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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 octobre 2004 (n° AD-062-1/2004) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 468 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2004-50 DE 18 D'OCTUBRE DE 2004
ESTRANGERS. Permís de residència i treball. Anul·lació del vigent per manca de residència efectiva al Principat. Falta de prova de la causa que justifica la no residència. RECURS ADMINISTRATIU. Silenci negatiu i resolució favorable posterior. Notificació de l'ordre d'abandonar el país.
A N T E C E D E N T S D E F E T
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 211/2004 : Sentència 2004-50, Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Administrativa, 18 octobre 2004 (recurs AD-062-1/2004)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 211/2004, Sentència 2004-50 du 18 octobre 2004 (ECLI:AD:TSJADAD:2004:211) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le requérant, M. Estany, était titulaire d'une autorisation de résidence et de travail accordée le 24 octobre 1999 pour une durée de dix ans. Par résolution du ministre de la Justice et de l'Intérieur du 8 mars 2004, cette autorisation a été annulée. Un recours administratif formé contre cette décision a été rejeté par résolution du Gouvernement du 2 juin 2004.
Saisie d'un recours contentieux, la Sección Administrativa du Tribunal de Batlles a rejeté la demande par jugement n° 2004-90 du 28 juillet 2004. M. Estany a interjeté appel devant le Tribunal supérieur de justice.
Ses moyens d'appel sont au nombre de trois. Il soutient, en premier lieu, que son absence du territoire résulte de la nécessité d'accompagner son épouse, qui suit en France un traitement médical impossible à dispenser en Principauté, et que cette période doit être comptée comme résidence effective au sens des articles 51.1 et 56 de la Llei qualificada d'immigració. Il soutient, en deuxième lieu, qu'une décision administrative rendue hors délai ne peut être que favorable à l'administré. Il invoque, en troisième lieu, la nullité de la notification de la situation irrégulière, effectuée par un agent de police.
Le Gouvernement conclut à la confirmation du jugement, au motif qu'il n'est pas démontré que l'absence de résidence soit due au traitement suivi par l'épouse de l'appelant.
Les faits sont exposés de manière succincte dans la décision. La identité de l'épouse n'est pas constante dans le texte : elle est désignée comme « Sra. Andrade » au second fondement, puis comme « Sra. Llorens » plus loin. Le texte ne permet pas de trancher cette divergence, qui n'affecte pas le raisonnement de la Cour.
Question de droit
La Cour devait répondre à trois questions :
La preuve de la cause d'une absence prolongée. Une période passée hors du territoire pour accompagner un proche suivant un traitement médical peut-elle être regardée comme résidence effective au sens de la législation sur l'immigration, et, dans l'affirmative, à quelles conditions probatoires ?
Les effets du silence négatif. Lorsque le recours administratif est tacitement rejeté, la décision expresse prise ultérieurement, hors délai, ne peut-elle avoir qu'un sens favorable à l'administré ? Cette question touche à l'articulation entre l'article 40 du Codi de l'Administració, relatif à la décision postérieure au silence, et le régime de la décision tardive.
La régularité de la notification de la situation irrégulière. Un agent de police est-il compétent pour notifier à l'étranger l'obligation de quitter le territoire dans le délai fixé ?
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur de justice rejette l'appel sur chacun des trois moyens.
Sur la résidence effective, la Cour retient que la circonstance invoquée n'est pas établie. Elle relève que la nature du traitement, sa date de début et le lieu où il est suivi n'ont pas été démontrés, alors que ces éléments étaient aisés à produire et qu'il incombait à l'appelant de les prouver. La période d'absence ne peut donc être comptée comme résidence effective. La Cour confirme le jugement « par les mêmes motifs » que ceux du premier juge.
Sur le silence négatif, la Cour distingue deux propositions. La première, selon laquelle l'administration peut, après l'expiration du délai de silence négatif, prendre une décision favorable à partir d'une demande de l'intéressé (article 40 du Codi de l'Administració), est admise. La seconde, selon laquelle une décision tardive ne pourrait qu'être favorable au recourant, est rejetée. La Cour considère que le rejet implicite d'un recours administratif n'empêche pas l'administration d'exposer ultérieurement, par éc
1.- La Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, en la sentència número 2004-90, de 28 de juliol de 2004, va desestimar la demanda formulada pel Sr. Estany contra la resolució del Ministre de Justícia i Interior de 8 de març de 2004 que anul·lava l'autorització de residència i treball que tenia concedida des del 24 d'octubre de 1999 amb vigència de deu anys, així com la resolució del Govern de 2 de juny de 2004 que havia desestimat el recurs d'alçada interposat contra la anterior.
