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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 21 octobre 2004 (n° 101/04) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 965 caractères)
Aute
AUTE DE 21 D'OCTUBRE DE 2004
Intervenció de tercera persona en el procés : procedència.- Litisconsorci facultatiu successiu : diferències amb el litisconsorci passiu necessari.- Economia processal.- Dret a la jurisdicció
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Au cours de l'année 1994, la société ORG_2 a promu et construit l'urbanisation dénommée Balcó d'Ordino. Les unités immobilières ont été vendues à différents particuliers, qui ont constitué une communauté de propriétaires. Une dégradation progressive du mortier affectant la façade nord de l'un des immeubles ayant été constatée, la communauté a fait réaliser une étude dont les conclusions ont désigné une localisation du désordre sur la façade nord, en raison de la qualité inférieure des couches de mortier les plus basses.
Sur le fondement de ces constats, la communauté de propriétaires a saisi le Batlle d'une demande dirigée contre la société ORG_2, tendant à l'adoption de mesures conservatoires et asservatives de l'immeuble. La société ORG_2, estimant que les vices relevaient de la responsabilité du constructeur, a sollicité la mise en cause d'une autre société, désignée par son nom dans les antécédents (Construccions Bringueret SA) et sous le sigle ORG_1 dans les fondements et le dispositif. Par ordonnance du 28 janvier 2004, le Batlle ponent a ordonné la notification de la demande à cette société, afin qu'elle manifeste dans un délai de huit jours son souhait d'intervenir. Celle-ci ne s'étant pas prononcée, le Tribunal de batlles, par un aute du 17 février 2004, n'a pas fait droit à la demande et a poursuivi la procédure.
La société ORG_2 a interjeté appel. La Sala civil du Tribunal superior de justícia a été saisie du recours, dont le magistrat ponent est Jean Louis Vuillemin. La décision commentée est ainsi le second degré d'un incident de mise en cause de tiers.
Il convient de relever que le texte présente des incohérences formelles. Les antécédents mentionnent un recours de la société ORG_2, alors que le dispositif statue sur le recours de la société BALCO D'ORDINO. Le dispositif vise par ailleurs un aute du 22 avril 2004, tandis que les antécédents mentionnent celui du 17 février 2004. Ces divergences n'affectent pas le raisonnement, mais leur origine (erreur matérielle ou anonymisation) ne peut être déterminée à partir du texte (non précisé dans la décision).
Question de droit
La question posée à la Cour était de savoir si le droit processuel andorran autorise qu'un tiers soit appelé en cause à la demande d'une partie, avec pour effet de devenir lui-même partie au procès, alors même que cette intervention ne relève pas d'un litisconsorce passif nécessaire. Le litige portait plus précisément sur la qualification de cette intervention, dite « litisconsorce facultatif successif », et sur ses différences avec le litisconsorce passif nécessaire.
Deux points secondaires se rattachaient à cette question : le caractère obligatoire ou facultatif de la mise en cause pour le juge, et l'incidence de la mesure sur le droit à la juridiction garanti par l'article 10 de la Constitution andorrane.
Solution et dispositif
La Cour a retenu que l'intervention forcée à l'initiative d'une partie, dite « appel en garantie » selon la terminologie française que la décision reprend, est admissible en droit andorran. Elle a relevé que les règles de procédure civile en vigueur ne la prévoient pas expressément, mais ne l'interdisent pas. Elle a par ailleurs constaté que la jurisprudence du Principat l'avait appliquée à plusieurs reprises, mais principalement dans l'hypothèse du litisconsorce passif nécessaire.
Le raisonnement retient que, par analogie, rien ne s'oppose à l'application du principe de l'appel en garantie dans le cas d'espèce. Toutefois, la Cour précise qu'il ne s'agit pas d'une obligation processuelle, mais d
ANTECEDENTS DE FET
I.- Durant el decurs de l'any 1994, la societat ORG_2 va procedir a la promoció i construcció de la urbanització denominada Balcó d'Ordino. Les diferents unitats immobiliàries d'aquesta urbanització foren venudes per la societat ORG_2 a diversos particulars, els quals varen constituir una Comunitat de Propietaris. Constatant que una part de la façana nord de l'edifici ha anant patint un progressiu deteriorament del morter, deixant la mateixa sense la deguda protecció davant les inclemències climatològiques, la Comunitat de Propietaris va demanar a l'administradora de l'edifici, l'elaboració d'un estudi que determinés quines eren les causes i l'origen de la patologia existent a la façana. L'informe realitzat per l'empresa ORG_0 va concloure que el despreniment de façana sembla un problema localitzat a la façana nord a on el gruix de morter és considerable, essent les seves capes inferiors de menor qualitat.
II.- Com a conseqüència d'aquestes conclusions, la Comunitat de Propietaris de l'edifici Balcó d'Ordino II, va presentar davant de l'Honorable Batllia, demanda contra la societat ORG_2, a fi que siguin adoptades les mesures asseguradores i conservadores de l'edifici.
III.- La societat ORG_2, considerant que dels vicis apareguts a l'obra n'ha de respondre el constructor, va sol·licitar que sigui cridada a judici, a petició seva, la societat Construccions BRINGUERET SA.
IV.- la part actora no es va oposar a la demanda de la part defenent, i per Providència de data 28 de gener del 2004, l'Honorable Batlle Ponent va donar trasllat de la còpia de la demanda i dels autes del procediment a Construccions Bringueret SA, a fi que la mateixa manifesti expressament en el termini de 8 dies, si desitja intervenir en el present procediment. La societat Construccions Bringueret SA no s'ha pronunciat en el termini fixat i per Aute de data 17 de febrer del 2004, el Tribunal de Batlles, no va donar lloc a les pretensions de la societat ORG_2, prosseguint el procediment.
