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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 septembre 2002 (n° AD-100-2/99) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 64
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 935 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2002-38 DE 19 DE SETEMBRE DE 2002
URBANISME. La sentència ha rebutjat correctament la demanda presentada per la societat en raó dels riscos reals que podia presentar la realització dels treballs.
Antecedents de fet
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala administrativa, 19 septembre 2002 (STSJAD 62/2002)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal superior de justice d'Andorre, Sala administrativa, 19 septembre 2002, ROJ STSJAD 62/2002, ECLI:AD:TSJADAD:2002:62, recours n° AD-100-2/99 (Lire sur source officielle)
Note méthodologique : la référence fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus a été établie à partir des mentions figurant dans le texte intégral de la décision.
Faits et procédure
La société P. S.A. avait obtenu une autorisation de construire, accordée par décret F/97/182 du 5 mars 1997. Pendant l'exécution de travaux sur une autre parcelle, un glissement de terrain s'est produit, révélant un risque d'instabilité du sol que la licence initiale ne prenait pas en compte. La société a alors sollicité la poursuite des travaux autorisés, en demandant que les délais prévus par le décret prennent effet à compter de la fermeté de la décision à intervenir.
Sa demande a fait l'objet d'une décision implicite de rejet (silence administratif). Le Tribunal des batlles a rejeté le recours dans son intégralité par jugement du 7 mars 2002. La société a interjeté appel le 29 avril 2002, en invoquant principalement l'obligation de surveillance du Gouvernement, la contestation de la valeur juridique du principe de précaution et la solidité de son projet de fondation renforcée. Elle a sollicité, en outre, l'admission d'une preuve documentaire, qu'elle présentait comme une simple clarification d'une preuve déjà administrée en première instance.
Le Gouvernement a conclu au rejet de l'appel, contestant toute responsabilité et soutenant que la preuve nouvelle n'était pas recevable en seconde instance.
Le texte ne précise pas la date exacte de la demande initiale de la société : les antécédents mentionnent une demande du 8 juin 1999, tandis que le dispositif renvoie à une demande « présentée en date du 10 juin de 1999, avec le numéro 19197 ». Cette divergence n'est pas relevée par la juridiction.
Question de droit
Le litige soulevait trois questions :
Sur le fond : le refus implicite de poursuivre des travaux autorisés, fondé sur l'apparition d'un risque géotechnique postérieur à l'autorisation, est-il légal ?
Sur la preuve : une pièce nouvelle peut-elle être admise en appel au titre d'une simple clarification de la preuve déjà produite ?
Sur les dépens : y a-t-il lieu de condamner l'appelante aux frais de la seconde instance ?
Solution et dispositif
Le tribunal rejette l'appel, confirme le jugement de première instance et déclare la décision de refus conforme au droit. Il écarte la pièce nouvelle et ne prononce aucune condamnation aux dépens.
Le dispositif, traduit de l'original catalan, est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Premier : Rejeter le recours d'appel présenté par la société P. S.A.
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Deuxième : Confirmer le jugement attaqué et déclarer que le refus du Gouvernement, par silence, de la demande présentée en date du 10 juin 1999, sous le n° 19197, par la société P. S.A., est conforme au droit et aux fins qui légitiment l'activité administrative.
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Troisième : Ne prononcer aucune condamnation aux dépens. Le présent jugement est définitif et exécutoire.
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Ordonnons que, une fois accompli ce que prévoit l'article 76 de la loi de la juridiction administrative et fiscale, les dossiers originaux soient remis, avec la certification du présent jugement, au Tribunal des batlles, section administrative, dont ils provenaient, et que les actes du Tribunal soient classés. »
Sur le fond. Le juge relève que l'autorisation de 1997 était initialement conforme à la réglementation en vigueur, mais que « un nouveau risque » est apparu pendant les travaux menés sur une autre parcelle. Le Gouvernement était donc tenu de prendre en compte cette
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La P. S.A. va interposar recurs contra la desestimació per silenci administratiu de la sol·licitud de data 8 de juny del 1999, sol·licitant de declarar el dret de la societat demandant a continuar les obres autoritzades per decret F/97/182, reconeixent que eles terminis previstos en el dit Decret han de prendre efecte a partir de la fermesa de la Sentència.
2.- En la sentència del 7 de març del 2002, el Tribunal des Batlles ha desestimat en tots els seus termes la demanda formulada per la societat P. SA.
