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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 novembre 2004 (n° 91/04) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (12 384 caractères)
Aute
AUTE DE 18 DE NOVEMBRE DE 2004
Citació a termini del defenent : requisits.- Citació a termini per edictes : requisits.- Dret a la jurisdicció
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 103/2004 (Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala civil, 18 novembre 2004)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala civil, Aute du 18 novembre 2004, ROJ : ATSJAD 103/2004, ECLI:AD:TSJADAD:2004:103A (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La société Vall a engagé une action civile à l'encontre de la Sra. Cañellas et de la société Codina. Le défendeur principal, M. Oller, était le sujet de la difficulté de citation. Par une ordonnance (providència) du 23 mars 2004, le Tribunal de batlles a suspendu le déroulement de la procédure et fixé une audience au 15 juin 2004. Cette décision reposait sur le fait que M. Oller était hospitalisé dans un centre à Barcelone, information communiquée à la juridiction par son père, qui avait joint un certificat attestant l'hospitalisation.
La société demanderesse a formé un recours en réformation contre cette ordonnance. Par un Aute du 15 avril 2004, le Tribunal de batlles a rejeté ce recours et confirmé intégralement l'ordonnance, sans condamnation aux dépens.
La société Vall a interjeté appel. Elle soutenait, en substance, que la citation personnelle avait été régulièrement effectuée par la transmission du certificat médical, que l'hospitalisation ne caractérisait pas une incapacité, et que la citation par édits (edictes, publication au BOPA) aurait dû être ordonnée. Elle invoquait également la violation des droits fondamentaux garantis par l'article 10 de la Constitution du Principat d'Andorre. La défenderesse, Mme Cañellas, a conclu à la confirmation de l'Aute, avec condamnation aux dépens.
Le Tribunal supérieur de justice a été saisi en appel, la formation étant composée des magistrats Jean Louis Vuillemin (président), Antoni Bruguera Mantè et Joan Manel Abril Campoy (rapporteur).
Question de droit
La juridiction devait déterminer si, lorsque le défendeur est hospitalisé hors du territoire national mais que son domicile ou sa localisation est connue, la juge peut suspendre la procédure afin de permettre une citation personnelle, et si la citation par édits peut être ordonnée dans ces conditions. Plus précisément, la question posait trois points :
La citation personnelle a-t-elle été valablement opérée par la communication du certificat médical et la comparution du père du défendeur ?
La citation par édits constitue-t-elle un mécanisme subsidiaire, dont l'usage est exceptionnel, et la suspension de la procédure est-elle justifiée au regard du droit à la défense ?
L'ordonnance de suspension, appréciée à la date de l'Aute, était-elle fondée au regard des éléments connus de la juridiction ?
Solution et dispositif
La Sala civil rejette l'appel et confirme l'Aute du Tribunal de batlles. Le dispositif est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la mercantil Vall contra l'Aute, de data 15-4-2004, de l'Honorable Tribunal de Batlles i confirmar la part dispositiva del mateix, amb imposició a la part recurrent de les costes processals. »
Traduction fidèle : « REJETTE le recours d'appel formé par le représentant processuel de la société Vall contre l'Aute du 15 avril 2004 du Tribunal de batlles, et confirme le dispositif de celui-ci, la partie requérante étant condamnée aux dépens. »
Le raisonnement de la juridiction repose sur quatre points.
Sur la citation personnelle. La juridiction écarte l'argument selon lequel la transmission du certificat médical équivaudrait à une citation. Elle relève que la communication personnelle au défendeur est demeurée négative, qu'aucune notification n'a été faite à d'autres membres majeurs de la famille, et que le père a seulement informé la juridiction de l'hospitalisation. Le représentant de la société défenderesse n'avait donc pas pu avoir connaissance, dans des conditions garantissant un délai suffisant pour comparaître, de la demande dirigée contre lui.
