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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 octobre 2003 (n° AD-0052-1/2002) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 64
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 595 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2003-42 DE 22 D'OCTUBRE DE 2003
SANCIO ADMINISTRATIVA
Sanció per treball clandestí - identificació de l'explotadora de l'empresa - l'interessada no contradiu la realitat de la infracció
Antecedents de fet
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 157/2003 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 22 octobre 2003)
Par une décision du 19 juin 2002 (décret n° 16829/2002), le Gouvernement andorran a rejeté le recours d'alzada formé par Mme Expósito contre une résolution du 18 mars 2002. Cette résolution lui infligeait des sanctions pour travail clandestin. Dans son recours, l'intéressée sollicitait, à titre principal, la nullité de l'ensemble de la procédure de sanction et, à titre subsidiaire, l'annulation des sanctions.
Le Tribunal de Batlles, par jugement du 21 mars 2003, a rejeté la demande. Mme Expósito a interjeté appel le 8 mai 2003. Elle soutenait, en substance, que sa citation n'avait pas été régulière et que le véritable propriétaire de l'entreprise était M. Sarabia. Elle a également sollicité, par conclusions du 13 juin 2003, la production d'une preuve documentaire publique.
Le Gouvernement a conclu au rejet de l'appel. Il faisait valoir que les convocations avaient été régulièrement adressées au siège de l'entreprise. Il relevait que l'appelante avait sollicité auprès de la Commune d'Andorre-la-Vieille une autorisation d'ouverture et d'exploitation d'un commerce, autorisation accordée et en vigueur du 22 décembre 2000 au 10 mai 2001, date de radiation à sa demande. Il indiquait aussi qu'une seconde demande, adressée au Gouvernement le 9 janvier 2001, avait été retirée le 3 mai 2001 avant d'être décidée. Il soulignait enfin que l'appelante n'avait produit aucune preuve contraire aux faits reprochés et sollicitait sa condamnation aux dépens pour témérité.
Le Tribunal supérieur, Sala Administrativa, a rejeté l'appel et confirmé le décret litigieux.
Question de droit
La juridiction devait trancher trois questions.
En premier lieu, se posait la question de la recevabilité d'une demande de preuve formée pour la première fois en appel. Le Tribunal rappelle que, « en segona instància », la preuve ne peut être ordonnée que dans les cas prévus par l'article 64 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal. La production sollicitée n'étant pas nécessaire à la solution du litige, elle est rejetée.
En deuxième lieu, se posait la question de la régularité de la citation. Le Tribunal relève que le Gouvernement a respecté les conditions du Code de l'administration, notamment ses articles 45 et suivants, comme le confirme le dossier administratif. Il ajoute que l'intéressée a pu présenter ses observations et n'a donc été privée d'aucune garantie.
En troisième lieu, et c'est le point central, se posait la question de l'imputation de la responsabilité pour travail clandestin à une personne qui soutient ne pas être la propriétaire de l'entreprise. Le raisonnement du Tribunal repose sur la position de la personne dans les rapports avec l'administration : il retient que la requérante était « l'exploitante de l'entreprise E. » au regard des demandes d'ouverture (9 janvier 2001), de radiation (3 mai 2001, effective le 10 mai 2001) et de retrait de la demande d'ouverture (3 mai 2001). Ces actes « furent réalisés au nom de Mme Expósito, laquelle figurait auprès des autorités publiques comme exploitante de l'entreprise ». Le Tribunal en déduit qu'elle « devait répondre, le cas échéant, des infractions pouvant être commises dans le cadre de l'activité de l'entreprise ».
Le Tribunal ajoute un second motif, tiré de l'absence de contestation des faits : l'intéressée « ne contredit pas la réalité de l'infraction », se bornant à désigner M. Sarabia comme propriétaire « sans apporter de preuves particulières » à l'appui de cette affirmation.
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur rejette l'appel, confirme le jugement de première instance et déclare le décret gouvernemental conforme au droit. Le dispositif, dans sa traduction fidèle, est rédigé comme suit :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Premier : Rejeter le recours d'
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Sra. Expósito va interposar recurs contra la decisió del Govern de data 19 de juny de 2002, confirmant en alçada la decisió de 18 de març anterior sol·licitant la declaració de nul·litat de tot l'expedient sancionador i subsidiàriament l'anul·lació de les sancions per treball clandestí.
2.- En la sentència de 21 de març del 2003, el Tribunal de Batlles ha desestimat la demanda promoguda per la Sra. Expósito.
3.- En el seu recurs d'apel·lació de data 8 de maig del 2003, la Sra. Expósito manifesta principalment que:
-la seva citació no era correcta;
-el propietari del negoci era el Sr. ENTITY_3;
En el seu escrit de conclusions de data 13 de juny de 2003, la Sra. Expósito demana es practiqui una prova documental publica.
