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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 05 mai 2005 (n° AD-005-2/2004) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 265 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2005-18 DE 5 DE MAIG DE 2005
URBANISME. Sistemes nacionals d'infrastructures de serveis. Competència del Govern. Informe mediambiental sobre l'impacte de les obres en el llit dels rius. EXECUCIÓ DE LES OBRES. Denúncia sobre la forma en que s'executen. Tala d'arbres; no constitueixen massa arbòria. No impugnació del projecte. SEGONA INSTÀNCIBlasco Presentació de documents elaborats després de la sentència de la primera instància.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 205/2005 (ECLI:AD:TSJADAD:2005:205), Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala administrativa, 5 mai 2005
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 205/2005 (ECLI:AD:TSJADAD:2005:205), Tribunal superior de justícia, Sala administrativa, 5 mai 2005, recours n° AD-005-2/2004 (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique indiquée dans la fiche de saisie était incomplète (« Juridiction andorrane, — »). La référence retenue ci-dessus est celle figurant dans le texte intégral (numéro ROJ et identifiant ECLI). Le numéro de la sentence est porté « 2005-18 » dans l'en-tête de la décision.
Faits et procédure
Le litige concerne le projet n° 1675, intitulé « canalisation de la rive gauche du fleuve Gran Valira » sur le tronçon allant du pont de Tobira au pont de Santa Coloma, comprenant la construction d'une galerie de services et d'un collecteur général des eaux résiduelles, première phase. Ce projet a été approuvé le 18 décembre 2002 et publié au BOPA le 27 décembre suivant. Il n'a fait l'objet d'aucun recours administratif.
Des arbres ont été abattus sur la rive gauche entre le pont de Tobira et le stade communal, au cours des mois de mars et avril 2002. Une dénonciation relative à la manière dont les travaux étaient exécutés a été formée le 25 juillet 2003. Le requérant, M. Blasco, a sollicité la suspension de l'abattage et des travaux liés. Le Gouvernement a rejeté cette demande par résolution du 24 septembre 2003. Deux autres résolutions gouvernementales, du 25 septembre et du 10 décembre 2003, sont également visées par la procédure.
Par sentence n° 2004-73 du 19 mai 2004, la Section administrative du Tribunal des batlles (première instance) a fait droit à la demande, annulé les résolutions attaquées et ordonné la rétroaction de la procédure au stade antérieur à l'appel d'offres, afin qu'un rapport d'impact environnemental soit établi et évalué.
Blasco et le Gouvernement ont interjeté appel. Blasco soutenait que les vices relevés étaient de nullité absolue et que les lieux devaient être remis en l'état. Il invoquait aussi l'absence de licence communale et d'autorisation du ministère compétent en matière de pêche. Le Gouvernement contestait le motif de la sentence relatif à l'impact environnemental et produisait la preuve de la déclaration d'intérêt national du projet, intervenue postérieurement. L'audience s'est tenue le 17 novembre 2004.
Question de droit
La Cour devait trancher trois questions :
Qualification des vices : l'absence de rapport d'impact environnemental et l'absence de licence communale pour l'abattage d'arbres constituent-elles des nullités de pleine droit, ou de simples annulabilités ?
Compétence et régime juridique applicable : les travaux relatifs à un système national d'infrastructures de services sont-ils soumis à la licence communale, et la loi de pêche de 2002, entrée en vigueur postérieurement à l'approbation du projet, écarte-t-elle l'exigence d'un rapport environnemental ?
Recevabilité des pièces produites en appel : un rapport établi après la sentence peut-il être pris en compte en seconde instance ?
Solution et dispositif
La Cour rejette les deux appels et confirme la sentence de première instance.
Sur la qualification des vices. La Cour relève que le projet n'a pas été attaqué en temps utile, mais que le juge de première instance a annulé les actes ultérieurs (la suspension refusée et les décisions d'exécution). Elle retient que l'omission du rapport environnemental, déjà relevée par la sentence, n'entraîne pas la nullité de pleine droit. Elle la rattache à l'exécution de la décision, qui devra intégrer les prescriptions nécessaires à la protection des habitats aquatiques. Sur les arbres, elle juge que ceux-ci ne constituaient pas une « massa arbòria » au sens de l'article 134.11 de la LGOTU : la licence communale n'était donc pas requise.
Sur le régime applicable.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, en la sentència número 2004-73, de 19 de maig de 2004, va estimar la demanda interposada per Blasco i va anul·lar la resolució del Govern núm. 27680/2003, de 10 de desembre de 2003, i la resolució del mateix Govern núm. 25734/2003, de 25 de setembre anterior, i va ordenar la retroacció del Projecte núm. 1675, canalització del marge esquerre del riu Gran Valira en el tram des del pont de Tobira fins al pont de Santa Coloma, construcció de galeria de serveis i construcció de col·lector general d'aigües residuals, 1ª fase" fins el moment anterior al tràmit de licitació del projecte per tal que s'elabori i es valori l'informe d'impacte ambiental necessari.
2.- Blasco interposa un recurs d'apel·lació contra la sentència posant en relleu que la sentència del Tribunal de Batlles no és executable i com els motius d'invalidesa del Projecte ho són de nul·litat absoluta el que procedeix és reposar al seu estat anterior a l'execució de les obres la flora existent en el marge esquerre del riu, incidint en què l'actuació estava mancada de la pertinent llicencia d'obres del Comú i de l'autorització del Ministeri competent en matèria de pesca, necessària compte tingut l'impacte de l'obra en el medi aquàtic; així mateix posa en relleu la intranscendència, en aquests autes, de la declaració del projecte com d'interès nacional, feta pel Govern amb posterioritat a la sentència.
