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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 12 février 2004 (n° 183/03) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei Qualificada de la Justicia (art. 8), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei Qualificada de la Justicia (art. 8) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei Qualificada de la Justicia · art. 8
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 453 caractères)
Aute
AUTE de 12 de febrer de 2004
Prejudicialitat penal : procedència
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : ATSJAD, Civil, 12 février 2004 (ROJ : ATSJAD 21/2004 – ECLI:AD:TSJADAD:2004:21A) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La salariée, engagée en juin 1977 en qualité d'administrative et de secrétaire, a été licenciée par lettre du 2 décembre 2002. Elle a saisi la Batllia d'une demande dirigée contre la société employeur, Araujo, tendant au paiement de 61 504,55 EUR, correspondant à une indemnité pour licenciement abusif (49 784,81 EUR) et à une indemnité de préavis (11 719,74 EUR), avec intérêts légaux et régularisation auprès de la CASS.
Par jugement du 10 octobre 2003, le Tribunal unipersonnel des Batlles, section civile, a fait droit à ces prétentions. Les deux parties ont interjeté appel.
En cours d'appel, la société Araujo a déposé, le 17 novembre 2003, une querella criminelle contre la salariée et deux témoins, MM. Pina et Mme Plana, du chef de faux témoignage en matière civile (delicte menor de fals testimoniatge en causa civil). Elle a parallèlement soulevé l'exception de prééminence de la question pénale (excepció de prejudicialitat penal).
Le litige opposait deux versions des faits survenus le 28 novembre 2002. Selon l'employeur, il n'avait été question que de la reprise du travail après un arrêt maladie. Selon la salariée, elle avait tenté de reprendre son poste, et l'employeur, refusant, l'avait licenciée verbalement en présence des deux témoins. La Sala Civil était saisie de cette exception dans le cadre de l'appel.
Question de droit
La question posée était de savoir si l'existence d'une procédure pénale portant sur la sincérité de témoignages produits dans une instance civile en cours impose la suspension de cette dernière. Le problème supposait de qualifier la question pénale au regard de l'article 8 de la Llei qualificada de la Justícia du 3 septembre 1993, et d'apprécier si sa résolution était « imprescindible » pour trancher le litige civil.
Solution et dispositif
La Cour retient le raisonnement suivant : les témoignages visés par la plainte constituent « une prova cabdal » pour le jugement civil. Si les déclarations étaient jugées fausses par la juridiction pénale, la bonne foi de la demanderesse serait atteinte et sa version des faits resterait dépourvue de preuve concrète déterminante. Le litige du travail ne peut donc être résolu avant qu'il ait été statué sur la plainte.
La disposition de l'article 8 de la Llei qualificada de la Justícia est citée dans les termes suivants, traduits de la version catalane :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« l'existence d'une question préjudicielle pénale, pour autant que sa résolution soit indispensable à la résolution d'un procès civil ou administratif, entraînera la suspension de la procédure jusqu'à ce que celle-ci ait été résolue par l'organe compétent ».
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Accueillir l'exception de prééminence de la question pénale formulée par la société ENTITY_5 ; suspendre la présente procédure jusqu'à ce que soit résolu le procès pénal correspondant à l'acte de plainte criminelle daté du 17 novembre 2003, à l'encontre de Mme Canales, de M. Pina et de Mme Plana, pour le délit mineur de faux témoignage en matière civile ; réserver les dépens du présent incident jusqu'au jugement civil définitif. »
La formule finale précise que la décision, « définitivement jugeant », sera transmise au président de la Batllia pour information et suite utile.
Portée et enseignement pratique
1. Une suspension conditionnée par l'imprescindibilité. La décision illustre la portée de la condition d'imprescindibilité posée par l'article 8. La Cour ne se borne pas à constater l'existence d'une poursuite pénale connexe ; elle démontre que l'issue de celle-ci conditionne directement la solution du litige civil. La fiabilité des témoignages est en effet l'un des fondements probatoires de la demande. Il en résulte que la suspension n'est pas automatique dès lors qu'une plainte est déposée : le juge doit identifier le point précis de dro
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sra. Canales va començar a treballar pel compte de l'empresa Araujo, durant el mes de juny de 1977, en qualitat d'administrativa i secretaria i fou acomiadada per carta de data 2 de desembre del 2002.
