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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 08 octobre 2004 (n° SS-0034-2/03) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 081 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2004-38 DE 8 D'OCTUBRE DE 2004
CASS
Data de la primera constatació medica de la malaltia invalidant - s'ha de fixar en la data per la qual l'assegurat comença a patir les conseqüències de la invalidesa.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Référence canonique fournie : « Juridiction andorrane, — ». Cette mention étant incomplète, la référence retenue est celle figurant dans le texte : ROJ STSJAD 199/2004, ECLI:AD:TSJADAD:2004:199.
Juridiction : Tribunal Superior de Justicia d'Andorre, Sala Administrativa (Andorra la Vella)
Date : 8 octobre 2004
Numéro de recours : SS-0034-2/03
Ponent : Bernard Plagnet
Nature : sentence (arrêt) ; sentence n° 2004-38
Mots-clés : sécurité sociale ; pension d'invalidité ; date de la première constatation médicale ; durée de cotisation ; Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS)
✦ ⁂ ✦
Faits et procédure
Mme Puga a sollicité de la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) l'attribution d'une pension d'invalidité d'un taux au moins égal à 66 %, à compter du 24 janvier 2003. La CASS a rejeté cette demande par une décision du 12 mai 2003, confirmée sur recours administratif le 23 juin 2003.
Le motif de refus tient à la date retenue comme celle de la première constatation médicale de la maladie invalidante. La CASS a fixé cette date au 1er mars 2002. À cette date, l'assurée ne remplissait pas la condition de 96 mois de cotisations exigée par l'article 29 du Reglament Tècnic de la CASS. La décision de la CASS est visée dans la décision (fol. 10 et fol. 16 du dossier).
Saisi d'un recours, le Tribunal de Batlles a rejeté la demande dans tous ses termes par une sentence du 4 mars 2004. Mme Puga a interjeté appel le 20 avril 2004. Elle soutient que l'objet du litige porte exclusivement sur la date à laquelle la maladie est devenue réellement invalidante. Selon elle, si la pathologie a été diagnostiquée début 2002, elle n'a acquis un caractère invalidant qu'au début de l'année 2003. La CASS a conclu au rejet, en soutenant que la première constatation médicale était intervenue au début de l'année 2002 et que la condition de durée de cotisation n'était donc pas remplie.
Le tribunal précise que le magistrat rapporteur a été désigné et que l'affaire a été mise en délibéré. Le texte ne précise ni la nature exacte des expertises ordonnées (non précisé dans la décision), ni le détail de l'historique médical de l'assurée (non précisé dans la décision).
✦ ⁂ ✦
Question de droit
La question posée est de savoir comment fixer la date de la première constatation médicale de la maladie invalidante, au sens de l'article 29 du Reglament Tècnic, lorsque la pathologie est de nature évolutive. Cette date conditionne la vérification de la durée minimale de cotisations.
Le tribunal rappelle d'abord que l'objet du litige est circonscrit à cette seule date. Il énonce ensuite le critère qu'il qualifie de jurisprudence constante de la Sala : la date de la première constatation médicale doit être fixée à la date à partir de laquelle l'assuré commence à subir les conséquences de l'invalidité. Le critère retenu est donc fonctionnel : il s'attache aux effets de la pathologie sur la capacité de travail, et non au seul moment du diagnostic ou à la date de reconnaissance administrative de l'incapacité.
✦ ⁂ ✦
Solution et dispositif
Le tribunal retient que, s'agissant d'une affection évolutive, les premières conséquences sont apparues au début de l'année 2002. Il s'appuie sur deux éléments :
le certificat médical délivré par le médecin personnel de l'intéressée (fol. 7) ;
les conclusions des experts désignés par la Batllia, selon lesquelles, « per la evoluci\u00f3 l\u00f2gica de la malaltia, a principis de l'any 2002 la Sra. Puga patia un quadre de distenia cranio-cervical, menys invalidant que el que presenta en data d'avui, per\u00f2 que igualment l'incapacitava per a treballar » (fol. 52).
Le tribunal en déduit que la première constatation médicale peut être fixée au début de l'année 2002 et, plus précisément, au 1er mars 2002, date retenue par la CASS. L'assurée ne réunissant pas à cette date les 96 mois de cotisations requis, la décision administrative est jugée conforme au droit.
