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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 janvier 2003 (n° AD-087-2/01) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi Administracio (art. 59), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi Administracio (art. 59) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 990 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2003-01 DE 30 DE GENER DE 2003
RESPONSABILITAT ADMINISTRATIVA
Danys ocasionats a un vehicle per un porc senglar-la falta de servei no queda provada-l'Administració no podia raonablement preveure la presencia de l'animal en la carretera
Antecedents de fet
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 116/2003 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 30 janvier 2003)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Juridiction andorrane, — (ECLI:AD:TSJADAD:2003:116 ; ROJ : STSJAD 116/2003) (Lire sur source officielle)
Note de référence : la référence canonique fournie est incomplète. La désignation ci-dessus reprend la numérotation figurant dans le texte intégral (recours n° AD-087-2/01, ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Le requérant, identifié comme Galván, a présenté le 19 juillet 2001 une demande d'indemnisation dirigée contre l'Administration, à hauteur de 2 559 810 pesetas, majorées des intérêts légaux. Cette demande visait la réparation de dommages causés à un véhicule par un sanglier ayant traversé la chaussée alors que le véhicule circulait. La date précise de l'accident n'est pas précisée dans la décision.
Faute de réponse dans le délai, la demande a fait l'objet d'une décision implicite de rejet. Le recours a été porté devant le Tribunal de batlles, qui, par sentence du 2 septembre 2002, a rejeté la demande dans tous ses termes.
Le demandeur a interjeté appel le 23 octobre 2002. Il soutenait principalement, d'une part, l'existence d'une faute de service imputable au ministère de l'Ordonnancement territorial et à une carence du ministère de l'Environnement ; d'autre part, que l'article 2-2 de la Loi sur la tenue et la protection des animaux fonde la responsabilité de tout propriétaire ou possesseur d'un animal, l'Administration exerçant selon lui un pouvoir de gestion sur les animaux sauvages. Il estimait enfin que la traversée de la chaussée par un sanglier n'était ni imprévisible ni inévitable.
Le Gouvernement, défendeur, a répondu qu'aucune mesure raisonnable ne permettait d'empêcher la traversée d'une route par un animal sauvage, que l'Administration n'avait commis aucune faute au sens de l'article 59 du Code de l'administration, que l'animal sauvage était une res nullius sans propriétaire ni possesseur tant qu'il n'était pas capturé ou chassé, que le corps des gardes-frontières (cos de banders) n'avait pas d'obligation de surveillance permanente de la faune, et que l'événement présentait un caractère imprévisible et inévitable.
Question de droit
La question posée à la Sala Administrativa était double.
En premier lieu, il s'agissait de déterminer si l'Administration pouvait engager sa responsabilité sur le fondement de l'article 59 du Code de l'administration, dont le texte limite, selon le juge, l'énumération des cas de responsabilité administrative. Trois hypothèses étaient examinées : la faute de service (falta de servei), le risque anormal ou le « péril particulier et exceptionnel » (paragraphe 2 de l'article 59), et la rupture d'égalité devant la loi et devant les services publics.
En second lieu, il convenait de savoir si la responsabilité objective prévue à l'article 2-2 de la Loi sur la tenue et la protection des animaux pouvait être invoquée contre l'Administration en tant que « propriétaire ou possesseur » d'un animal sauvage.
Le juge devait enfin qualifier l'événement au regard de la distinction entre cas fortuit et force majeure, telle que le texte de l'article 59 la consacre.
Solution et dispositif
La Sala Administrativa rejette l'ensemble des moyens. Elle écarte successivement la faute de service, le risque anormal et la rupture d'égalité. Elle retient que le cas fortuit constitue une cause d'exonération, et que l'Administration n'est pas « propriétaire ou possesseur » d'animaux sauvages au sens de l'article 2-2 de la loi de 1998.
Le dispositif, dans sa traduction française fidèle (le texte original étant rédigé en catalan), est ainsi formulé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Premier : Rejeter le recours d'appel formé.
Second : Confirmer la sentence attaquée.
La présente sentence est définitive et exécutoire.
Ordonnons que, une fois accompli ce que prévoit l'article 76 de la Loi de la juridiction administrative et fiscale, les dossiers originaux, accompagnés de la certification de la présente sentence, soient remis au Tribunal de batlles, section administrative, d'où ils proviennent, et que les actions du Tribunal soient classées. »
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- Galván va interposar recurs contra la denegació per silenci de la sol·licitud presentada el dia 19 de juliol del 2001, tot sol·licitant que s'indemnitzés la societat per un import de 2.559.810 Ptes, juntament amb els interessos legals, pels danys ocasionats a un vehicle per un porc senglar quan circulava per la carretera .
