points, avec effet au 8 mars 1999.
La CASS a interjeté appel. Elle soutenait, en premier lieu, que la majeure partie des cotisations postérieures au 1er avril 1968 avaient été versées en deçà du salaire minimum et ne devaient pas être comptabilisées. Elle soutenait, en second lieu, que l'article 41 du Reglament Tècnic devait être interprété de façon finaliste, en exigeant une cotisation ininterrompue jusqu'à l'âge de la retraite. La partie intimée concluait à la confirmation, faisant valoir que l'article 41 n'imposait aucune condition que le règlement ne prévoyait pas.
Les parties ont renoncé à l'audience orale. La date de l'acte d'appel n'est pas précisée dans la décision.
Question de droit
Le litige posait deux questions principales relatives à l'article 41, premier alinéa, du Reglament Tècnic de la CASS, qui ouvre droit à une pension minimale de vieillesse pour les personnes ayant exercé une activité salariée régulière avant la mise en place du régime andorran de sécurité sociale :
Le bénéfice de la prestation exige-t-il une continuité de cotisation entre l'ensemble des périodes computables, et, plus largement, la cotisation ininterrompue jusqu'à l'âge de la retraite ?
Les cotisations versées en dessous du salaire minimum, et les périodes de travail non autorisé, doivent-elles être prises en compte dans le calcul des conditions d'ouverture du droit ?
La Sala devait également déterminer le mode d'interprétation applicable à cette disposition, en particulier au regard de son caractère transitoire et de l'exigence d'interprétation restrictive qu'elle avait antérieurement affirmée.
Solution et dispositif
Le Tribunal Superior de Justícia rejette l'appel et confirme le jugement de la Batllia. Le dispositif est ainsi rédigé, en traduction fidèle du catalan :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Désestimar le recours d'appel interjeté par la représentation procédurale de la Caixa Andorrana de Seguretat Social contre le jugement numéro 2000-12, du 9 février 2000, rendu par la Section administrative de la Batllia, lequel est confirmé. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Ne pas se prononcer sur le paiement des dépens de la présente seconde instance. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« La présente décision est définitive et exécutoire. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Ordonnons que, une fois accompli ce que prévoit l'article 76 de la Loi sur la juridiction administrative et fiscale, les actes originaux soient remis, accompagnés de la certification de la présente décision, au Tribunal de Batlles, Section administrative dont ils émanaient, et que les actions du Tribunal soient archivées. »
Sur le fond, la Sala retient plusieurs positions.
Sur le caractère de l'article 41. La Sala rappelle que le premier alinéa de l'article 41 présente un caractère transitoire et exceptionnel. Il a été conçu pour couvrir la situation de personnes devant prendre leur retraite après l'entrée
ACTIVITAT ASSALARIADA REGULAR ABANS DE LA POSTA EN MARXA DEL SISTEMA DE SEGURETAT SOCIAL. Prova.
CARACTERÍSTIQUES DEL TREBALL COMPUTABLE. El treball realitzat sense haver obtingut el permís de treball és clandestí.
I el realitzat sense gaudir de les autoritzacions administratives d'immigració o de residència no computa. COTITZACIONS. Inferiors al salari mínim.
Antecedents de fet
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Secció Administrativa de la Batllia, en la sentència número 2000- 12, de 9 de febrer de 2000, va estimar parcialment la demanda interposada per la Sra. Badía, va anul·lar la resolució de la Caixa Andorrana de Seguretat Social de 29 de març de 1999 que ratificava la decisió de 26 de febrer anterior, i va declarar que la Sra. Badía té dret a ser beneficiària d'una pensió mínima de vellesa de 5.000 punts, amb efectes a partir del dia 8 de març de 1999.
2.- Contra aquesta decisió va interposar un recurs d'apel·lació la representació processal de la Caixa Andorrana de Seguretat Social, argumentant, d'una banda, que l'assegurada ha cotitzat, durant una gran part del període posterior a l'1 d'abril de 1968, per sota del salari mínim, cotitzacions que no haurien de computar i que, per tant, no té dret a la pensió reconeguda en la sentència; d'altra banda, considera que no ha cotitzat ininterrompudament, com s'ha d'exigir en una adequada interpretació de l'article 41 del Reglament Tècnic de la CASS, i demana la revocació de la sentència i que es declarin ajustades al Dret les resolucions delegatòries de la pensió.
