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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 16 juillet 2002 (n° 9/02) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 169), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 169) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 169
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 258 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 14-02 DE 16 DE JULIOL DE 2002
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: Que per sentència de data 19 de març de 2002 el Tribunal de Corts condemna a,
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 14/2002 : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 16 juillet 2002
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 14/2002, 16 juillet 2002, ECLI:AD:TSJADAD:2002:14 (Lire sur source officielle)
Note méthodologique : la référence canonique fournie avec le dossier (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue ici est celle figurant dans le texte intégral (ROJ STSJAD 14/2002 et ECLI:AD:TSJADAD:2002:14).
Faits et procédure
Par jugement du 19 mars 2002, le Tribunal de Corts a condamné deux prévenus pour des infractions à la législation sur les stupéfiants.
M. Morales a été reconnu coupable, en qualité d'auteur, des délits majeurs d'introduction, de détention, de trafic et de consommation de drogue toxique (articles 163 et 169 du Code pénal), sans circonstance modificative de responsabilité. Il a été condamné à deux ans d'emprisonnement ferme et à l'expulsion temporaire du Principat pour une durée de huit ans. Selon les motifs, il avait acquis à Barcelone de la cocaïne, qu'il avait coupée avec un produit de coupe afin d'en augmenter la quantité, en vue de la vente, une faible partie étant destinée à sa consommation personnelle.
M. Olmo a été reconnu coupable du délit majeur de consommation de stupéfiants ne relevant pas du régime du cannabis (article 169) ainsi que de la contravention de consommation de haschisch (article 350.3). Il a bénéficié de la circonstance atténuante de minorité d'âge (moins de 21 ans). Il a été condamné à six mois d'emprisonnement assortis du sursis et à une amende de 300 euros.
M. Morales a interjeté appel exclusivement sur la sanction. Il sollicitait la révocation de l'expulsion en raison de son enracinement familial et professionnel au Principat, ainsi que la transformation partielle de la peine d'emprisonnement, un an devant être ferme et le surplus assorti du sursis avec obligations (justification d'un travail régulier, obligation de comparaître). Il invoquait l'absence d'antécédents judiciaires et le caractère sporadique des faits.
Le Ministère public s'est opposé à l'appel de M. Morales et a formé un appel incident. Il demandait que l'expulsion soit définitive plutôt que de huit ans. À titre subsidiaire, il sollicitait que le délai de huit ans ne coure qu'à compter de l'exécution de la peine d'emprisonnement et du départ effectif du condamné.
Le dossier ne précise pas la teneur de l'appel formé au profit de M. Olmo. La défense de ce dernier est seulement mentionnée comme comparaissant « aux effets utiles ». La décision ne se prononce pas expressément sur son sort, ce qui limite la portée de l'arrêt à l'égard de ce prévenu.
Question de droit
La décision soulève principalement deux questions.
La première porte sur la proportionnalité de la sanction. Il s'agissait de déterminer si une peine d'emprisonnement ferme était nécessaire à l'égard d'un prévenu étranger, sans garanties de représentation devant la justice andorrane, et si l'absence d'antécédents et la collaboration avec les autorités justifiaient une réduction de la peine (articles 23 et 53 du Code pénal).
La seconde concerne l'articulation temporelle entre la peine d'emprisonnement ferme et la peine complémentaire d'expulsion. Il convenait de déterminer à quel moment l'expulsion provisoire devait produire ses effets, c'est-à-dire pendant l'exécution de la peine privative de liberté ou après celle-ci.
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur fait droit partiellement aux appels. Il retient d'abord que la peine condamnée à l'égard de M. Morales doit être individualisée. Il écarte le sursis, au motif que l'absence de garanties de représentation d'un étranger rend une peine conditionnelle inadéquate. Il tient toutefois compte de l'absence d'antécédents au Principat et, surtout, de la « pleine collaboration avec les autorités », le condamné n'ayant pas contesté l'authenticité des faits. Sur ce fondement, il estime qu'une peine de dix-huit mois fermes répond davantage au principe de proportion
Morales, com autor responsable dels delictes majors d'introducció, detenció, cessió i consum de droga tòxica dels articles 163 i 169 del Codi Penal, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal a la pena de DOS ANYS DE PRESÓ FERMA i EXPULSIÓ TEMPORAL DEL PRINCIPAT, per un període de VUIT ANYS des de la data de la present resolució.