-En la sentència de 2 de setembre del 2002, el Tribunal de Batlles ha desestimat en tots els seus termes la demanda.
3.- En el seu recurs d'apel·lació de data 23 d'octubre del 2002, Galván manifesta principalment que :
-ha existit una falta de servei per part del Ministeri d'Ordenament Territorial i una manca de funcionament del Ministeri de Medi Ambient
-la llei de Tinença i de protecció d'animals, en el seu article 2.2 recull la responsabilitat de tota persona que sigui propietària o posseïdora d'un animal pels danys que pugui ocasionar. I l'Administració exerceix un poder de gestió sobre aquests animals.
-el cas de que un porc senglar creui la carretera ni és imprevist ni inevitable.
4.- En la seva contesta de data 13 de novembre del 2002, el MI Govern manifesta principalment que :
-no hi ha cap mesura factible i raonable, per evitar que un animal salvatge creui una carretera. Per tant, l'Administració, no ha comès cap falta susceptible de comprometre la seva responsabilitat segons el fonament de l'article 59 del Codi de l'Administració.
-el Govern no es posseïdor d'un animal salvatge; tot animal salvatge és un res nullius, que no té propietari ni posseïdor mentre no és capturat o caçat.
-el cos de banders no tenen la obligació de controlar en permanència els animals salvatges.
-el fet que un animal creui la carretera és un fet totalment imprevisible i inevitable
Fonaments de dret
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Competència
El Tribunal Superior, Sala Administrativa, és competent per a conèixer del recurs, en aplicació de l'article 39-3 de la Llei qualificada de la Justícia .
Segon.- L'article 59 del Codi de l'administració limita l'enumeració dels casos de responsabilitat de l'administració. Cap dels casos previstos per aquest text es aplicable en les circumstàncies d'aquest cas.
La falta de servei no queda provada: els serveis administratius competents han funcionat normalment i no se'ls es pot reprotxar de no haver pogut impedir el pas de l'animal per la carretera.
D'altra banda, la presència d'animals salvatges en la naturalesa no es pot considerar com un « risc anormal » en el sentit del paràgraf 2 de l'article 59 abans citat. En efecte, precisa aquest text que queda compromesa la responsabilitat de l'Administració si els administrats resten exposats a «un perill particular i excepcional ». Evidentment, la presència d'animals salvatges en aquest sector de muntanya no es pot assimilar a un tal perill.
En fi, no es constata en aquest cas un « trencament de la igualtat davant la llei i davant els serveis públics », ja que tots els que utilitzen la carretera es troben en la mateixa situació.
Tercer.- L'article 59 disposa que el "cas fortuït" pot comportar l'exenció de la responsabilitat, i aquest text distingeix bé aquesta noció de la de la « forca major ». En aquest cas, la presència de l'animal a la carretera és fortuïta, en la mesura en que l'Administració raonablement no la podia preveure. Per tant el cas fortuït és un cas d'exoneració de responsabilitat, ja que el dret administratiu andorrà, exclou d'una manera general, la responsabilitat administrativa sense falta.
Quart.- Per tant, la responsabilitat prevista per la llei de Tinença i de protecció d'animals no es pot aplicar en aquest cas. En efecte, l'article 2-2 d'aquesta llei compromet la responsabilitat de « qualsevol persona que sigui propietària o posseïdora d'un animal ». Ara bé, l'Administració pública no es pot considerar com « propietària o posseïdora » d'animals salvatges. La propietat o la possessió suposa en efecte que la persona titular disposa d'una possibilitat de control directe de l'animal, situació que no es dona en el cas d'animals salvatges.
Decisio
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer : Desestimar el recurs d'apel·lació presentat
Segon : Confirmar la sentencia recorreguda
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision AD-087-2/01.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 30 de gener del 2003 - ROJ: STSJAD 116/2003 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11521087.
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Périmètre de cette publication
Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 janvier 2003 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi Administracio, Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 janvier 2003 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 30 de gener del 2003 - ROJ: STSJAD 116/2003) précise les conditions d'application de Codi Administracio, Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi Administracio, Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 janvier 2003 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi Administracio, Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Danys ocasionats a un vehicle per un porc senglar-la falta de servei no queda provada-l'Administració no podia raonablement preveure la presencia de l'animal en la carretera
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi Administracio (art. 59)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi Administracio (art. 59)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 janvier 2003)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 30 de gener del 2003 - ROJ: STSJAD 116/2003
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi Administracio.