Sur le caractère subsidiaire de la citation par édits. Le Tribunal affirme que la citation par édits est un mécanisme exceptionnel, qui ne doit être utilisé que lorsque le domicile du défendeur est inconnu.
ANTECEDENTS DE FET
I.- En les actuacions civils núm. 0014-2/04, incoats per la representació processal de la mercantil Vall contra la Sra. Cañellas i la mercantil Codina es va dictar Providència, de data 23-3-2004, per la qual s'acorda: "DECIDEIX: Primer.- Suspendre el tràmit de demanda dels presents autes civils registrats amb el número 0014-2/2004 previst pel dia d'avui, assenyalant-se l'audiència del dia 15 de juny del 2004 a les 10,00 hores per a la celebració d'aquell tràmit. Segon.- Notificar la present a les representacions processals de la societat Vall part agent, i de la Sra. Cañellas part codefenent".
II.- La representació processal de la mercantil Vall va interposar, en data de registre 26-3- 2004, recurs de reposició contra la referida providència i, en data 15-4-2004, es va dictar Aute, essent la seva part dispositiva la que segueix: "DECIDEIX: no donar lloc al recurs de reposició o de reforma formulat per la representació processal de la societat Vall contra la Providència d'aquesta Batllia de data 23 de març d'enguany i confirmar íntegrament el contingut d'aquesta darrera resolució, sense fer especial condemna en costes".
III.- La representació processal de la part agent ha formulat recurs d'apel·lació contra l'Aute dictat per l'Honorable Tribunal de Batlles i, segons escrit de conclusions, de data de registre 30-6-2004, sol·licita la revocació de l'Aute dictat. Així mateix, per escrit posterior de data 1-9-2004, la recurrent va exposar que en altres afers judicial el Sr. Oller havia estat emplaçat a través de la publicació d'edictes al BOPA, però que en aquest cas s'ha donat un tracte diferent i contrari a dret. Per escrit de data 2-9-2004, la representació processal de la Sra. Cañellas es va oposar a les peticions de l'adversa i va demanar la confirmació de l'Aute dictat, amb imposició de les costes processals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- De l'anàlisi del recurs d'apel·lació que presenta la part agent s'extreu que els greuges o motius que justifiquen les seves peticions són, en primer terme, que la suspensió del procés no era viable perquè l'ingrés en un centre no significa la declaració d'incapacitat, a la vegada que la presentació del certificat mèdic suposa que ha estat citat de forma legal. I, si s'entén que no ha estat localitzat al Principat la via adequada esdevenia la publicació d'edictes. En segon terme, manifesta que s'ha rebut un certificat mèdic, de data 10-6-2004, on s'exposa que el Sr. Oller rep tractament mèdic ambulatori des del dia 23 de març de 2004. I així afirma que si la Batllia, abans de dictar l'Aute de 15-4-2004, hagués confirmat amb el Centre mèdic i s'hauria pogut donar lloc a les peticions de la part recurrent en reposició i, ara apel·lació. Manifesta, en darrer terme, que si la darrera citació efectuada al Sr. Oller es torna efectiva, segueix la part recurrent demanant que la citació sigui efectiva i que, si es refusa el recurs, es tingui per feta la denúncia de la vulneració dels drets fonamentals continguts a la Constitució i, en especial, a l'article 10 de l'esmentat text constituent.
