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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 juillet 2004 (n° AD-002-2/2003) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 685 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2004-28 DE 26 DE JULIOL DE 2004
DEMANDA DE DESINSCRIPCIO DEL REGISTRE DE SOCIETATS
Decisió de la Junta general extraordinària de la societat - el interessat te dret a ésser desinscrit del Registre de societats en qualitat de membre del Consell d'administració de la societat.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 189/2004 (Tribunal Superior de Justicia d'Andorra, Sala Administrativa, 26 juillet 2004)
Le requérant, M. Escudero, avait été désigné membre du conseil d'administration de la société « O.F.A. S.A. » lors de l'assemblée générale ordinaire et de la réunion du conseil du 5 avril 2001. Par lettre du 27 juin 2001, il avait demandé à la société de retirer son nom de la liste des membres du conseil.
Le 28 avril 2002, l'assemblée générale extraordinaire de la société a adopté un acte unique déclarant que M. Escudero n'avait jamais fait partie du conseil d'administration. Les dirigeants ont certifié que son inscription résultait d'« une erreur matérielle ou mécanographique ».
M. Escudero a alors demandé au Gouvernement d'Andorre sa radiation du Registre des sociétés en qualité d'administrateur. Par décision n° 20056/2002 du 4 décembre 2002, le Gouvernement a refusé, au motif que le Registre ne peut modifier un assentament à partir des seules déclarations d'un associé, mais seulement sur la base de documents qualifiés valables. Ce refus était né, selon les termes de la décision, d'un silence de l'administration sur la demande.
Saisi d'un recours, le Tribunal de Batlles a rejeté la demande par jugement du 25 février 2004. M. Escudero a interjeté appel le 31 mars 2004. Il soutenait notamment que l'équivalence entre administrateur et membre du conseil d'administration impliquait la radiation simultanée des deux qualités, que la désignation litigieuse résultait d'une simple erreur matérielle, et qu'il n'avait jamais été actionnaire ni eu connaissance des statuts. Le Gouvernement faisait valoir qu'une modification du Registre supposait un nouvel acte ou une nouvelle certification, émanant du secrétaire et du président de la société, établissant l'acte effectivement adopté. Le recours est désormais tranché par la Sala Administrativa du Tribunal Superior (rapporteur : M. Bernard Plagnet).
Question de droit
La Sala Administrativa devait résoudre deux questions.
La première portait sur sa compétence. Il lui appartenait de déterminer si le litige relevait du contentieux administratif, eu égard à la nature de l'acte attaqué (refus d'un organe administratif de procéder à une inscription au Registre des sociétés) et aux questions de droit privé susceptibles d'être soulevées par la situation interne de la société.
La seconde concernait le bien-fondé du refus. Il s'agissait de savoir si le Gouvernement, saisi d'une demande de radiation fondée sur un acte de l'organe social constatant l'erreur de désignation, était tenu d'en tirer les conséquences au regard du principe de légalité, ou s'il pouvait exiger une certification qualifiée complémentaire.
Solution et dispositif
La Cour retient sa compétence pour les « aspects administratifs » du dossier, en se fondant sur l'article 39-3 de la Llei qualificada de la Justícia, tout en se déclarant incompétente pour les « éventuelles questions de droit privé » (fondement 4).
Sur le fond, elle relève que c'est « la propre Junta général extraordinària » de la société qui a indiqué que la désignation de M. Escudero était le fruit d'une erreur (fondement 10). Elle juge qu'aucun élément du dossier n'indique que cette réunion aurait été illégale, mais précise qu'elle n'est pas compétente pour apprécier la régularité de ces opérations sociales. Elle en déduit que le Gouvernement « doit considérer les termes de l'accord adopté par la Junta extraordinaire » et donner satisfaction à la demande de radiation, sans préjudice des litiges de droit privé éventuels (fondement 11).
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Premier : Estimer le recours d'appel présenté par M. Escudero.
Deuxième : Révoquer la sentence attaquée et déclarer que la résolution du Gouvernement n° 20056/2002 du 4 décembre 2002 n'est pas conforme au droit ni aux fins qui légitiment l'activité administrative.
Troisième : Déclarer que M. Escudero a le droit d'être radié du Registre des sociétés en qualité de membre du conseil d'
Antecedents de fet
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- El Sr. Escudero va interposar recurs contra la resolució del Govern de data 4 de desembre del 2002, desestimatoria del recurs formulat contra la denegació per silenci de la sol·licitud de desinscripció del Registre de societats com administrador de la societat "O.F.A. S.A.".
2.- En la sentència del 25 de febrer del 2004, el Tribunal de Batlles ha desestimat en tots els seus termes la demanda formulada pel Sr. Escudero.
3.- En el seu recurs d'apel·lació de data 31 de març del 2004, el Sr. Escudero manifesta principalment que:
-quan els estatuts d'una societat mercantil preveuen la figura del Consell d'Administració com a òrgan d'administració de la mateixa, hi ha una equivalència entre els conceptes d'administrador i de membre del Consell d'Administració.
-en resulta que ha estat acreditada la inscripció del Sr. Escudero com a administrador de la societat "O.F.A. S.A." al Registre de societats.
-una persona no pot ésser vocal si no és administrador. En resulta que la desinscripció d'un càrrec d'administrador suposa automàticament la desinscripció del càrrec de vocal.