2.- Contra la sentència esmentada, la representació processal del Sr. Estany interposa un recurs d'apel·lació en el que indica que si el seu representat no resideix actualment al principat és degut a que la seva esposa pateix una malaltia que l'obliga a seguir un tractament que, en no poder-se dur a terme al Principat, els ha obligat a residir a França; indica també que la resolució administrativa extemporània desestimatòria del recurs d'alçada només pot ser favorable a l'interessat i finalment exposa la nul·litat de la notificació de la situació irregular en la mesura que ha estat feta per un agent de la policia.
3.- De l'anterior escrit se n'ha donat trasllat a la representació del Govern que el contesta demanant la confirmació de la sentència i la desestimació del recurs en raó a que no ha quedat acreditat que la no residència al Principat sigui deguda al tractament que rep l'esposa de l'apel·lant.
4.- Un cop feta la destinació de magistrat ponent, les parts han formulat els seus respectius escrits de conclusions, quedant les actuacions vistes per a deliberar i decidir el Tribunal.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Sosté la part apel·lant que si el Sr. Estany no viu i treballa darrerament al Principat és degut a que ha de tenir cura de la seva esposa, la Sra. Andrade, que a conseqüència d'un accident que va patir l'any 1991, ha de rebre atenció mèdica a França, ja que al Principat no hi ha mitjans per dispensa-la hi adequadament, i aquesta circumstància no impedeix computar tot aquest període de tractament fora del Principat com a temps de residència efectiva, en aplicació d'allò que estableix l'article 51.1 en relació al 56 de la Llei qualificada d'immigració. No obstant, no es demostra, com hauria estat senzill fer-ho, quina mena de tractament rep la Sra. Llorens, des de quan el rep i on el rep, cosa que correspon demostrar al Sr. Estany.
Per aquesta raó, i per les que en la mateixa línia expositiva conté la sentència del Tribunal de Batlles, s'ha de confirmar aquesta resolució amb desestimació del recurs d'apel·lació interposat en contra.
Tercer.- La part agent addueix que la resolució administrativa resolutòria d'un recurs administratiu dictada fora de termini només pot tenir sentit favorable al recurrent, i demana la nul·litat de la del Govern de 2 de juny de 2004 que va desestimar el recurs interposat contra la de 8 de març anterior. Aquesta pretensió és inestimable perquè una cosa és que a partir d'una sol·licitud d'un interessat, passat el termini de silenci administratiu negatiu sempre es pugui, no obstant, dictar una resolució favorable (article 40 del Codi de l'Administració, que és el que al·lega l'apel·lant) i una altra és que la resolució extemporània d'un recurs administratiu només pugui tenir un sentit favorable al recorrent, cosa que no és així perquè la desestimació per silenci d'un recurs administratiu no impedeix a l'Administració palesar les raons de la desestimació mitjançant una resolució escrita posterior.
Finalment, la pretensió de que la notificació de la situació irregular és nul·la perquè la va dur a terme un agent de policia que no tindria competència per comunicar al recurrent que ha d'abandonar el país en el termini fixat en la notificació, o és acceptable, perquè la situació irregular és la conseqüència que preveu l'article 49.1 a la denegació de l'autorització d'immigració, i és per prescripció legal del mateix precepte al servei d'immigració a qui correspon comunicar aquesta situació.
Quart.- No es fa especial pronunciament sobre el pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Estany contra la sentència número 2004- 90, de 28 de juliol de 2004, dictada per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, que es confirma sense fer especials imposició de les despeses d'aquesta segona instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision AD-062-1/2004.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 18 d'octubre del 2004 - ROJ: STSJAD 211/2004 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11521468.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 octobre 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Codi Administracio.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 octobre 2004 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 18 d'octubre del 2004 - ROJ: STSJAD 211/2004) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Codi Administracio devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Codi Administracio.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 octobre 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, Codi Administracio ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : ESTRANGERS. Permís de residència i treball. Anul·lació del vigent per manca de residència efectiva al Principat. Falta de prova de la causa que justifica la no residència. RECURS ADMINISTRATIU. Silenci negatiu i resolució favorable posterior. Notificació de l'ordre d'abandonar el…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 octobre 2004)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 18 d'octubre del 2004 - ROJ: STSJAD 211/2004
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).