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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 juillet 2004 (n° 109/04) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 9 del Decret sobre el contracte de treball de data 15 de gener de 1974, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 9 del Decret sobre el contracte de treball de data 15 de gener de 1974 (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 9 del Decret sobre el contracte de treball de data 15 de gener de 1974 · art. 9
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 944 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA DE 19 DE MAIG DE 2005
Contracte laboral: acomiadament justificat del treballador i els seus requisits.- Prova del caràcter justificat de l'acomiadament del treballador
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 15/2004, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 22 juillet 2004
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), 22 juillet 2004, ROJ STSJAD 15/2004 (ECLI:AD:TSJADAD:2004:15), recours n° 109/04 (Lire sur source officielle)
Note préliminaire : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI) a été retenue. La date de la sentence est indiquée comme le 22 juillet 2004 dans l'en-tête et les métadonnées, mais le titre de l'encabezamiento mentionne le « 19 de maig de 2005 ». Cette divergence n'est pas résolue par le texte et doit être vérifiée sur la source officielle.
Faits et procédure
La salariée, Mme Andrade, a été licenciée par la société Daza. Le licenciement a été notifié par lettre recommandée avec accusé de réception, expédiée le 24 octobre 2002 à l'adresse connue de la salariée. Celle-ci ne l'a pas retirée, expliquant qu'elle se trouvait en vacances en Suisse du 21 au 29 octobre 2002. Une seconde lettre de licenciement lui a été remise en main propre à son poste de travail, après une période d'arrêt maladie. Elle a refusé de la recevoir, et soutient qu'elle n'était pas signée par l'employeur.
L'employeur impute à la salariée une absence injustifiée à compter du 21 octobre 2002, qualifiée de faute grave. La salariée répond qu'elle était en congé avec l'autorisation de l'entreprise.
Saisi par la salariée d'une demande de 4 702,87 EUR (indemnité pour licenciement irrégulier de 1 803,02 EUR, préavis de 901,51 EUR, dommage moral de 1 803,02 EUR, congés payés de 120,20 EUR et heures supplémentaires de 75,12 EUR), le Tribunal unipersonnel des Batlles a rejeté la demande par jugement du 16 décembre 2004, avec condamnation aux dépens. La salariée a interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal supérieur, rapporteur M. Jean Louis Vuillemin, a rejeté l'appel.
Question de droit
La décision pose deux questions.
Première question : la régularité formelle du licenciement. Le licenciement doit-il être notifié par écrit, motivé, et par lettre recommandée avec accusé de réception, en application de l'article 9 du Décret sur le contrat de travail du 15 janvier 1974 ? Plus précisément, le juge doit déterminer si l'envoi à l'adresse connue suffit, indépendamment de la réception effective de la lettre, et si la remise en main propre d'une lettre non signée affecte la validité de l'acte.
Seconde question : le caractère justifié du licenciement. Le licenciement pour faute grave, en l'espèce l'abandon de poste, est-il établi par les éléments du dossier, au regard de la version contradictoire des parties sur l'autorisation de congé ?
Le juge doit également statuer sur les autres prétentions (harcèlement allégué, jours de congé, heures supplémentaires).
Solution et dispositif
Sur la régularité formelle, le juge retient que la loi impose une notification écrite par lettre recommandée avec accusé de réception, sans exiger que la lettre parvienne effectivement à son destinataire. Il en déduit que l'envoi à l'adresse connue du travailleur suffit, que ce dernier retire ou non la lettre. L'exception visée est celle de l'envoi volontairement effectué à une mauvaise adresse ou au domicile du salarié en sachant qu'il ne pourra pas le recevoir. Les vacances n'ayant pas été autorisées par l'employeur, celui-ci ne pouvait en avoir connaissance, et l'envoi ne peut lui être reproché. La remise en main propre de la seconde lettre est également jugée régulière : l'absence de signature n'est pas tenue pour établie, une signature figurant sur la lettre versée aux débats, et l'article 9 n'impose pas que la lettre soit signée par l'employeur lui-même.
