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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 08 octobre 2004 (n° SS-0030-2/03) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 696 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2004-36 DE 8 D'OCTUBRE DE 2004
CASS
Pensió mínima de vellesa de 5000 punts - la interessada no compleix les condicions - no justifica d'un període de cotització a la CASS de 180 mesos a partir del 1 d'abril de 1968.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 197/2004 (Sentència 2004-36, 8 octobre 2004, Tribunal superior de justícia d'Andorre, Sala administrativa)
Note préalable : la référence fournie à l'origine (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence canonique retenue ici est celle figurant dans le texte intégral (ROJ STSJAD 197/2004 ; recours SS-0030-2/03).
Faits et procédure
Mme Macias, assurée auprès de la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS), a sollicité le bénéfice d'une pension minimale de vieillesse de 5 000 points. La CASS a rejeté sa demande par décisions des 24 février et 23 juin 2003. Mme Macias a formé un recours contre la décision du 23 juin 2003, tendant à son annulation et à la reconnaissance de son droit à la pension minimale.
Par jugement du 16 février 2004, le Tribunal de batlles a fait droit à la demande et annulé la décision de la CASS du 23 juin 2003. La CASS a interjeté appel le 6 avril 2004. Elle soutenait, en substance, que :
le jugement était entaché d'incongruence, en ce qu'il subordonnait l'attribution de la pension à une régularisation préalable de cotisations anciennes, sans que l'employeur, tenu à cette obligation, soit partie à l'instance ;
la demande de pension était frappée de caducité, aucun élément de fait ou de droit nouveau n'étant intervenu depuis le rejet initial du 24 février 2003 ;
la CASS ne pouvait renoncer à la prescription acquise, au détriment des autres cotisants du patrimoine vieillesse ;
la requérante cherchait à tirer profit d'une situation illégale, provoquée ou à tout le moins consentie par elle-même.
Mme Macias a conclu au rejet de l'appel. Elle faisait valoir que la CASS elle-même lui avait communiqué le détail de la régularisation à opérer, que la notion de « régularisation de cotisations anciennes » relevait d'une pratique de l'organisme, et que les manquements de son employeur, dans une entreprise familiale de petite taille, ne pouvaient lui être imputés.
Question de droit
La question posée était de savoir si une assurée salariée peut prétendre à la pension minimale de vieillesse prévue par le régime andorran lorsqu'elle ne justifie pas de la durée de cotisation requise, et si des tolérances antérieures de l'administration, notamment en matière de régularisation de cotisations, peuvent fonder un droit au bénéfice de cette prestation.
Le Tribunal devait donc déterminer, d'une part, les conditions d'application de l'article 41 de la législation de sécurité sociale, d'autre part, la portée des pratiques administratives invoquées.
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur retient d'abord sa compétence sur le fondement de l'article 39-3 de la Llei qualificada de la Justícia. Il rappelle ensuite, selon une jurisprudence constante de la Sala, que le régime de l'article 41 est exceptionnel et que ses conditions d'application s'interprètent de manière restrictive. Ce régime vise à permettre aux assurés qui n'ont pas suffisamment cotisé, en raison des conditions d'entrée en vigueur du régime andorran de sécurité sociale, de se constituer une pension de vieillesse « digne ». Or, en l'espèce, la requérante « a été en mesure de cotiser » et s'est placée volontairement dans sa situation actuelle.
Le Tribunal examine ensuite la situation au regard des conditions applicables aux salariés, la période d'activité salariée étant supérieure à la période non salariée. Il relève qu'une des conditions posées est la justification « d'un période de cotisation à la CASS de 180 mois à partir du 1er avril 1968 ». Il constate qu'il n'est pas établi, en l'état du dossier, que cette condition soit remplie.
Sur l'argument tiré de pratiques antérieures, le Tribunal énonce :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« un des principes essentiels du droit public est que les citoyens doivent respecter les conditions prévues par la loi et que les éventuelles tolérances admises dans certains cas par les autorités publiques ne sont pas créatrices de droits en faveur des autres administrés ».
Le dispositif est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Primer : Estimar el recurs d'apel·lació presentat per la CASS.
Segon : Anul·lar la sentència recorreguda i declarar que la Sra. Macias no té dret a ésser beneficiària d'una pensió mínima de 5000 punts dels assalariats. »
(Traduction : « Premièrement : accueillir le recours d'appel formé par la CASS. Deuxièmement : annuler le jugement attaqué et déclarer que Mme Macias n'
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Sra. Macias va interposar recurs contra la resolució de la CASS de data 23 de juny de 2003, sol·licitant l'anul·lació de l'acte impugnant i el reconeixement del dret a percebre una pensió mínima de 5000 punts
2.- En la seva sentència del 16 de febrer del 2004, el Tribunal des Batlles ha estimat la demanda formulada per la Sra. Macias i ha anul·lat la resolució de la CASS del 23 de juny del 2003.
3.- En el seu recurs d'apel·lació de data 6 d'abril del 2004, la CASS manifesta principalment que:
-la sentència recorreguda incorre el vici d'incongruència; per aquesta raó s'haurà de reformar, excloent del pronunciament tota referència a la regularització de cotitzacions antigues;
-la pensió mínima no pot atorgar-se sense regularització prèvia de cotitzacions i aquesta no pot imposar-se, perquè l'obligació correspon al patró i aquest no és part en el judici;
-no havent-se procedit a la regularització de cotitzacions endarrerides la Sra. Macias no tenia aquell 18 de març de 2003, cap nova situació de fet ni de dret que permetés considerar que la seva petició de millorar la pensió era nova o diferent. Res no havia canviat des d'aquell primer rebuig del 24 de febrer de 2003. Per tant, la sol·licitud de pensió mínima era caducada;
-com que la regularització de cotitzacions endarrerides ni s'ha produït, ni pot produir-se sense ésser jutjat el patró eventualment obligat a fer-la, no hi ha lloc a concedir la pensió mínima de 5000 punts;
la CASS encara que volgués renunciar a la prescripció guanyada no pot fer-ho, en interès dels restants cotitzants del patrimoni vellesa, que es veurien perjudicats per una tal « renuncia ».