3.- De l'escrit anterior se'n va donar trasllat a la representació de la part agent, que el va contestar dient que no s'han d'exigir, per l'aplicació de l'article 41 del Reglament Tècnic, requisits que el mateix reglament no exigeix, i demana la confirmació de la sentència de la Batllia ja què l'assegurada compleix, com reconeix la sentència apel·lada, tots els requisits que per gaudir la pensió de 5.000 punts estableix l'article citat.
4.- Les parts han presentat els seus escrits de conclusions, en haver renunciat expressament a la vista oral, i tot seguit les actuacions han quedat vistes per a deliberar i decidir.
Fonaments de dret
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39,3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- En aquest recurs d'apel·lació, la Caixa Andorrana de Seguretat Social planteja novament una interpretació del primer paràgraf de l'article 41 del Reglament Tècnic diferent a la que sosté aquesta Sala, particularment en la sentència 99-30, de 20 d'octubre de 1999, i en la posterior 99-37, de 10 de desembre de 1999.
La CASS va denegar a la Sra. Badía la pensió de vellesa de 5.000 punts perquè a partir de l'1 d'abril de 1968 no té suficients cotitzacions iguals o superiors al salari mínim, ja que va cotitzar notablement per sota, i perquè durant el període esmentat no havia cotitzat ininterrompudament fins la jubilació, ja que no ho va fer de desembre de 1968 a febrer de 1969; de novembre de 1970 a març de 1971 i de febrer de 1982 fins a març de 1985.
La sentència de la Batllia anul·la les resolucions de la CASS a partir del criteri d'aquesta Sala, exposat en les sentències abans citades.
Tercer.- En les sentències citades, i en altres -com la 96-07, de 6 de març de 1996, 96-20, de 8 de maig de 1996, 99-01, de 29 de gener de 1999- aquesta Sala ha palesat el caràcter transitori i excepcional del primer paràgraf de l'article 41 del Reglament Tècnic, ja que va nàixer per tal de donar cobertura social a la situació de moltes persones que s'havien de jubilar després de l'entrada en vigor del règim andorrà de seguretat social i no havien pogut reunir, per raó d'edat, les cotitzacions exigibles.
En consonància amb aquesta raó de ser del règim que estableix el precepte, la CASS demana una interpretació finalista del mateix i sosté que per gaudir de la pensió esmentada cal haver cotitzat ininterrompudament fins l'edat de la jubilació ja que una interpretació que permeti obtenir la pensió per la simple suma de cotitzacions porta a resultats discriminatoris per altres assegurats que han cotitzat més i no compleixen altres requisits de l'article 41 per beneficiar-se'n, atenta contra l'equilibri financer del sistema de seguretat social i es desvincula completament de la finalitat per la qual fou redactat aquest article.
Aquesta Sala ja ha posat en relleu les conseqüències que produiria l'acceptació de la tesi que sosté l'entitat apel·lant. La sentència 99-30, de 20 d'octubre de 1999 va dir que l'exigència de continuïtat entre totes les cotitzacions -i s'ha de referir tant a la continuïtat entre les anteriors a l'1 d'abril de 1968 i les posteriors com a la continuïtat entre les posteriors- "introduiria una gran dosi d'incertesa en l'aplicació de l'article 41 perquè resultaria francament difícil determinar quan aquesta continuïtat es dóna o no de manera estable o quines causes podrien justificar la no estabilitat en la continuïtat com a via per poder accedir a la pensió".
És per aquesta raó que en la sentència 00-31 de 13 de juliol de 2000, la Sala ha indicat que és al legislador a qui correspon fixar l'abast de l'article 41 paràgraf primer, modificant-ne la redacció, i més avui dia, en que sembla que per raó del temps transcorregut des de que es va instaurar el règim de seguretat social ha perdut gran part de la seva raó de ser, i no correspon, per tant, als tribunals fer una aplicació del precepte a cada cas que sens dubte donaria lloc a interpretacions dispars i fins i tot contradictòries.