II.- Pretenent que el seu acomiadament fou realitzat de manera indeguda, la Sra. Canales ha presentat demanda davant de l'honorable Batllia, contra la societat Araujo, en reclamació de la quantitat de 61.504,55 EUR, més els interessos legals, i en regularització a la CASS de les quantitats degudes, en concepte d'indemnització per acomiadament indegut (49.784,81 EUR) i de preavis (11.719,74 EUR).
III.- La societat Araujo es va oposar a la demanda de l'agent.
IV.- Per sentència de data 10 d'octubre del 2003, l'honorable Tribunal Unipersonal de Batlles, secció civil, estimant les pretensions de la part agent, va condemnar la societat Araujo a pagar a la Sra. Canales l'import de 61.504,55 EUR amb els interessos legals meritats a comptar del 31 de gener del 2003 i a declarar a la CASS aquesta suma, descomptant l'import corresponent a aquella part de cotització imputable a la treballadora, així com a pagar les costes processals.
V.- Contra aquesta resolució ambdues parts han interposat recurs d'apel·lació.
VI.- En tràmit d'apel·lació, la societat Araujo ha formulat una querella criminal contra la Sra. Canales pel delicte menor de fals testimoniatge en causa civil, del qual són responsables com autors, la Sra. Canales, el Sr. Pina i la Sra. Plana, i com a conseqüència, ha plantejat l'excepció de prejudicialitat penal.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'article 8 de la Llei Qualificada de la Justícia estipula que "l'existència d'una qüestió prejudicial penal, sempre que la seva resolució sigui imprescindible per a la resolució d'un judici civil o administratiu, comportarà la suspensió del procediment fins que aquella no hagi estat resolta per l'òrgan competent".
II.- En el cas d'autes, les parts manifesten una versió antagonista dels fets que es van produir el dia 28 de novembre del 2002. L'empresari afirma que en aquest dia, només va parlar amb la treballadora sobre el tema de la seva reincorporació al treball desprès de la seva baixa mèdica, aleshores que la Sra. Canales sosté que el mateix dia va tractar de reincorporar-se a la feina, però que l'empresari no li va permetre, sinó que la va acomiadar verbalment. La versió de la part actora es ratificada pels testimoniatges dels Srs Pina i Plana, que van declarar ésser presents quan l'empresari va dir a la Sra. Canales que no es reincorporés a la feina , que marxés, que estava acomiadada. Els testimoniatges esmentats constitueixen una prova cabdal per resoldre el judici civil, ja que en el cas que aquestes declaracions siguin decretades falses per una jurisdicció penal, la bona fe de la part actora en seria afectada i tota la seva versió dels fets romandria dubtosa i sense prova concreta determinant. Per tant no es pot resoldre el present litigi laboral, sense que s'hagi donat una solució a la querella criminal formulada per Araujo contra la Sra. Canales pel delicte menor de fals testimoniatge en causa civil, el que imposa estimar l'excepció de prejudicialitat penal plantejada per la societat Araujo.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Estimar l'excepció de prejudicialitat penal formulada per la societat ENTITY_5; suspendre el present procediment fins que sigui resolt el judici penal corresponent a l'escrit de querella criminal de data 17 de novembre del 2003, en contra de la Sra. Canales, del Sr. Pina i de la Sra. Plana, pel delicte menor de fals testimoniatge en causa civil; reservar les costes processals del present incident fins a la sentència civil definitiva.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 183/03.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 12 de febrer del 2004 - ROJ: ATSJAD 21/2004 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11521520.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 12 février 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 12 février 2004 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 12 de febrer del 2004 - ROJ: ATSJAD 21/2004) précise les conditions d'application de Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei Qualificada de la Justicia.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 12 février 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei Qualificada de la Justicia (art. 8)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei Qualificada de la Justicia (art. 8)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (12 février 2004)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 12 de febrer del 2004 - ROJ: ATSJAD 21/2004
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei Qualificada de la Justicia.