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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 16 avril 2003 (n° 113/02) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 107 caractères)
Sentència
-1990-
SENTÈNCIA de 16 d'abril de 2003
Propietat horitzontal: requisits per a la modificació dels estatuts per part de la comunitat de propietaris.- Propietat horitzontal: obligació de cada propietari de pagar les despeses a càrrec seu segons els estatuts i els acords de la comunitat.- Imputació incorrecta de les quotes pagades per un propietari: efectes
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 55/2003 (ECLI:AD:TSJADAD:2003:55)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justicia d'Andorra, Sala Civil, sentence du 16 avril 2003, recours n° 113/02, ROJ STSJAD 55/2003, ECLI:AD:TSJADAD:2003:55 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La présidente de la communauté des copropriétaires de l'immeuble Grizzli, à Andorre, a assigné l'un des copropriétaires, M. Yuste, devant la Batllia en paiement de charges de copropriété correspondant à plusieurs exercices, pour un montant de 40 551,96 francs français (FF), avec intérêts légaux. Le défendeur a soutenu avoir acquitté les charges réclamées et contesté le mode de répartition des dépenses d'ascenseur, qu'il estimait devoir être calculé selon les millièmes « ascenseur » et non selon les millièmes de charges communes.
Par jugement du 5 juin 2002, le Tribunal unipersonnel des Batlles (section civile) a condamné M. Yuste à verser 794,83 euros, sans condamnation aux dépens. La communauté a interjeté appel.
Le Tribunal supérieur de justice, Sala Civil, composé de MM. Jean Louis Vuillemin (magistrat rapporteur), Antoni Bruguera Mantè et Joan Manel Abril Campoy, a statué en appel. Le montant initialement réclamé est rappelé dans la motivation, à titre de référence : 6 182,11 euros, réparti entre plusieurs postes (charges des exercices 1997-1998 et 1998-1999, dépenses d'acquisition de l'ascenseur datées des 6 juin 1998 et 19 juin 1999, provisions sur charges).
Question de droit
La décision soulève trois questions distinctes.
Validité de la modification de la répartition des charges d'ascenseur. L'assemblée générale peut-elle, par une délibération du 19 juin 1999, décider que le financement du remplacement de l'ascenseur sera calculé selon les millièmes communs, alors que le règlement de copropriété prévoit une répartition fondée sur les millièmes « ascenseur » et que la majorité de modification requise n'a pas été atteinte ?
Exigibilité des charges de copropriété. Quelles charges sont exigibles à l'égard d'un copropriétaire, et sur quel fondement, lorsque leur approbation par l'assemblée est établie ?
Imputation des paiements partiels. Quel est l'effet d'un versement effectué par un copropriétaire lorsque l'administrateur l'a réparti entre plusieurs exercices et postes de dépenses ?
La décision ne cite pas de disposition légale précise : elle se réfère à « la législation en vigueur » et aux « usages et coutumes applicables » (non précisé dans la décision pour les textes spécifiques). Le raisonnement repose donc principalement sur les stipulations du règlement de copropriété et sur les délibérations de l'assemblée.
Solution et dispositif
Sur les charges d'ascenseur. Le tribunal relève que le règlement de copropriété impose une répartition des charges en fonction de l'utilité des services et équipements collectifs, et qu'il prévoit, au chapitre VI, que toute modification du règlement affectant la jouissance, l'usage ou l'administration des parties communes exige une majorité d'au moins trois quarts des voix. L'assemblée du 19 juin 1999 n'a réuni que 54,22 % des présents et représentés. La résolution antérieure du 6 juillet 1997, qui admettait une majorité de 51 % en première convocation, ne pouvait à elle seule fonder la modification, puisque l'assemblée de cette date n'avait réuni que 47,81 % de la propriété. Le tribunal en déduit que la décision de calculer les charges d'ascenseur sur la base des millièmes communs est « nulle » et ne peut produire aucun effet.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sra. Cañete, actuant en la seva qualitat de presidenta de la Comunitat de Copropietaris Emfiteutes de l'Edifici Grizzli radicat al XXXX, va presentar davant de l'Honorable Batllia, demanda contra el Sr. Yuste, en reclamació de la quantitat de 40.551,96 FF amb els interessos legals, en concepte de despeses comunitàries de varis exercicis.
II.- El Sr. Yuste es va oposar a la demanda, contestant que sempre ha satisfet les despeses comunitàries que li han estat reclamades i que pel que fa a les despeses d'ascensor, la proporció a satisfer per cada propietari de l'edifici és en funció dels milers per càrregues d'ascensor i no en funció dels milers de càrregues comunes.
III.- Per sentència de data 5 de juny del 2002, l'Honorable Tribunal Unipersonal de Batlles, secció civil, va condemnar el Sr. Yuste a pagar a la part demandant, la quantitat de 794,83 euros, sense fer especial imposició de costes.
IV.- Contra aquesta resolució, la Comunitat de Copropietaris ha interposat recurs d'apel·lació.