Sur le fond, le juge tient pour établie l'absence injustifiée à compter du 21 octobre 2002. Il retient trois é
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sra. Andrade va presentar davant de l'Honorable Batllia, demanda contra la societat Daza en reclamació de 4.702,87 EUR, més els interessos legals, en concepte d'indemnització per acomiadament fet en forma indeguda (1.803,02 EUR), de preavís (901,51 EUR), d'indemnització per danys morals (1.803,02 EUR), de dies de vacances (120,20 EUR) i d'hores extraordinàries (75,12 EUR).
II.- La societat Daza es va oposar a les pretensions de la part agent.
III.- Per sentència de data 16 de desembre del 2004, l'Honorable Tribunal Unipersonal de Batlles, secció civil, va desestimar la demanda de la Sra. Andrade i absoldre Daza de totes les pretensions de la part adversa, condemnant en costes la part actora.
IV.- Contra aquesta resolució la Sra. Andrade ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- L'article 9 del Decret sobre el contracte de treball de data 15 de gener de 1974, que és d'aplicació en el present cas, estipula que l'avís de comiat deurà fer-se, amb exposició de la seva causa per escrit, mitjançant carta certificada amb acusament de rebuda, computant-se el termini, a comptar de la data de recepció. Es acreditat per les proves que consten en autes, que el dia 24 d'octubre del 2002, l'empresa va enviar a la treballadora, una carta certificada amb acusament de rebuda, comunicant a la mateixa el seu acomiadament, i que la Sra. Andrade no va anar a recollir la carta esmentada. Si la legislació vigent imposa a l'empresari acomiadar el treballador per escrit mitjançant comunicació per carta certificada, en canvi, no exigeix l'obligació per part de l'empresari de fer arribar la dita carta al seu destinatari. Per conseqüent - llevat del cas on l'empresari ha voluntàriament enviat la carta, a una adreça errònia, o al domicili del treballador, tot sabent que el mateix no hi era i no podia recollir la carta -, és suficient, per complir els requisits legals, que l'empresa enviï la carta a l'adreça coneguda del treballador, que aquest darrer reculli o no la dita carta. En cas d'autes, la Sra. Andrade explica que si no va recollir la carta certificada d'acomiadament, fou perquè estava de vacances a Suïssa del 21 al 29 d'octubre. Però, tractant-se de vacances no autoritzades per l'empresari, i doncs desconegudes pel mateix, no es pot reprotxar a Daza d'haver enviat la carta d'acomiadament a l'adreça de la treballadora en aquest període. Per tant, si la Sra. Andrade no va anar a recollir la carta certificada, és de la seva responsabilitat i l'acomiadament fou fet en forma deguda. A més a més quan desprès d'un període de baixa mèdica, la Sra. Andrade es va presentar al seu lloc de treball, l'empresa va entregar-li en ma una carta d'acomiadament que la treballadora es va negar a rebre. La Sra. Andrade pretén que aquesta carta no estava firmada per l'empresari. Encara que sigui el cas, cosa que no esta provada - al contrari, en la carta que consta en autes figura una signatura sota la menció "Daza"-, això importa poc, ja que d'una banda, aquesta carta fou lliurada a la Sra. Andrade al seu lloc de treball, per una persona del personal de l'empresa, i doncs presentava totes les garanties de la seva autenticitat, i que d'altra banda, res en l'article 9 del Decret sobre el contracte de treball exigeix que la carta d'acomiadament sigui firmada pel mateix empresari. Per conseqüent, no pot la Sra. Andrade, pretendre sense mala fe que l'acomiadament es va fer de forma incorrecte.
II.- Dit això per ser vàlid, l'acomiadament, tractant-se d'un acomiadament per culpa greu, regulat per l'article 9 del Decret del 15 de gener de 1974, a més de ser regular a nivell formal, té també que ésser justificat.