Olmo, com autor responsable del delicte major de consum de substància estupefaent que no és del tipus cannabis de l'article 169 del Codi Penal i de la contravenció penal de consum de haixix de l'article 350.3 del mateix Codi punitiu, quedant aquesta subsumida a efectes de penalitat en el delicte abans esmentat, amb la concurrència de la circumstància modificativa de la responsabilitat penal, atenuant d'ésser menor de 21 anys, a la pena de SIS MESOS DE PRESÓ CONDICIONAL i MULTA DE TRES-CENTS EUROS (300 Euros).
A ambdós acusats al pagament de les despeses processals causades.
II.- RESULTANT: Que la defensa de Morales fa recurs exclusivament pel que respecta la sanció penal imposada, al considerar-la excessiva, sol·licitant la revocació de la sentència en el sentit de,
revocar la pena d'expulsió temporal imposada per motiu de l'arrelament del condemnat al Principat, tan familiar com professional.
revocar parcialment la pena de presó en el sentit que, malgrat mantenir la pena de dos anys de presó, un any sigui ferm i la resta condicional qualificada a l'acreditació de treball regular i a l'obligació de presentar-se davant el Tribunal quan sigui requerit.
Afegeix que no té antecedents penals i que els fets són esporàdics.
Finalment s'oposa al recurs del Ministeri Fiscal.
III.- RESULTANT: Que el Ministeri Fiscal compareix i, en primer lloc s'oposa al recurs presentat per l'anterior, i en segon lloc formula recurs, sol·licitant:
la revocació de la sentència imposada en el sentit que la pena d'expulsió del Principat sigui definitiva en lloc dels 8 anys acordats en la sentència.
Subsidiàriament manifesta que al ser incompatible el compliment de la pena de presó ferma amb la pena d'expulsió, demana que el còmput del termini dels 8 anys comenci a comptar a partir de la data en què el condemnat hagi complert la pena de presó imposada i abandoni el Principat.
IV.- RESULTANT: Que la defensa d'Olmo compareix als efectes oportuns.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: Que la conducta del condemnat Morales atempta deliberadament contra la salut pública i el benestar del Principat d'Andorra; el condemnat va adquirir a Barcelona cocaïna que va portar a Andorra i la va tallar amb un fàrmac per obtenir-ne més quantitat. Destinava aquesta droga a la venda i una petita quantitat al seu propi consum, amb un mòbil purament especulatiu.
Essent estranger, sense garanties de representació davant la justícia andorrana, una pena condicional seria inadequada.
No obstant en aplicació dels articles 23 i 53 del Codi Penal, cal prendre en consideració l'absència d'antecedents penals en el Principat i sobretot la plena col·laboració amb les autoritats; en efecte, el condemnat no contesta l'autenticitat dels fets. En aquest sentit, una pena de divuit mesos ferms seria més ajustada al conjunt de les circumstàncies i respon més al principi de proporcionalitat.
II.- CONSIDERANT: Que Morales, resideix i treballa al Principat des de fa només 6 o 7 anys, és solter, no té fills i els seus pares resideixen a Portugal i que l'únic arrelament amb Andorra és la presència de quatre dels seus germans.
En conseqüència, si la demanda d'expulsió definitiva del Ministeri Fiscal és excessiva, aquesta pena complementaria limitada a un període de 8 anys, sembla plenament justificada.
No obstant quan l'expulsió provisional acompanya una pena privativa de llibertat ferma, la seva aplicació està suspesa durant el temps d'execució de la pena. Aquesta interpretació és la més lògica; el Codi Penal francès ha previst expressament aquesta solució en el seu article 131-30 afegint que l'expulsió es compleix a partir del compliment de la pena de presó. Per això, a fi d'evitar tota ambigüitat la sentència ha de ser modificada en aquest punt: l'expulsió provisional es complirà el dia en el qual la privació de llibertat acabi.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
D E C I D I M
1.- Acceptar parcialment els recursos d'apel·lació interposats pel Ministeri Fiscal i per Morales.
2.- Reduir la pena de dos anys de presó pronunciada a divuit mesos de presó ferma.
3.- Fixar la pena d'expulsió en 8 anys a partir del compliment efectiu de la pena de presó, és a dir el dia que acabi la privació de llibertat.
4.- Declarar d'ofici les costes processals causades pel recurs.
5.- Retornar la Causa al M. Iltre. Tribunal de Corts, amb certificació de la present Sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 9/02.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 16 de juliol del 2002 - ROJ: STSJAD 14/2002 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11517464.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 16 juillet 2002 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 16 juillet 2002 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 16 de juliol del 2002 - ROJ: STSJAD 14/2002) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 16 juillet 2002 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : I.- RESULTANT: Que per sentència de data 19 de març de 2002 el Tribunal de Corts condemna a,
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 169)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 169)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (16 juillet 2002)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 16 de juliol del 2002 - ROJ: STSJAD 14/2002
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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