V.- La part que recorre manifesta: que ha demostrat abastament, a través de les proves documentals i testificals, que el demandat deu l'import reclamat; que l'informe de ORG_0 es refereix als exercicis comptables anteriors al 1997, i concretament al període comprés entre l'any 1980 i l'any 1995; que els conceptes de despeses comunitàries que pertoca pagar al Sr. Yuste per la compra de l'ascensor han estat correctament calculades en el certificat lliurat el 8 de març del 2000; que en efecte, en l'acta de la reunió celebrada el 19 de juny de 1999 de l'Assemblea de Copropietaris, es va aprovar que el repartiment de les despeses corresponents a l'adquisició i instal·lació del nou ascensor, serien calculades de conformitat amb la columna "charges communes"; que la suma de 7.936,53 FF abonada pel Sr. Yuste el dia 1 de desembre de 1998, en concepte d'acompte, fou descomptada per l'Administradora de la Comunitat, de les despeses de l'exercici 1997-98 i de les despeses de compra de l'ascensor de 6 de juny de 1998.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- El Sr. Yuste és propietari de les places d'aparcament n° 1, 2, 6, 13, 14, 18, 31, 32, 35, 36, 38, 46, 47, 48, 49, 56, 61, 62 i 64 de l'edifici Grizzli del XXXX. La Comunitat de Copropietaris li reclama la quantitat de 40.551,96 FF corresponent a 6.182,11 euros en concepte de les despeses comunitàries següents: despeses de comunitat de l'exercici 1997-1998 (1.570,68 FF); despeses de compra de l'ascensor de data 6 de juny de 1998 (11.000,53 FF); previsió de despeses de comunitat de data 6 de juliol de 1997 (728 FF); despeses de comunitat exercici 1998-1999 (11.382,48 FF); despeses de compra de l'ascensor de data 19 de juny de 1999 (10.580 FF); previsió de despeses de comunitat de 19 de juny de 1999 (5.290 FF).
II.- La sentència impugnada va condemnar el Sr. Yuste a pagar a la Comunitat, la quantitat de 5.290 FF relativa a la previsió de despeses de comunitat de 19 de juny de 1999, deute acceptat pel mateix, que no ha fet cap recurs contra la resolució esmentada.
III.- Pel que fa a les despeses de compra d'un ascensor, el Reglament de Copropietat estipula en el seu capítol IV, apartat intitulat "Repartiment de les càrregues comunes - Modificacions", que els propietaris estaran obligats a participar a les càrregues que resultin dels serveis col·lectius i dels elements d'equipament comú, en funció de la utilitat que aquests serveis i equipament presentin envers cadascun; i en l'Estat descriptiu de designació dels lots, adjunt al dit reglament, hi consta la part proporcional de les càrregues comunes generals així com la part proporcional de les càrregues d'ascensor corresponent a cada lot privatiu. Resulta de l'acta de la reunió celebrada el 19 de juny de 1999 de l'Assemblea General dels copropietaris, que "desprès de discutir-ho, s'acorda aplicar el reglament de copropietat en vigor. Atès que l'ascensor és una part comuna, el finançament de la seva substitució i les obres corresponents es calcularan proporcionalment a les mil·lèsimes. Això no obstant, les despeses que resultin de la seva utilització i del seu manteniment corrent es calcularan sobre la base de la mil·lèsima ascensor, que figura en el reglament de copropietat".
IV.- Es de manifest que aquesta disposició emesa per l'Assemblea General dels Copropietaris, no és l'aplicació de la normativa establerta pel Reglament de Copropietat, que diu, que la participació dels copropietaris a les càrregues relatives als serveis col·lectius i als elements d'equipament comú, es faran en funció de la utilitat dels mateixos envers cadascun, així com queda especificat en el Estat descriptiu de designació dels lots. Ara bé, l'Assemblea General té poder de modificar el Reglament de Copropietat; però en aquest cas ha de respectar les disposicions del mateix Reglament que enuncien, en el seu capítol VI, apartat anomenat "majories", que per la modificació del reglament de copropietat en la mesura en que afecti al gaudi, l'ús o l'administració de parts comunes, és obligatori que la resolució sigui aprovada per la majoria dels copropietaris, que representin com a mínim 3/4 dels vots. Consta en l'acta de l'Assemblea General, que la mateixa fou celebrada el dia 19 de juny de 1999, amb només un 54,22% dels presents i representats, el que fa que no havia reunit la majoria suficient per adoptar la modificació al Reglament de copropietat. Es cert que l'Assemblea General de data 6 de juliol de 1997 havia adoptat una resolució dient que és suficient una majoria d'un 51% en primera convocatòria, per votar qualsevol decisió, però aquesta assemblea fou celebrada amb un 47,81% del conjunt de la propietat, majoria insuficient per modificar el Reglament de Copropietat. Per tant la decisió de calcular les càrregues relatives a l'ascensor sobre la base dels mil·lèsimes comuns, canviant així el Reglament que preveu que aquestes càrregues es calcularan sobre la base del mil·lèsimes ascensors, és nul·la i no pot tenir cap efecte o eficàcia. Per conseqüent, atès que la reclamació de la Comunitat de copropietaris corresponent a les despeses d'ascensors, va ésser calculada en proporció dels mil·lèsimes comuns i no en proporció dels mil·lèsimes ascensors, com ho preveu el Reglament, s'ha de desestimar la demanda de l'agent per aquest concepte.