En el seu recurs d'apel·lació de data 29 d'abril del 2002, la SA P. manifesta principalment que:
el que cal és que el Govern vetlli perquè el veí asseguri el seu predi i no es admissible que el Govern s'excusi d'aquesta responsabilitat, pel procediment de denegar o suspendre autoritzacions d'obres als veïns que res tenen a veure ni amb l'autorització ni amb l'execució del desmunt indegut i contrari al Reglament de 1990.
el « principi de precaució » no és un motiu jurídic.
els perits consideren que és correcte i suficient el projecte de fonamentació reforçada que P. SA ha presentat al Govern i que està disposada a assumir per a continuar les obres.
la societat P. demana l'admissió d'una prova documental. En el seu escrit de conclusions de data 11 de juny de 2002, la societat P. precisa que no es tracta de proposar ni practicar una nova prova, sinó d'aclarir el resultat d'una prova ja practicada en primera instància.
En la seva contesta de data 17 de maig del 2002, el M.I. Govern manifesta principalment :
que El Govern no ha incorregut en cap tipus de responsabilitat ;
que l'ordenament comunitari reconeix el principi de precaució;
que el Tribunal a quo ha fet la valoració de la prova pericial i tècnica que ha considerat en virtut del principi de lliure apreciació de la prova.
que la demanda de prova no és acceptable en la segona instància.
El MI Govern ha confirmat aquests arguments en el seu escrit de conclusions de data 11 de juny del 2002.
Fonaments de dret
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer: Competència
El Tribunal Superior, Sala Administrativa, es competent per a conèixer del recurs, en aplicació de l'article 39-3 de la Llei qualificada de la Justícia .
Segon: Sobre el procediment
La prova demanada en segona instància no és acceptable en aplicació de les disposicions de l'article 64 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal. Per tant el document aportat en segona instància per la societat P. SA. no es pot tenir en consideració.
Tercer: Sobre el fons
Com bé ha exposat la sentencia recorreguda (punt Setè), « en el cas que s'examina, la llicencia fou atorgada tenint present unes determinades condicions d'estabilitat del terreny a edificar, les quals han canviat per actuació d'un tercer i abans de l'inici de les obres ».
És cert que en un principi, el 5 de març de 1997, l'atorgament del permís de construir era conforme a la reglamentació en vigor. Però va aparèixer un nou risc mentre es realitzaven obres en una altra parcel·la, al provocar un esllavissament de terreny.
El Govern havia de considerar aquesta nova situació en la seva valoració de la nova demanda de continuar els treballs presentada per la societat P.
En aquesta valoració, el Govern ha considerat els riscos d'inestabilitat del terreny pel futur i ha estimat la possibilitat de produir-se altres esllavissaments. Cal considerar que el Govern no ha comès cap error manifest d'apreciació.
En quant a l'apreciació de la legalitat de la mesura pel jutge, cal subratllar que el jutge no està vinculat per les conclusions dels perits. El seu informe constitueix un simple element d'apreciació que li permet formar la seva convicció.
En aquest cas, podem remarcar que la conclusió dels perits queda relativament matisada així com mostra la conclusió del seu informe (veure foli 133) : « Recordem que la problemàtica més greu no és l'actual, ja que no hi ha cap símptoma extern d'inestabilitat, sinó que són les garanties que aportaran les futures excavacions a la zona (la normativa actual exigeix un estudi geotècnic, molts dels quals son un simple reconeixement visual) que poden ser insuficients, i donat el cas, una excavació inconscient, semblant a la de la parcel·la n° 4, podrà arribar a provocar una inestabilitat global a tota la zona »
Per tant la sentència ha rebutjat correctament la demanda presentada per la societat P., en raó dels riscos reals que podia presentar la realització dels treballs.
Per tant el recurs de la societat P. s'ha de rebutjar en el marc de l'examen de la legalitat, sense perjudici d'un eventual recurs fonamentat en l'existència de responsabilitat.
Quart.- No s'aprecien circumstancies determinants d'una especial condemna al pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
Decisio
D E C I S I Ó
El Tribunal Superior d'Andorra, Sala Administrativa en nom del Poble Andorra ha decidit:
Primer: Desestimar el recurs d'apel·lació presentat per la societat P. S.A.
Segon: Confirmar la sentència recorreguda i declarar que la denegació del Govern per silenci de la sol·licitud presentada en data 10 de juny de 1999, amb el núm. 19197, per la societat P. SA és conforme a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
Tercer: De no efectuar cap condemna en costes. Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision AD-100-2/99.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 2002 - ROJ: STSJAD 62/2002 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11520924.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 septembre 2002 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 septembre 2002 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 2002 - ROJ: STSJAD 62/2002) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 19 septembre 2002 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : URBANISME. La sentència ha rebutjat correctament la demanda presentada per la societat en raó dels riscos reals que podia presentar la realització dels treballs.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 septembre 2002)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 19 de setembre del 2002 - ROJ: STSJAD 62/2002
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).