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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 13 juillet 2001 (n° AD-018-2/99) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 434 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2001-34 DE 13 DE JULIOL DE 2001
PROCÉS ADMINISTRATIU. Impugnació directa de reglaments: termini.
La invocació de causes de nul·litat no esmena l'extemporaneïtat.
COMUNS. Andorra la Vella. Competències per a delimitar les zones exposades a allaus . URBANISME. Competències concurrents entre Govern i Comuns. Zonificació del territori parroquial. Consolidació del dret a edificar. ALLAUS. Determinació de la zona exposada als despreniments de terres.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 41/2001 (ECLI:AD:TSJADAD:2001:41)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 41/2001, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 13 juillet 2001, recours AD-018-2/99 (ECLI:AD:TSJADAD:2001:41) (Lire sur source officielle)
Note préliminaire : la référence fournie à l'entrée (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence canonique retenue est celle figurant dans le texte de la décision. La sentence porte par ailleurs le numéro « 2001-34 » dans son en-tête, tandis que la base la répertorie sous « 41/2001 » ; les deux numérotations sont signalées sans être départagées.
Faits et procédure
Le litige oppose les héritiers de M. Bermudez à la Commune d'Andorre-la-Vieille (Comú d'Andorra la Vella). Le Comú avait adopté, par décret du 24 novembre 1998, une délimitation des zones exposées aux risques d'avalanches et d'éboulements, comportant l'interdiction de construire sur certains terrains, dont ceux de M. Bermudez. Le décret du 18 mai 1998, également visé, est mentionné dans la procédure de première instance.
Par jugement n° 2000-35 du 27 avril 2000, la Section administrative du Tribunal de Batlles a déclaré irrecevable le recours dirigé contre le décret du 18 mai 1998 et l'a rejeté pour le surplus en ce qui concerne le décret du 24 novembre 1998.
Les héritiers ont interjeté appel le 26 mai 2000, puis l'ont formalisé le 23 juin suivant. Ils soutenaient, d'une part, que le Comú était incompétent : selon le décret du 8 juin 1989, la délimitation des zones à risque d'avalanche relèverait du Gouvernement, les communes ne disposant que d'une faculté d'avis préalable. Ils invoquaient, d'autre part, l'existence de droits acquis, nés de l'autorisation d'urbaniser accordée antérieurement par le Comú, et réclamaient à ce titre une indemnisation.
Le Comú a conclu au rejet de l'appel, niant tout droit acquis faute de licence de construire jamais délivrée et qualifiant le décret de délimitation du droit de propriété de portée générale, exclusive d'une « limitation singulière » ouvrant droit à indemnité. Une mesure d'instruction (production d'un certificat du Comú sur l'existence d'un permis d'urbaniser) a été ordonnée le 18 octobre 2000 et exécutée le 22 novembre suivant. Les parties ont été entendues à l'audience.
Question de droit
La Cour devait trancher trois questions :
Le délai du recours direct contre un règlement. L'invocation de causes de nullité de plein droit d'une disposition générale permet-elle de régulariser un recours direct introduit hors délai ?
La compétence en matière de zonage des risques naturels. La délimitation des zones exposées aux avalanches relève-t-elle exclusivement du Gouvernement, ou le Comú conserve-t-il une compétence propre concurrente ?
La consolidation d'un droit à bâtir. Une autorisation d'urbaniser ancienne, non suivie de licence de construire, fait-elle naître un droit acquis, et la délimitation litigieuse constitue-t-elle une restriction singulière ouvrant droit à indemnisation ?
Solution et dispositif
Sur le délai. La Cour confirme l'irrecevabilité prononcée en première instance s'agissant du décret du 18 mai 1998. Elle juge que la mise en cause de la nullité de plein droit ne couvre pas l'extemporanéité du recours direct. La validité de la norme peut toutefois être contestée ultérieurement par la voie de l'exception d'illégalité (« impugnació indirecta »), à l'occasion d'un recours contre les actes individuels d'application.