Per tot el que s'ha exposat, no correspon variar el criteri d'aquesta Sala, mantingut en les sentències que han estat citades en aquesta resolució.
Quart.- Amb independència del que s'ha dit, convé recordar que aquesta Sala ha sostingut sempre, en les sentències citades abans, que l'article 41 ha de ser interpretat restrictivament.
Per tant, tot i que no es poden introduir, per via interpretativa, requisits que restringeixin l'accés als beneficis d'aquest article, sí que cal exigir amb rigor els requisits que el fan aplicable. Des d'aquest plantejament, cal posar en relleu el que segueix:
En relació a l'exigència d'una "activitat assalariada regular de seixanta mesos abans la posta en marxa del règim andorrà de seguretat social", s'acostuma a tenir per provada aquella amb els certificats que presenten els assegurats, emesos per l'empresari o per un successor en l'empresa quan s'ha de demanar la jubilació, però referits a fets ocorreguts abans de 1968. Sense necessitat de dubtar de la veracitat d'allò que es certifica, convindria constatar-ne la realitat amb l'exigència d'altres proves més fefaents de que el treballador va prestar serveis per compte d'altri, ja que és obligació de la CASS fornir tot el material probatori com estableixen els articles 114 i 117 del Codi de l'Administració.
Pel que fa a les característiques del treball, no tota activitat assalariada demostrada és útil per omplir el requisit que s'analitza. Aquesta Sala, en consonància amb la interpretació restrictiva del precepte, ha dit (així sentencia 96-46, de 20 de novembre de 1996) que el treball realitzat sense haver obtingut permís de treball és clandestí i no es pot qualificar de "treball regular" en el sentit de l'article 41 del Reglament Tècnic. També ha establert, en la sentència 00-28 de 20 de juny de 2000, que "el treball que en el seu dia es va realitzar sense gaudir de les pertinents autoritzacions administratives d'immigració o de residència no computa als efectes de l'article 41 del Reglament Tècnic"
Cinquè.- Finalment, pel que fa a la carència exigible, la sentència de la Batllia indica que, "en el cas que s'examina, i fent la comparació de la relació de salaris mínims des del 1981 amb les bases imposables que apareixen en els extractes del compte de vellesa de la Sra. Badía (folis 64 a 96) en resulta que salvat l'any 1981 i el període 1985 a abril de 1986 en què la demandant va cotitzar per un import lleugerament superior al salari mínim, totes les cotitzacions s'efectuen sobre quantitats notablement inferiors a aquest", i tot i que l'assegurada hagi realitzat un esforç de cotització mínim, el cert és que compleix el període de cotització legalment exigible, la qual cosa comporta la desestimació del recurs.
Sisè.- No s'aprecien circumstàncies determinants d'una especial condemna al pagament de les costes processals.
Decisio
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Caixa Andorrana de Seguretat Social contra la sentència número 2000-12, de 9 de febrer de 2000, dictada per la Secció Administrativa de la Batllia, que es confirma.
No fer cap pronunciament sobre el pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision SS-042-2/98.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 13 novembre 2000 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 41 del Reglament Tècnic, article 41 del Reglament Tècnic de la CASS.
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Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 13 novembre 2000 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 13 de novembre del 2000 - ROJ: STSJAD 75/2000) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 41 del Reglament Tècnic, article 41 del Reglament Tècnic de la CASS devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 5 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 41 del Reglament Tècnic, article 41 del Reglament Tècnic de la CASS.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 13 novembre 2000 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 41 del Reglament Tècnic, article 41 del Reglament Tècnic de la CASS ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : CASS. VELLESA. Caràcter transitori i excepcional del primer paràgraf de l'article 41 del Reglament Tècnic. COTITZACIONS.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (13 novembre 2000)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 13 de novembre del 2000 - ROJ: STSJAD 75/2000
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).