V.- Contra aquesta resolució, la societat ORG_2 ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La qüestió plantejada que s'ha de resoldre es si el dret processal andorrà autoritza que un tercer sigui cridat a judici, a petició d'una de les parts, amb l'efecte d'esdevenir ell mateix part complementària al mateix judici. Es tracta d'una intervenció a instància de part, provocada, forçosa o coactiva que suposa un litisconsorci. En aquest cas el Tribunal pot emplaçar el tercer per tal que comparegui com a demandat, essent el mateix obligat a intervenir. Tots els drets processals moderns coneixent aquesta intervenció coactiva, anomenada a França, "appel en garantie", que constitueix una agilitació del procediment i una economia processal important, ja que la cosa jutjada de la futura sentència produirà igualment plens efectes cap la part cridada. La crida en garantia es poc utilitzada a Andorra; les normes de procediment civil vigent, no l'han expressament prevista, però tampoc no l'impedeixen. La jurisprudència si que l'ha aplicada sempre al Principat (TS Coprince Francès 16 de juliol de 1942, 30 de març de 1973, 10 de juny de 1976; TSJ 8 d'abril de 1998), però en la majoria dels casos quan es tractava de litisconsorci passiu necessari. En el cas d'autes, no es tracta d'un cas de litisconsorci passiu necessari, sinó d'una mena de litisconsorci facultatiu successiu. Per analogia, res s'oposa a que es faci en el present procediment aplicació del principi de la crida en garantia, però com ho declara de manera encertada el Tribunal de Batlles, no es cap obligació processal de donar-hi lloc, sinó una facultat dependent de les circumstàncies del litigi.
II.- En el cas d'autes, la crida en judici de la societat ORG_1 presenta l'avantatge d'una gran economia processal sense que cap de les parts pateixi de la situació. La crida en judici sense litisconsorci passiu necessari, no es cap institució ambigua i complexa com ho considera la sentència impugnada, sinó que al contrari, associant totes les parts afectades per un fet litigiós, a diferents nivells, permet de resoldre per una sola i mateixa decisió, totes les qüestions relatives al litigi, envers cada part, i això sense conseqüències negatives per qualsevol de les parts i sense risc de contradicció. En el present procediment, si el venedor de l'immoble ha d'assumir i garantir la seva conformitat a la cosa venuda, la crida en judici de la societat ORG_1 desplega el litigi fins al veritable responsable dels vicis constatats. És a dir que en el marc del mateix procediment, el Tribunal haurà de decidir: d'una banda, si en base de la garantia de la cosa venuda, la societat ORG_2 ha d'adoptar les mesures asseguradores i conservadores de l'edifici que li reclama la Comunitat de Propietaris, d'altra banda, en el cas que la societat ORG_2 sigui condemnada, si, en base de la relació contractual derivada d'un contracte d'obres, la societat ORG_1 ha de substituir-se a la societat BALCO D'ORDINO o fer-se càrrec de la condemna. Al contrari del que afirma el Tribunal de Batlles, la part actora no pateix de res, atès que els mitjans de defensa de la societat ORG_1, o només afecten la relació contractual existent entre la mateixa i la societat BALCO D'ORDINO, i per tant no poden interessar l'actora que és aliena a aquesta relació, o són relatius als fets, i aleshores participen a la manifestació de la veritat i a la justícia. A més, en cas de condemna, la Comunitat de Propietaris tindrà una garantia suplementària de veure la seva reclamació satisfeta, si la responsabilitat de la part cridada en judici està reconeguda. D'altra banda, l'interès de la societat BALCO D'ORDINO a aquesta crida és fefaent, atès que podrà oposar a la societat ORG_1 la seva condemna eventual, per quan en cas de promoure un nou procediment contra la mateixa societat, no podria oposar a l'adversa l'autoritat de cosa jutjada, per no ser la societat ORG_1 part al primer procés, amb un risc sempre de contradicció o de inadequació de decisió. La crida en garantia de la societat ORG_1 per la societat BALCO D'ORDINO, correspon a la millora solució per aquesta darrera societat per defensar-se contra les pretensions de la Comunitat de Propietaris; per tant, denegar la seva petició pot ser considerat com una vulneració del dret a la jurisdicció i a un procés degut, protegit per l'article 10 de la Constitució.
III.- En conseqüència, s'ha de reformar l'Aute impugnat i donar lloc a la petició de la societat BALCO D'ORDINO consistent a la crida en judici de la ORG_1.
IV S'ha de reservar les costes judicials de l'incident fins a la resolució sobre el fons.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Estimar el recurs de la societat BALCO D'ORDINO; revocar l'Aute del Honorable Tribunal de Batlles de data 22 d'abril del 2004; decretar que la societat ORG_1 sigui cridada en judici, per ser part integral al litigi i defensar-se contra les pretensions de la societat BALCO D'ORDINO; reservar les costes judicials de l'incident fins a la resolució sobre el fons.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 101/04.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 21 d'octubre del 2004 - ROJ: ATSJAD 95/2004 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11521594.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 21 octobre 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 21 octobre 2004 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 21 d'octubre del 2004 - ROJ: ATSJAD 95/2004) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 21 octobre 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Intervenció de tercera persona en el procés : procedència.- Litisconsorci facultatiu successiu : diferències amb el litisconsorci passiu necessari.- Economia processal.- Dret a la jurisdicció
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (21 octobre 2004)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 21 d'octubre del 2004 - ROJ: ATSJAD 95/2004
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).