Le dispositif, traduit fidèlement du catalan, est le su
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Sra. Puga va interposar recurs contra la resolució de la CASS de data 23 de juny de 2003, confirmant en alçada la decisió del 12 de maig anterior sol·licitant l'atorgament d'una pensió d'invalidesa d'almenys el 66 % des del dia 24 de gener del 2003.
2.- En la sentència del 4 de març del 2004, el Tribunal de Batlles ha desestimat en tots els seus termes la demanda formulada per la Sra. Puga.
3.- En el seu recurs d'apel·lació de data 20 d'abril del 2004, la Sra. Puga manifesta principalment que:
L'objecte del litigi es situa exclusivament en la determinació de la data en que la malaltia esdevé realment invalidant. Si bé la malaltia va ser diagnosticada a principis de l'any 2002, no va esdevenir invalidant fins a principis del 2003.
4.- En la seva contesta de data 19 de maig del 2004, la CASS manifesta principalment que:
-la primera constatació medica de la malaltia invalidant és a principis de l'any 2002;
-la Sra. Puga no compleix per tant la condició de durada de cotitzacions de 96 mesos;
5.- Trameses les actuacions a aquesta Sala, s'ha designat el magistrat ponent i han quedat vistes les actuacions per a deliberar i decidir.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Competència
El Tribunal Superior, Sala Administrativa, és competent per a conèixer del recurs, en aplicació de l'article 39-3 de la Llei qualificada de la Justícia .
Segon.- L'objecte del litigi és determinar la data de la primera constatació mèdica de la malaltia invalidant. La CASS ha fixat aquesta data a l'1 de març de 2002. En aquesta data, la Sra. Puga no reunia els 96 mesos de cotització exigits per l'article 29 del Reglament Tècnic (veure decisió del 12 de maig de 2003, veure foli 10, i decisió del 23 de juny del 2003, veure foli 16).
La Sra. Puga discuteix la fixació d'aquesta data i estima que la primera constatació medica de la malaltia invalidant ha de ser fixada al mes de gener 2003.
Tercer.- Segons jurisprudència constant d'aquesta Sala, la data de la primera constatació mèdica de la malaltia invalidant s'ha de fixar en la data per la qual l'assegurat comença a patir les conseqüències de la invalidesa.
En aquest cas, es tracta d'una afecció evolutiva i és cert que les primeres conseqüències han sorgit al començament de l'any 2002, com ho mostra el certificat mèdic lliurat pel metge personal de l'interessat (veure foli 7). Aquesta constatació l'han confirmat els perits nomenats per la Batllia : « No obstant, pensem que, per la evolució lògica de la malaltia, a principis de l'any 2002 la Sra. Puga patia un quadre de distenia cranio-cervical, menys invalidant que el que presenta en data d'avui, però que igualment l'incapacitava per a treballar » (veure foli 52).
De les varies constatacions mèdiques, podem concloure que la primera constatació mèdica de la malaltia invalidant es pot fixar a principis de l'any 2002 i, més concretament l'1 de març del 2002, com ho ha fet la CASS.
La decisió de la CASS és, en conseqüència, ajustada a dret i el recurs d'apel·lació ha de ser desestimat.
D E C I S I Ó
El Tribunal Superior d'Andorra, Sala Administrativa en nom del Poble Andorra ha decidit:
Primer : Desestimar el recurs d'apel·lació presentat per la Sra. Puga.
Segon : Confirmar la sentencia recorreguda i declarar que la resolució de la CASS de data 23 de juny del 2003, confirmant en alçada la decisió del 12 de maig anterior, és ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision SS-0034-2/03.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 08 d'octubre del 2004 - ROJ: STSJAD 199/2004 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11521456.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 08 octobre 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 29 del Reglament Tècnic.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 08 octobre 2004 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 08 d'octubre del 2004 - ROJ: STSJAD 199/2004) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 29 del Reglament Tècnic devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 29 del Reglament Tècnic.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 08 octobre 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 29 del Reglament Tècnic ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Data de la primera constatació medica de la malaltia invalidant - s'ha de fixar en la data per la qual l'assegurat comença a patir les conseqüències de la invalidesa.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (08 octobre 2004)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 08 d'octubre del 2004 - ROJ: STSJAD 199/2004
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).