4.- En la seva contesta de data 30 de maig del 2003, el MI Govern manifesta principalment que:
-les convocatòries s'adreçaven regularment a la seu de l'empresa;
-la Sra. Expósito havia sol·licitat prop del Comú d'Andorra la Vella autorització per a l'obertura i explotació d'un negoci sota la denominació d'E., sol·licitud que fou decretada favorablement i tingué vigència entre el dia 22 de desembre de 2000 i el 10 de maig de 2001, data aquesta darrera en que fou decretada la baixa del negoci a demanda de la Sra. Expósito. El dia 9 de gener de 2001, la recurrent va sol·licitar també a Govern l'autorització d'obertura de l'esmentat negoci, sol·licitud que quedà pendent dels tràmits de control i verificació del departament d'Indústria i que, finalment, fou retirada el dia 3 de maig de 2001 abans de ser decretada.
« En aquest sentit pensem que l'apel·lant no pot invocar el desconeixement de les activitats que desenvolupava el negoci de la que era responsable de conformitat amb el Decret del Comú abans esmentat ».
-la Sra. Expósito ha gaudit d'un procediment administratiu sancionador amb totes les garanties.
-la demanda d'apel·lació no aporta cap prova contraria als fets sancionats.
-el Govern demana la condemna de la part apel·lant al pagament de les costes processals causades per la seva temeritat.
El MI Govern ha confirmat aquests arguments en el seu escrit de conclusions de data 20 de juny de 2003.
Fonaments de dret
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Competència
El Tribunal Superior, Sala Administrativa, és competent per a conèixer del recurs, en aplicació de l'article 39-3 de la Llei qualificada de la Justícia .
Segon.- Sobre la demanda de proves:
En segona instància, la demanda de prova només es pot acordar en els casos previstos per l'article 64 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal.
En aquest cas, la pràctica de la prova no és necessària per a resoldre la causa i la seva demanda es per tant rebutjada.
Tercer.- La Sra. Expósito qüestiona en primer lloc la validesa de la citació. Resulta de l'expedient que el Govern ha observat les condicions previstes en el Codi de l'Administració (principalment els articles 45 i següents), veure foli 54 i següents. De tota manera, la interessada ha pogut presentar les seves observacions i no ha estat per tant privada de cap garantia .
El recurs s'ha de rebutjar en aquest punt.
Quart.- Sobre el fons, la Sra. Expósito manifesta que no era la propietària del negoci, el veritable propietari era el Sr. Sarabia.
Però resulta de l'examen de l'expedient que la Sra. Expósito era la que explotava l'empresa E.:
La Sra. Expósito havia sol·licitat l'obertura del comerç el 9 de gener de 2001 (veure foli 88); va demanar la baixa del comerç el 3 de maig de 2001 i la va obtenir a partir del 10 de maig de 2001 (veure foli 89) i va retirar la seva demanda d'obertura el 3 de maig de 2001.
Tots aquests documents es van realitzar al nom de la Sra. Expósito, la qual constava davant les autoritats públiques com l'explotadora de l'empresa.
Per tant era ella qui tenia la responsabilitat del funcionament d'aquesta empresa i devia respondre, si s'escau de les infraccions que es podien cometre en el quadre de l'activitat de l'empresa.
En aquest cas, la Sra. Expósito no contradiu la realitat de la infracció, limitant-se a indicar que el veritable propietari era el Sr. Sarabia, sense aportar proves particulars que recolzin aquestes afirmacions.
Per tant, el recurs s'ha de rebutjar igualment sobre aquest punt.
Cinquè.- No s'aprecien circumstancies determinants d'una especial condemna al pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
Decisio
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer: Desestimar el recurs d'apel·lació presentat per la Sra. Expósito.
Segon: Confirmar la sentencia recorreguda i declarar que el Decret del Govern num. 16829 / 2002 de data 19 de juny de 2002, desestimatori del recurs d'alçada formulat contra la resolució de data 18 de març de 2002, és ajustat a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
Tercer: De no efectuar cap condemna en costes. Aquesta sentencia es ferma i executiva
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision AD-0052-1/2002.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 22 d'octubre del 2003 - ROJ: STSJAD 157/2003 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11521129.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 octobre 2003 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 octobre 2003 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 d'octubre del 2003 - ROJ: STSJAD 157/2003) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 octobre 2003 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Sanció per treball clandestí - identificació de l'explotadora de l'empresa - l'interessada no contradiu la realitat de la infracció
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 octobre 2003)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 d'octubre del 2003 - ROJ: STSJAD 157/2003
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).