V.- Respecte a les altres despeses comunitàries, no es pot tenir en compte l'audit realitzat pel bufet ORG_0, evocat en l'acta de l'Assemblea General del dia 19 de juny de 1999, que afecta un procediment instat contra l'antic síndic el Sr. Suárez, que no consta en autes i que no se sap a quin període està relacionat. Dit això, cada copropietari ha de pagar les despeses comunitàries que li pertoquen en funció dels milers dels quals n'és propietari privatiu.
VI.- El Reglament de copropietat estipula, en el seu capítol IV, apartat "Reglament, provisió, garantia", que a principi de cada exercici, cada propietari pagarà l'Administrador, una provisió que, sota reserva de les decisions de l'Assemblea General, correspondrà al pressupost provisional votat per a l'exercici. Per tant el Sr. Yuste té l'obligació de pagar la provisió de 130.000 FF, en proporció del seus mil·lèsimes, relativa a la previsió de despeses de comunitat per l'any de referència, que fou decidida per l'Assemblea General del dia 6 de juliol de 1997, el que correspon a l'import de 728 FSuárez
VII.- Per ser exigibles, les altres despeses comunitàries, és a dir les despeses realment realitzades en el curs de l'exercici, han de ser aprovades per l'Assemblea de copropietaris. Resulta de l'acte de celebració de l'assemblea General del dia 6 de juny de 1998, que les despeses de comunitat per l'exercici 1997-98, van ascendir a l'import de 138.407,40 FSuárez I que es va crear una comissió "obres", amb un pressupost de funcionament de 250.000 FSuárez Es acreditat que el Dr. Yuste va abonar el dia 1 de desembre de 1998, la quantitat de 7.936,53 FF, però la Sra. Palmer, que va ser Administradora de la Copropietat els anys 1997, 1998, 1999, reconeix en la seva declaració en judici de proves, que la suma abonada pel Sr. Yuste no va ser tota afectada al pagament de les despeses de comunitat de l'exercici 1997-98, que eren de 7.321,74 FF, segons el propi document establert per la part demandant (foli 99), sinó que una part d'aquest import fou utilitzada per la compra de l'ascensor, part calculada erròniament en virtut de les carregues comunes i no en virtut de les carregues "utilització", com s'ha demostrat mes amunt. Per tant la repartició de la quantitat abonada pel Sr. Yuste, efectuada per l'Administradora, no és correcte i s'ha de considerar, que atès que les despeses de comunitat de l'exercici 1997-1998 varen ascendir, per la part que pertocava al Sr. Yuste, a l'import de 7.321,53 FF, i que el mateix va pagar una quantitat de 7.936,53 FF, no consta en autes la prova que la part recorreguda adeuta encara una suma de 1.570,68 FF per aquest concepte.
VIII.- Els comptes de l'exercici 1998-99 varen estar aprovats per l'Assemblea General celebrada el dia 19 de juny de 1999 i calculats segons els mil·lèsimes propietats de cada copropietari, així com resulta dels documents de repartició adjunts a l'acte de celebració de l'Assemblea. Dels mateixos en resulta igualment que la quantitat adeutada pel Sr. Yuste, en concepte de la seva part de despeses de comunitat, correspon a l'import de 11.382,48 FF, el qual no ha estat pagat pel copropietari esmentat. S'ha doncs de condemnar el Sr. Yuste a satisfer a la Comunitat, l'import relatiu a les despeses de comunitat per l'exercici 1998-1999.
Les circumstàncies particulars del litigi imposa de no fer especial condemna en costes judicials.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Estimar en part el recurs de la Comunitat de Copropietaris de l'edifici GRIZZLI;
Reformar la sentència del Honorable Tribunal Unipersonal de Batlles de data 5 de juny del 2002, en el sentit de condemnar el Sr. Yuste a satisfer a la demandant, la quantitat de 2.652,69 euros, sense fer especial condemna en costes.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 113/02.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 16 avril 2003 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 16 avril 2003 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 16 d'abril del 2003 - ROJ: STSJAD 55/2003) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 16 avril 2003 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Propietat horitzontal: requisits per a la modificació dels estatuts per part de la comunitat de propietaris.- Propietat horitzontal: obligació de cada propietari de pagar les despeses a càrrec seu segons els estatuts i els acords de la comunitat.- Imputació incorrecta de les quot…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (16 avril 2003)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 16 d'abril del 2003 - ROJ: STSJAD 55/2003
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.