Sur la compétence. La Cour reconnaît l'existence de titres compétentiels concurrents dans le domaine urbanistique. Le Gouvernement est compétent pour l'élaboration des plans de zones exposées aux risques d'avalanche et, jusqu'à leur approbation, pour autoriser les activités d'occupation et de construction sur
Antecedents de fet
A N T E C E D E N T S D E F E T
1r.- La sentència núm. 2000-35, de 27 d'abril de 2000, de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, va declarar inadmissible la demanda formulada pel Sr. Bermudez contra el Decret del Comú d'Andorra la Vella de 18 de maig de 1998 i, al mateix temps, la va desestimar quant al Decret de la mateixa corporació local de 24 de novembre de 1998.
2n.- La representació de la part agent, disconforme amb aquesta resolució, va interposar recurs d'apel·lació en data 26 de maig de 2000, i el va formalitzar davant d'aquest Tribunal Superior de Justícia el 23 de juny següent. La impugnació es fonamenta en la manca de competència del Comú d'Andorra la Vella per dictar el decret impugnat, ja que la delimitació de les zones exposades a riscs d'allaus correspon al Govern, en els termes del Decret de 8 de juny de 1989, que només atribueix als comuns una facultat d'informe previ. A més, s'invoca l'existència de drets adquirits per part dels titulars dels terrenys on es prohibeix l'edificació, que deriven de l'autorització per urbanitzar la zona que havia concedit el Comú anteriorment, la qual cosa implica la necessitat d'indemnitzar el recurrent, com a conseqüència d'aquesta privació de drets.
3r.- En haver-se posat en coneixement del Tribunal el traspàs de l'agent, mitjançant providència de 26 de juny de 2000 es va concedir un termini de trenta dies a fi que els seus hereus poguessin comparèixer i ratificar l'escrit d'apel·lació, tràmit al qual van donar compliment en temps i forma.
4t.- La representació del Comú d'Andorra la Vella va contestar el recurs d'apel·lació mitjançant escrit presentat el 14 de setembre de 2000, en què defensa la seva competència per dictar la normativa impugnada, nega l'existència de drets adquirits en base a que mai s'havien atorgat llicències de construcció en els terrenys de l'interessat, i afirma que el decret realitza una delimitació del dret de propietat en els immobles afectats pel risc de despreniments, que deriva de la situació natural d'aquestes finques i que no suposa una limitació singular susceptible d'indemnització.
5è.- Mitjançant providència de 18 d'octubre de 2000, a l'empara de l'article 64.a) de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal, es va acordar la pràctica de la prova documental consistent en adreçar ofici al Comú d'Andorra la Vella, a fi que certifiqués si s'havia atorgat a l'agent o al seu causant permís d'urbanització relatiu als terrenys litigiosos, la qual va ser complida en data 22 de novembre següent.
6è.- En l'acte de la vista oral, les parts van exposar les al·legacions que van considerar més adients a la defensa de llurs interessos.
Fonaments de dret
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Com a qüestió prèvia, s'ha de confirmar la declaració d'inadmissibilitat que realitza la sentència apel·lada en relació al Decret de 18 de maig de 1998, ja que el recurs d'alçada es va interposar efectivament un cop transcorregut el termini legal. D'altra banda, la invocació de causes de nul·litat de ple dret d'una disposició general no esmena la extemporaneïtat del recurs directe interposat contra dita norma reglamentària, sens perjudici que la invalidesa es pugui fer valer posteriorment, mitjançant el mecanisme de la impugnació indirecta, quan s'interposi el corresponent recurs contra els actes singulars d'aplicació.
En conseqüència, l'objecte del procés queda limitat a l'article 1 del Decret de 24 de novembre de 1998 que, en tractar-se igualment d'una disposició reglamentària, no pot ser considerat com un acte d'aplicació o execució de la normativa anterior.
Tercer.- Per raons de sistemàtica, s'ha d'examinar en primer lloc si el Comú d'Andorra la Vella té atribuïda la competència que l'habiliti per dictar l'esmentat decret.
