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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 14 mai 2004 (n° 169/03) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 056 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA de 14 de maig de 2004
Pagament del deute: destinatari del pagament.- Costes: criteris per a la seva imposició.- Càrrega de la prova.- Valoració de la prova
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 74/2004 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 14 mai 2004)
Note de référence : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue ci-dessus est celle figurant dans le texte intégral de la décision (ROJ, ECLI et numéro de recours).
Faits et procédure
La Sainz, créancière, a formé une demande en paiement contre le Sr Machado, le 13 janvier 2003, au titre d'impayés de charges de copropriété, pour un montant de 2 812,60 euros, assortis des intérêts légaux et de la totalité des dépens. Le défendeur s'est opposé à la demande le 27 janvier 2003 et a sollicité le rejet de celle-ci ainsi que la mise des dépens à la charge du demandeur.
Par sentence du 29 septembre 2003, le juge de la Batllia, siégeant en formation unipersonnelle, a partiellement accueilli la demande et condamné le défendeur à payer 1 286,55 euros, majorés des intérêts légaux, en mettant à sa charge la totalité des dépens, honoraires d'avocat et de procureur compris.
Le Sr Machado a interjeté appel. Il soutenait, à titre principal, que le juge de première instance n'avait pas pris en compte deux paiements : un paiement du 15 décembre 2000 d'un montant de 958,35 euros, établi par un document versé au dossier (pièce n° 3), et un paiement par prélèvement bancaire du 5 juin 2001 d'un montant de 374,48 euros. À titre subsidiaire, il contestait la mise des dépens de première instance à sa charge alors que la demande n'avait été accueillie que partiellement.
La Sala Civil était composée de MM. Jean Louis Vuillemin (président), Antoni Bruguera Mantè et Joan Manel Abril Campoy (magistrat rapporteur).
Question de droit
La Cour devait trancher deux questions :
Quant au fond : les deux paiements invoqués par le débiteur étaient-ils suffisamment établis pour être déduits du montant de la condamnation et, dans l'affirmative, dans quelle mesure la charge de la preuve pesait-elle sur chaque partie ?
Quant aux dépens : la mise des dépens de première instance à la charge du défendeur était-elle justifiée lorsque la demande n'était accueillie que partiellement ?
Solution et dispositif
Sur le premier paiement (958,35 euros)
La Cour écarte ce moyen. Le reçu d'un montant de 159 456 pesetas, qui correspond à la somme invoquée, n'est pas signé. Il porte le cachet d'une agence immobilière, « Ciutat Pubilla », sans qu'il soit établi que cette entreprise ait été l'administrateur antérieur de la copropriété. Le dossier indique au contraire, dans la réponse à la demande (f° 43), que l'administrateur précédent était un autre particulier, sans qu'aucun lien avec l'agence ne soit démontré. La Cour en conclut que « les carences du document ne permettent pas d'acquérir la certitude que la partie défenderesse ait exécuté son obligation de débiteur ni que le paiement ait été effectué au profit du véritable créancier ou de la personne autorisée ou représentant celui-ci ».
Sur le second paiement (374,48 euros)
La Cour accueille ce moyen. Elle relève que deux documents (f° 25 et 26) portent le même montant et la même référence (98965 04), et que le reçu avait été présenté au recouvrement à plusieurs dates (5 mars, 5 juin et 10 août 2001), le paiement ayant été effectué le 5 juin 2001. Elle rappelle la répartition de la charge de la preuve : il appartient au demandeur de prouver les faits constitutifs de sa prétention, c'est-à-dire l'existence de l'obligation et le montant dû, tandis qu'il revient au défendeur de prouver les faits extinctifs, impeditifs ou exclusifs. Dès lors, « du matériel probatoire il ne peut être déduit qu'il existait deux reçus pour le même montant, émis par la Communauté des copropriétaires ». La Cour juge que la référence à la mauvaise gestion de l'ancien administrateur ne saurait pall
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la Sainz va interposar demanda, en data 13-1-2003, envers el Sr. Machado en reclamació de quantitat derivada de l'impagament de determinades despeses comunitàries i que suposava l'import de 2812,60 EUR, amb més els interessos legals des de la contesta i amb imposició de la totalitat de les costes processals.
La representació processal del Sr. Machado va oposar-se a la demanda, per escrit de data 27-1- 2003, i va sol·licitar la desestimació de la demanda i la imposició a la part agent de les costes processals.
II.- L'Honorable Batlle, constituïda en Tribunal unipersonal, va dictar sentència, de data 29-9-2003, essent la seva part dispositiva la que segueix: "DECIDEIX: Que estimant en part la demanda interposada per la Sainz contra el Sr. Machado, ha de condemnar i condemna aquest darrer a pagar a la primera la quantitat de 1.286,55 Euros, més els interessos legals que es meritin a comptar des de la fermesa de la present sentència i fins el dia del total pagament del deute, imposant al demandat la totalitat de les costes judicials, inclosos honoraris d'advocat i procurador, a acreditar en període d'execució de sentència.
III.- La part defenent ha interposat recurs d'apel·lació contra la sentència dictada per l'Honorable Batlle i, en data 19-1-2004, va presentar llur escrit de conclusions, en virtut del qual i pels arguments en ell continguts, demanava que es revoqués la sentència d'instància i es declarés que el defenent no és deutor envers la Comunitat de propietaris. I, de forma subsidiària, sol·licitava que es revoqués la sentència i no es fes imposició de les costes processals de primera instància.