Les cartes d'acomiadament, ja sigui la enviada de manera certificada, o la lliurada en ma a la Sra. Andrade, imputen a la treballadora, una absència injustificada al seu lloc de treball a comptar del dia 21 d'octubre del 2002. La part que recorre contesta que era de vacances a Suïssa, amb permís de l'empresa. Al contrari l'empresari sosté que si la Sra. Andrade va comunicar-li el dia 17 d'octubre del 2002, que marxava el cap de setmana a visitar un familiar seu a Suïssa, cosa per la qual l'empresa li va deixar Francs suïssos per no haver d'anar ella al banc, en canvi no es va presentar la treballadora al seu lloc de treball, els dilluns, dimarts i dimecres següents. Resulta de les proves que consten en autes, que quan va marxar a Suïssa, la Sra. Andrade ja havia esgotat totes les seves vacances anyals i que va gaudir de vacances d'estiu fins al 22 de setembre del 2002. Per tant és del tot incoherent que un mes desprès d'haver tornat de vacances la Sra. Andrade, i aleshores que havia acabat tots els seus dies de vacances legals, l'empresa hagi autoritzat la mateixa a gaudir de vacances suplementàries. A més, es desprèn del testimoniatge de la Sra. Puig, que la Sra. Andrade tenia la intenció de no tornar a treballar a l'empresa, i que quan tornaria de Suïssa, agafaria una baixa mèdica per buscar-se una nova feina, cosa que va fer. Resulta de tots aquests elements, que no es pot valorar la versió de la Sra. Andrade, front a la posició sempre mantinguda per l'empresa, i que per tant s'ha de considerar que l'acomiadament de la treballadora per absència sense motiu al seu lloc de treball, és del tot justificat.
III.- Pel que fa a les altres al·legacions de la part recorrent, relatives a un suposat assetjament, a dies de vacances o a hores extraordinàries, la Sra. Andrade no aporta cap prova suficient de les seves simples afirmacions.
IV.- La desestimació del recurs imposa de posar les costes judicials a càrrec de la part que recorre.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs d'apel·lació de la Sra. ENTITY_4; confirmar la sentència de l'Honorable Tribunal Unipersonal de Batlles de data 16 de desembre del 2004, en tots els seus extrems; condemnar la Sra. Andrade al pagament de les costes judicials de segona instància, tot limitant l'import que la part adversa pugui reclamar-li a títol d'honoraris d'advocat i procurador, a la suma de 300EUR.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 109/04.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 22 de juliol del 2004 - ROJ: STSJAD 15/2004 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11521267.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 juillet 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 9 del Decret sobre el contracte de treball de data 15 de gener de 1974, article 9 del Decret sobre el contracte de treball exigeix que la carta d'acomiadament sigui firmada, article 9 del Decret del 15 de gener de 1974.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 juillet 2004 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 de juliol del 2004 - ROJ: STSJAD 15/2004) précise les conditions d'application de article 9 del Decret sobre el contracte de treball de data 15 de gener de 1974, article 9 del Decret sobre el contracte de treball exigeix que la carta d'acomiadament sigui firmada, article 9 del Decret del 15 de gener de 1974 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 9 del Decret sobre el contracte de treball de data 15 de gener de 1974, article 9 del Decret sobre el contracte de treball exigeix que la carta d'acomiadament sigui firmada, article 9 del Decret del 15 de gener de 1974.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 juillet 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 9 del Decret sobre el contracte de treball de data 15 de gener de 1974, article 9 del Decret sobre el contracte de treball exigeix que la carta d'acomiadament sigui firmada, article 9 del Decret del 15 de gener de 1974 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Contracte laboral: acomiadament justificat del treballador i els seus requisits.- Prova del caràcter justificat de l'acomiadament del treballador
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 9 del Decret sobre el contracte de treball de data 15 de gener de 1974 (art. 9)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 9 del Decret sobre el contracte de treball de data 15 de gener de 1974 (art. 9)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 juillet 2004)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 de juliol del 2004 - ROJ: STSJAD 15/2004
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 9 del Decret sobre el contracte de treball de data 15 de gener de 1974.