II.- El primer dels motius o greuges d'apel·lació s'orienta a combatre l'Aute dictat a la instància, i assenyala que s'escau entendre que el Sr. Oller ha estat degudament citat, tota vegada que ha pogut tenir coneixement de la demanda i ha aportat un certificat mèdic per excusar la seva absència i que la citació de l'apartat quart del recurs s'ha d'entendre produïda mitjançant l'enviament del certificat mèdic esmentat. Aquest argument no pot prosperar. En efecte, consta que la comunicació personal al Sr. Oller ha estat negativa i també resta acreditat que no s'ha procedit a notificar la mateixa a altres familiars majors d'edat, sinó que consta que el pare del Sr. Oller (foli 31) va comunicar a la Batllia l'ingrés del Sr. Oller en un centre Hospitalari a Barcelona i va acompanyar l'oportú certificat que ho acreditava. Aleshores, no es pot entendre, com sustenta la part recurrent, que el legal representant de la mercantil defenent hagi pres coneixement de la voluntat de presentar una demanda amb les garanties degudes (entre elles el temps necessari per a comparèixer) envers ell i procedir a escoltar-la el dia assenyalat, per la qual cosa no se'l pot tenir per citat simplement per la compareixença del seu pare, on aquest afirma que el seu fill es fora del Principat i ingressat en un Centre mèdic. Com tindrem ocasió d'exposar, la comunicació personal esdevé prioritari i preferent a la comunicació edictal, de forma que s'escau exhaurir els mitjans a l'abast de l'òrgan judicial, així com emprar tots els expedients que s'orienten a obtenir una comunicació processal personal de la forma més adequada possible per a l'obtenció d'aquest resultat. I, en aquest cas, l'exhaustivitat i el rigor que requereix la comunicació personal per la consecució del respecte al dret d'audiència, defensa i contradicció, integrats a l'article 10 de la carta Magna, no s'hauria complert en aquest cas.
S'ha d'afegir en aquest cas que el fet que l'ingrés en un Centre mèdic no signifiqui la limitació de capacitat d'obrar del subjecte (incapacitat), no impedeix que la comunicació personal de la pendència del procés s'hagi de portar a terme amb les cauteles i previsions necessàries per a garantir el dret a l'audiència, contradicció i defensa, sense que es pugui admetre l'argument del recurrent que així es podria evitar ésser part en el procés, perquè el que fa l'òrgan judicial és evitar el retard de la tramitació d'una comissió rogatòria, tota vegada que coneixent el seu parador no esdevé viable la citació edictal, i així possibilitar quan es trobi d'alta l'emplaçament a les Valls d'Andorra i eliminar així dilacions en el procés que, sens dubte, la tramitació de la comissió rogatòria originaria.
II.- En segon terme, encara que a la súplica no s'hi conté la petició de citació edictal, si que apareix la mateix al cos de l'escrit (fet primer i escrit d'ú de setembre de 2004). Així, quant a aquest extrem, s'ha de posar en relleu que l'emplaçament per edictes no pot ser viable, perquè la citació edictal esdevé un mecanisme excepcional i que només s'ha d'emprar quan no es coneix el parador d'aquell contra el qual es dirigeix la demanda, essent preferent l'emplaçament personal sempre que sigui possible. I aquesta doctrina, establerta per l'òrgan judicial d'instància, mereix ésser confirmada per les següents raons. En primer terme, la regulació de les citacions i els emplaçaments, contemplada al Decret de 16- 2-1918 i a la Llei Transitòria de procediments judicials, han d'interpretar-se, de conformitat amb la norma constitucional, de manera que prioritzin la comunicació personal del futur defenent front a altres mecanismes subsidiaris que actuen com a clàusula de tancament dels actes de comunicació personal. En aquest sentit, el Tribunal Constitucional, en sentència de 19 de desembre de 1996 ha sostingut que "La citació per edicte, en concret, no és invàlida, però és una fórmula que s'ha d'utilitzar en darrera instància, a fi de donar per formalitzada i amb data oficial la decisió de l'òrgan competent. Però el fet que s'utilitzi en darrera instància obliga que abans s'utilitzin totes aquelles vies possibles i necessàries per garantir l'objecte essencial d'un citació: que s'arribi a comunicar a la persona interessada la raó de la citació". En segon terme, si la finalitat dels actes de comunicació processal és aconseguir el coneixement de la pendència del procés per aquell contra el qual es dirigeix el mateix, en ares a garantir el seu dret a la defensa, contingut a l'article 10 de la Constitució del Principat d'Andorra, esdevé adequat suspendre el tràmit de demanda, perquè així s'eviten les conseqüències negatives de la citació per edictes, quan s'ha pogut conèixer el parador del legal representant i aposta per la salvaguarda del dret a la defensa afavorint els actes de comunicació processal en la persona del demandat. I en aquest mateix sentit, s'ha pronunciat el Tribunal Constitucional en la sentència abans esmentada quan assenyala que "De tota aquesta documentació se'n desprèn que els procediments previs utilitzats amb anterioritat a la citació per mitjà d'edicte no s'han fet correctament ni adequadament ni exhaustivament, i que, addicionalment, no s'han tingut en compte posteriorment les proves documentals aportades per la defensa...