Per el contrari, la part agent va formular llur escrit de contesta a les conclusions, de data 12-3-2004, on va demanar que es procedís a confirmar la sentència dictada a la instància i s'imposessin a la part recurrent les costes processals d'aquesta alçada.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- El recurs d'apel·lació formulat per la part defenent s'orienta a la impugnació, amb caire principal, dels arguments emprats pel jutge a quo en el Considerant II de la seva sentència. Així, entén que en aquest considerant no es recull amb exactitud els pagaments realitzats pel defenent, tota vegada que s'oblida recollir, en primer lloc, el pagament de data 15-12-2000 per un import de 958,35 EUR (document núm. 3 aportat per la part defenent), essent aliè a la part defenent si els diners van ingressar o no a les arques de la Comunitat i, en segon lloc, el pagament, per càrrec bancari, de data 5-6-2001, per import de 374,48 EUR. I, amb caire subsidiari, i pel cas que fracassés la impugnació principal, es combat el que es disposa al considerant IV de la sentència en matèria de costes processals, per quant es va imposar les costes processals a la part defenent malgrat tractar-se d'una hipòtesi d'estimació parcial de la demanda.
II.- Convé, per part d'aquesta Sala, procedir en primer terme a l'anàlisi de la impugnació que, amb caire principal, efectua la part recurrent de la sentència i, en concret del Considerant II, on al seu criteri no inclou la sentència d'instància els dos pagaments abans referits que haurien de disminuir la quantitat deguda, fins a concloure que el defenent res devia a la Comunitat en el moment d'interposar-se la demanda.
Respecte del primer pagament que la part recurrent considera que s'ha de deduir de l'import de la condemna, consistent en l'import de 958,35 EUR s'ha d'establir el que segueix. La part apel·lant entén que el document que es troba al foli 63 acredita el pagament de l'esmentada quantitat, però aquesta Sala no pot compartir aquesta argumentació. En efecte, el rebut per l'import de 159.456 ptes no esdevé un instrument hàbil per a acreditar el pagament de la referida quantitat perquè, en primer terme, no es troba signat; en segon terme, porta el segell d'una immobiliària anomenada "Ciutat Pubilla", però no consta provat a les actuacions que aquesta immobiliària fos l'anterior administradora de la Comunitat de propietaris agent, sinó que de la prova existent a les actuacions no s'ha constatat qui era l'anterior administrador, a la vegada que en la contesta a la demanda (foli 43) es fa menció que l'anterior administrador era el Sr. Vendrell, sense que consti tampoc quina relació té aquest senyor amb la immobiliària Ciutat Pubilla. En definitiva, les carències del document no poden acreditar que la part defenent hagués complert amb l'obligació del deutor de complir amb la seva prestació i portar a terme el pagament a favor del veritable creditor o de la persona autoritzada o que representés a aquest.
Quant al segon pagament que la recurrent considera que s'ha de descomptar, per un import de 374,48 EUR, assevera la part apel·lant que aquest rebut fou presentat al cobrament en dates 5 de març, 5 de juny i 10 d'agost de 2001 i que fou atès en dia 5 de juny de 2001. I, aleshores, raona que no procedeix duplicar el pagament d'aquesta quantitat. Si es procedeix a analitzar la prova practicada resulta que els documents que es troben als folis 25 i 26 es refereixen al mateix import i ambdós porten el mateix nombre de referència (98965 04). I, en aquest ordre d'idees, cal afirmar que correspon a la part agent la prova dels fets constitutius de les seves pretensions, com és l'acreditació de l'obligació i l'import de la prestació dinerària que es deu, mentre que es càrrega probatòria del defenent l'acreditació dels fets extintius, impeditius o excloents. I, en consonància amb aquestes precisions, del material probatori no es pot inferir que existissin dos rebuts pel mateix import i amb el mateix referent girats per la Comunitat de propietaris, sense que pugui disculpar la manca de prova la referència a la inadequada gestió de l'anterior administrador. Per consegüent, no provada l'existència de dos rebuts diferents del mateix import i, acreditat el pagament bancari en data 5-6-2001, cal estimar aquest greuge i revocar la sentència d'instància en el sentit de deduir de la condemna del defenent la quantitat de 374,48 EUR.
III.- L'èxit de la pretensió principal de forma parcial fa innecessari l'estudi de la pretensió articulada amb caire subsidiari, a la vegada que, en matèria de costes processals, i en aplicació d'allò que es preveu a la Novel·la 82, cap. X, no s'escau la imposició de les costes processals de primera instància, atès que ens trobem front a un supòsit d'acolliment parcial de la demanda. En el mateix senti, l'èxit del recurs d'apel·lació, encara que parcial, justifica el no pronunciament sobre les costes d'aquesta alçada.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMEM EN PART el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Machado contra la sentència de data 29-9-2003, dictada per l'Honorable Batlle i revoquem la seva part dispositiva en el sentit de fixar la quantitat que correspon abonar a la part defenent en la suma de 912,07 EUR, amb més els interessos legals a comptar des de la data de la fermesa de la sentència de primera instància i fins el total pagament del deute. No procedeix imposar les costes processals de primera i segona instància a cap de les parts litigants
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 169/03.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 14 de maig del 2004 - ROJ: STSJAD 74/2004 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11521326.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 14 mai 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 14 mai 2004 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 14 de maig del 2004 - ROJ: STSJAD 74/2004) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 14 mai 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Pagament del deute: destinatari del pagament.- Costes: criteris per a la seva imposició.- Càrrega de la prova.- Valoració de la prova
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (14 mai 2004)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 14 de maig del 2004 - ROJ: STSJAD 74/2004
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.