Com va declarar la sentència d'aquesta Sala núm. 95-40, de 13 d'octubre de 1995, no resulta infreqüent en l'àmbit del dret administratiu que determinades matèries o sectors d'activitat siguin intervinguts per diverses Administracions -o per diferents òrgans d'una mateixa Administració- en funció de cadascuna de les facetes que ofereix l'esmentada activitat, les quals són regulades per normes jurídiques diverses, que possibiliten aquella múltiple intervenció des de la perspectiva i amb les finalitats pròpies de cada norma.
Aquesta concurrència de títols competencials es presenta de forma habitual en l'àmbit urbanístic, tal i com succeeix en el supòsit que ara s'examina. És cert, com afirma la representació del recurrent, que el Govern té atribuïda l'elaboració dels Plans de zones exposades a riscs d'allaus i, mentre no estiguin aprovats, l'autorització de les activitats d'ocupació i construcció en els terrenys afectats, tal com disposa el Decret de 8 de juny de 1989.
Tanmateix, aquesta competència no exclou la que correspon als comuns per aprovar la zonificació del territori parroquial, en els termes previstos en l'Ordinació del Consell General de 29 de juliol de 1981, apartat IV.1, que inclou la determinació de la zona rústica no urbanitzable, dins la qual es comprenen els terrenys particulars en què existeixi perill d'allaus o de despreniments de terres.
La necessària col·laboració i coordinació entre ambdues administracions en l'exercici de les competències respectives no suposa, però, que cap d'elles -i en aquest cas la corporació local- quedi desapoderada per desenvolupar les funcions que li són pròpies.
En definitiva, el reglament impugnat s'empara en darrer terme en l'article 4.6 de la Llei qualificada de delimitació de competències dels comuns, que els atribueix competència per definir la política urbanística de la Parròquia dins el marc de la general de l'Estat.
Quart.- Ha quedat acreditat en aquesta alçada que el Quart d'Andorra la Vella va autoritzar, en data 18 d'octubre de 1971, la urbanització dels terrenys litigiosos i posteriorment es van rebre per a l'ús públic els carrers de l'esmentada urbanització. Això no suposa, però, que l'interessat hagués adquirit en aquell moment un dret a edificar, ja que d'una banda no consta que la urbanització s'hagi completat en tota l'extensió dels terrenys o, al menys, en la zona on s'ubiquen els del recurrent, ni tampoc s'ha sol·licitat en tots aquests anys l'oportuna llicència d'edificació, que hauria consolidat el dret a construir en les zones que la norma impugnada declara ara com a non aedificandi.
En conseqüència, atès que la disposició recorreguda es dicta en l'exercici de les competències del Comú per delimitar la zona rústica no edificable per existir perill de despreniment de terres, d'acord amb els apartats 3.6 i 4.6.2 de l'Ordinació del Consell General de 29 de juliol de 1981, que l'interessat no havia consolidat un dret a edificar en els terrenys litigiosos, i que la nova delimitació del dret de propietat en les zones afectades té un caràcter general i no constitueix una restricció singular, s'ha de desestimar íntegrament el present recurs d'apel·lació, sense fer especial pronunciament en matèria de costes.
Decisio
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Desestimar el recurs d'apel·lació que formulen els hereus del Sr. Bermudez contra la sentència de 27 d'abril de 2000 de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, la qual es confirma en els seus propis termes.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
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Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
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Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 13 de juliol del 2001 - ROJ: STSJAD 41/2001 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11520821.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 13 juillet 2001 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 1 del Decret de 24 de novembre de 1998 que.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 13 juillet 2001 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 13 de juliol del 2001 - ROJ: STSJAD 41/2001) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 1 del Decret de 24 de novembre de 1998 que devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
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La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 1 del Decret de 24 de novembre de 1998 que.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
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Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 13 juillet 2001 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 1 del Decret de 24 de novembre de 1998 que ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : COMUNS. Andorra la Vella. Competències per a delimitar les zones exposades a allaus . URBANISME. Competències concurrents entre Govern i Comuns. Zonificació del territori parroquial. Consolidació del dret a edificar. ALLAUS. Determinació de la zona exposada als despreniments de t…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (13 juillet 2001)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 13 de juliol del 2001 - ROJ: STSJAD 41/2001
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).