Vuitè La vigència de normes preconstitucional - com el Decret de 1918- i la inadequada actuació dels dos instruments de citació previs a l'edicte poden crear, com és el cas, situacions en què les conseqüències d'una ignorància no imputable a la persona citada siguin desproporcionadament lesives per a aquesta persona... Encara més si es té en compte que, en aquest cas, una utilització més rigorosa dels dos instruments de citació i localització de la interessada esmentats hauria subsanat el problema". I, en darrer terme, perquè del que s'ha exposat es deriva que la citació edictal no solament es un mecanisme excepcional i de tancament del sistema de comunicació processal, sinó que sempre s'ha de procurar aconseguir la comunicació processal personal, de forma que s'orientin els mitjans a aconseguir una adequada citació, fins i tot, encara que s'hagin d'efectuar de manera exhaustiva més comprovacions i actuacions en ordre a la consecució de la finalitat cercada.
III.- Per últim, s'indica que en la data que es va dictar per la Batllia l'Aute que refusava la reposició s'hagués pogut donar lloc a les peticions de la part recurrent. Aquest argument tampoc pot ésser acollit. En efecte, la Batllia va dictar providència de data 23-3-2004; és a dir un dia posterior a la compareixença del pare del Sr. Oller a la Batllia i on aquest es comprometia a informar del moment de l'alta i se'l requeria per la Batllia a que comparegués en el termini dos mesos si abans no s'havia produït l'alta. Quan es va dictar l'Aute de 15-4-2004 el que feia la resolució d'instància, com no podria ésser d'altra forma, era valorar si la providència que s'impugnava i, per consegüent en data 23-4-2004, s'havia pres de forma adequada i calia o no mantenir-la. I, en aquest ordre d'idees, no és fins el dia 14 de juny que compareix la representació processal de la mercantil agent i comunica que, en data 10 de juny de 2004, s'ha rebut un certificat mèdic del Centre on s'assenyala que des del dia 23 de març de 2004 es segueix un tractament ambulatori. Per tant, no és fins dos mesos després que es comunica l'alta, encara que per referència al mateix dia de la providència, quan el compareixent, pare del Sr. Oller, havia indicat el dia anterior que no es podia determinar la data d'alta. En conseqüència, l'actuació de la Batllia ha de titllar-se de correcte en aquest punt i no pot admetre's la impugnació de l'Aute en atenció a uns fets coneguts dos mesos més tard i més si es té en compte que els fets fixats temporalment per a la resolució del recurs de reposició havien de ser els tinguts en compte per la providència de 23-3-2004.
IV.- Les argumentacions abans explicitades justifiquen el refús del recurs d'apel·lació contra l'Aute de l'Honorable Tribunal de Batlles i motiven que siguin imposades a la part recurrent les costes processals d'aquesta alçada.
Atesa la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la mercantil Vall contra l'Aute, de data 15-4-2004, de l'Honorable Tribunal de Batlles i confirmar la part dispositiva del mateix, amb imposició a la part recurrent de les costes processals.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 91/04.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 novembre 2004 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 novembre 2004 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 18 de novembre del 2004 - ROJ: ATSJAD 103/2004) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 novembre 2004 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Citació a termini del defenent : requisits.- Citació a termini per edictes : requisits.- Dret a la jurisdicció
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 novembre 2004)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 18 de novembre del 2004 - ROJ: ATSJAD 103/2004
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).