-el Sr. Escudero no és accionista de la societat i no ha tingut mai coneixement del contingut dels estatuts de la societat.
-el contingut dels certificats dels acords socials convinguts en el marc de la Junta General Ordinària i del Consell d'Administració de data 5 d'abril de 2001 designant el Sr. Escudero com a membre del Consell d'Administració i vocal són el resultat d'un simple error material.
-demana el pagament de les costes a càrrec del Govern.
4.- En la seva contesta de data 14 de maig del 2004, el MI Govern manifesta principalment que :
-la modificació de l'assentament que obra en el Registre requereix la presentació d'un nou acord o bé d'una nova certificació que acrediti quin fou l'acord efectivament pres el 5 d'abril del 2001, per tal de reemplaçar l'incorrecte i que es procedeixi a inscriure l'acord vàlid. Res de tot això ha estat presentat pel Sr. Escudero.
-el Registre no podia procedir a modificar la inscripció dels càrrecs de la societat sense una certificació emesa pel Secretari i pel President de la mateixa, que acreditès quins càrrecs havien estat elegits.
5.- Trameses les actuacions a aquesta Sala, s'ha designat el magistrat ponent i han quedat vistes les actuacions per a deliberar i decidir.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Competència El Tribunal Superior, Sala Administrativa, és competent per a conèixer del recurs, en aplicació de l'article 39-3 de la Llei qualificada de la Justícia .
Segon .- El Sr. Escudero demana que el registre de societats sigui modificat amb la finalitat que el seu nom no figuri més entre els membres del Consell d'Administració de la societat "O.F.A. S.A.". Per una resolució de data 4 de desembre del 2002 (n° 20056 / 2002) el MI Govern ha rebutjat la seva demanda pels motius: «atès que el Registre de Societats no té la capacitat de procedir a la modificació d'un assentament a partir de les manifestacions d'un associat sinó en base a documents qualificats vàlids» (veure foli 11).
Tercer.- De l'examen de l'expedient, podem reconstituir el desenvolupament d'aquest assumpte:
La Junta General Ordinària de la societat ORG_0 ha renovat la composició del seu Consell d'Administració desprès de la seva reunió de data 5 d'abril de 2001: el Sr. Escudero figura entre els membres d'aquest Consell (veure foli. 36).
En una carta de data 27 de juny del 2001, el Sr. Escudero ha demanat a la societat de retirar el seu nom de la llista dels membres del Consell d'Administració (veure foli 42).
En una reunió de data 28 d'abril de 2002, la Junta general extraordinària de la societat "O.F.A. S.A." ha pres un acord únic, « Es manifesta que el Sr. Escudero mai ha format part del Consell d'Administració de la societat... » (veure foli. 18). Els dirigents de la societat han certificat que la seva inscripció com a membre del Consell d'Administració resultava « d'una error material o mecanogràfic » (veure foli 45)
Desprès d'aquest acord, el Sr. .Escudero ha demanat un altra vegada al MI Govern « tingui a bé desinscriure'm del Registre de Societats del MI Govern d'Andorra com a administrador de la societat "O.F.A. S.A." (veure foli. 50)
Aquesta nova demanda ha estat rebutjada per la decisió, ja mencionada del 4 de desembre del 2002, que és la decisió recorreguda.
Quart.- Aquesta Sala és competent per a conèixer aspectes administratius d'aquest assumpte. En contra, aquesta Sala és incompetent per a conèixer de les eventuals qüestions de dret privat que es podrien plantejar en aquest expedient.
De l'examen dels fets recapitulats més amunt, resulta que es la pròpia Junta general extraordinària de la societat "O.F.A. S.A." qui ha indicat que la designació del Sr. Escudero com a membre del Consell d'Administració va ser fruit d'un error. Res en l'examen de l'expedient no permet pensar que la reunió de la Junta extraordinària era il·legal; de tota manera com ja s'ha indicat amb anterioritat, aquesta Sala no és competent per apreciar la regularitat d'aquestes operacions.
Per tant, el M.I. Govern ha de considerar els termes de l'acord adoptat per la Junta extraordinària de data 28 d'abril del 2002 i donar satisfacció a la demanda de desinscripció formulada pel Sr. Escudero. Ben entès, aquesta decisió no prejutja gens la solució d'eventuals litigis de dret privat que puguin sorgir en aquest assumpte.
D E C I S I Ó
El Tribunal Superior d'Andorra, Sala Administrativa en nom del Poble Andorra ha decidit:
Primer : Estimar el recurs d'apel·lació presentat pel Sr. Escudero.
Segon : Revocar la sentencia recorreguda i declarar que la resolució del Govern num.20056 / 2002 del 4 de desembre del 2002 no és conforme a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
Tercer : Declarar que el Sr. Escudero té dret a ésser desinscrit del Registre de Societats en qualitat de membre del Consell d'Administració de la societat "O.F.A. S.A.".
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision AD-002-2/2003.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 juillet 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 juillet 2004 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 de juliol del 2004 - ROJ: STSJAD 189/2004) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 juillet 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Decisió de la Junta general extraordinària de la societat - el interessat te dret a ésser desinscrit del Registre de societats en qualitat de membre del Consell d'administració de la societat.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 juillet 2004)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 de juliol del 2004 - ROJ: STSJAD 189/2004
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).