En el seu escrit de conclusions de data 8 de juny de 2004, la CASS afegeix:
-La introducció d'una condició en el pronunciament de la sentència vulnera l'article 54 de la Llei jurisdiccional: dir que la Sra. Macias és mereixedora dels 5000 punts de vellesa « prèvia regularització de les cotitzacions que es troben pendents », és no dir res;
-Però és que a més, no ha estat objecte del procediment la discussió sobre quines cotitzacions s'haurien de regularitzar. No hi cap pronunciament judicial sobre la qüestió, sense escoltar el patró;
-no és d'interès general, sinó particular de la Sra. Macias, renunciar a oposar-li la prescripció;
-en fi, és clar que la Sra. Macias pretén obtenir un benefici d'una situació il·legal, provocada o almenys consentida per ella mateixa.
4.- En la seva contesta de data 14 de maig del 2004, la Sra. Macias manifesta principalment que:
-va ser la pròpia CASS que va lliurar a la Sra. Macias i al seu patró el detall de dita regularització de cotitzacions;
-la regularització de cotitzacions antigues es un concepte « inventat » per la pròpia CASS fa molts anys;
-la possibilitat de regularitzar les cotitzacions, és un element nou que s'introdueix per exclusiva indicació de la CASS, ja que la Sra. Macias la desconeixia. La Sra. Macias té dret a la pensió, ja que els incompliments del seu patró no la poden afectar a ella, ja que no n'era la responsable;
-més que frau va existir molt desconeixement pels patrons i, especialment en empreses de talla mínima i familiar com aquella per la que va treballar la Sra. Macias com a assalariada.
Confirma els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 3 de juny de 2004.
5.- Trameses les actuacions a aquesta Sala, s'ha designat el magistrat ponent i han quedat vistes les actuacions per a deliberar i decidir.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer: Competència .-El Tribunal Superior, Sala Administrativa, és competent per a conèixer del recurs, en aplicació de l'article 39-3 de la Llei qualificada de la Justícia.
Segon: Com ho ha jutjat diverses vegades aquesta Sala, el règim previst en l'article 41 és excepciona i les seves condicions d'aplicació han de ser apreciades de manera restrictiva. Està destinat a permetre als assegurats que no haguessen cotitzat de manera suficient, a causa de les condicions d'entrada en vigor de règim andorrà de seguretat social, de constituir-se una pensió de vellesa "digna".
En aquest cas, la Sra. Macias ha estat en condicions de cotitzar i s'ha situat de manera voluntària en la seva situació actual.
Tercer: La situació de la Sra. Macias ha de ser analitzada com segueix:
El seu període d'activitat salarial és superior al seu període d'activitat no salarial. Segons la jurisprudència constant d'aquesta Sala, cal examinar la seva situació respecte a les condicions establertes per l'article 41 pels assalariats. L'interessada ha demanat ella mateixa de beneficiar-se d'una pensió d'assalariada (veure foli 52 à 54).
Entre les condicions establertes per aquest text, figura l'exigència de la justificació « d'un període de cotització a la CASS de 180 mesos a partir de l'1 d'abril de 1968 ».
No consta que en l'estat actual de l'expedient, la Sra. Macias compleixi aquesta condició i aleshores és just que la CASS li hagi refusat l'atribució d'una pensió mínima de 5000 punts (decisió del 24 de febrer del 2003, veure foli 58 i decisió del 23 de juny del 2003, veure foli 75).
Quart: Cal concloure doncs, que la Sra. Macias no compleix les condicions establertes per la llei per tal de beneficiar-se de la pensió mínima de 5000 punts. L'argument segons el qual la CASS hagués permès en altres casos regularitzacions de cotitzacions no pot prosperar. Efectivament, un dels principis essencials del dret públic és que els ciutadans han de respectar les condicions previstes per la llei i que les eventuals toleràncies admeses en certs casos per les autoritats públiques no són creadores de drets a favor dels altres administrats.
En aquests condicions, el recurs d'apel·lació presentat per la CASS s'ha d'estimar.
D E C I S I Ó
El Tribunal Superior d'Andorra, Sala Administrativa en nom del Poble Andorra ha decidit:
Primer: Estimar el recurs d'apel·lació presentat per la CASS.
Segon: Anul·lar la sentència recorreguda i declarar que la Sra. Macias no té dret a ésser beneficiària d'una pensió mínima de 5000 punts dels assalariats.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision SS-0030-2/03.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 08 d'octubre del 2004 - ROJ: STSJAD 197/2004 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11521454.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 08 octobre 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 54 de la Llei jurisdiccional: dir que la Sra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 08 octobre 2004 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 08 d'octubre del 2004 - ROJ: STSJAD 197/2004) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 54 de la Llei jurisdiccional: dir que la Sra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 54 de la Llei jurisdiccional: dir que la Sra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 08 octobre 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 54 de la Llei jurisdiccional: dir que la Sra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Pensió mínima de vellesa de 5000 punts - la interessada no compleix les condicions - no justifica d'un període de cotització a la CASS de 180 mesos a partir del 1 d'abril de 1968.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (08 octobre 2004)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 08 d'octubre del 2004 - ROJ: STSJAD 197/2004
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).