3.- La representació processal del Govern també interposa un recurs d'apel·lació, aportant la documentació acreditativa de què el Govern ha declarat el projecte d'interès nacional i posant en relleu que no és possible restaurar el marge esquerre del riu.
4.- El dia 17 de novembre de 2004 ha tingut lloc la celebració de la vista oral, en la que les parts han pogut fer les manifestacions més adients als interessos respectius, quedant tot seguit les actuacions vistes per a deliberar i decidir.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Abans d'analitzar les pretensions que la part demandant i apel·lant formula convé centrar quin és l'objecte del litigi per ella mateixa delimitat, i l'és la resolució del Govern de 24 de setembre de 2003 per la qual va desestimar la seva sol·licitud de suspensió de la tala d'arbres i de les obres vinculades a l'execució del projecte d'obra núm. 1675: "canalització del marge esquerre del riu Gran Valira en el tram des del pont de Tobira fins al pont de Santa Coloma, construcció de galeria de serveis i construcció de col·lector general d'aigües residuals, 1ª fase" sol·licitud en la que es demanava que es faciliti a Blasco la informació corresponent. Tot i que en la demanda es demana l'anul·lació del procediment d'aprovació del projecte, convé recordar que aquest no fou objecte d'impugnació en via administrativa, malgrat que havia estat aprovat amb molta anterioritat, el 18 de desembre de 2002 (publicat en el BOPA de 27 de desembre) i que la denuncia sobre la forma en que s'estaven executant les obres previstes en el projecte, que dóna lloc als actes administratius recorreguts, és molt posterior, ja que tingué lloc el 25 de juliol de 2003.
Tanmateix, la sentència anul·la les resolucions citades i ordena la retroacció del procediment fins al moment anterior al tràmit de licitació del projecte per tal que s'elabori i es valori l'informe mediambiental necessari.
L'objecció que formula Blasco a la sentència en el recurs d'apel·lació consisteix en què les mancances detectades per aquella en el procediment - singularment la falta de l'informe mediambiental i la de llicència comunal per la tala d'arbres- són defectes de nul·litat de ple dret i no de mera anul·labilitat com argumenta aquella, que determinarien la necessitat de desfer les actuacions materials d'execució del projecte i reposar-ho tot a l'estat anterior.
Amb independència de que, com ja hem avançat, no es recorre el Projecte relatiu a la fase 1, el cert és que de la prova practicada i com explica la sentència, la tala d'arbres que com és notori es va produir en el marge esquerre del riu entre el Pont de Tobira i l'estadi comunal tingué lloc els mesos de març i d'abril de 2002; així ho explica la sentència i es constata a partir dels informes d'avaluació de l'estat patològic dels arbres que figura als folis 19 a 71 dels autes, datat a 2 de desembre de 2001 i també en la factura per la tala emesa per l'empresa que rebé l'encàrrec corresponent, al foli 71, entrada el 21 de maig de 2002.
Així les coses, la tala dels pocs arbres que quedaven encara quan es va iniciar l'execució del projecte no precisava de llicència comunal perquè no constitueixen massa arbòria en el sentit que preveu l'article 134.11 de la LGOTU.
D'altra banda, la manca d'informe mediambiental ja fou detectada per la sentència i a aquesta manca vincula aquella el pronunciament anul·latori que conté, omissió que en aquest cas no determina la nul·litat de ple dret i és en execució de la sentència que cal emetre'l i si és el cas incorporar en l'execució de l'obra les prescripcions que siguin necessàries per protegir els hàbitats aquàtics, en els termes tant de la Llei de pesca de 5 de juliol de 1988 com de la Llei de pesca i gestió del medi aquàtic de 28 de juny de 2002.
Tercer.- Tot i que, com hem indicat ja, el projecte d'obres no es va impugnar en termini en el seu moment, convé precisar, perquè ho posa en relleu la part apel·lant com argument per sostenir la revocació de la sentència, que l'article 13 de la LGOTU reserva al Govern la competència exclusiva sobre sistemes nacionals d'infrastructures de serveis, i no hi ha dubte que l'actuació a que es refereix el projecte ho és, de manera que les obres a realitzar en compliment del mateix no estan subjectes a la llicència comunal prevista en el Títol IX de la Llei esmentada.
Quart.- La representació processal del Govern formula recurs d'apel·lació no tant contra el fallo com contra el paràgraf final del tercer fonament de Dret de a sentència, del que en demana la revocació -no del fallo- oblidant que els recursos d'apel·lació s'han de formular contra el fallo, amb independència que per argumentar-los calgui palesar la disconformitat amb els raonaments jurídics de la resolució judicial.
La sol·licitud es basa en que no era necessari l'informe mediambiental per realitzar la fase 1 del projecte constructiu atesa la disposició final tercera de la Llei de pesca i gestió del medi aquàtic de 28 de juny de 2002, que va disposar l'entrada en vigor de la Llei l'1 de desembre de 2002 i el projecte s'havia aprovat amb anterioritat. Però el cert és que la Llei de pesca de 5 de juliol de 1988, en vigor fins l'1 de desembre de 2002, també exigia -articles 4 i 5- els informes previs de les conselleries competents que cita sobre l'impacte de les obres que afecten el llit dels rius en el medi aquàtic, per la qual cosa l'informe era necessari i des d'aquest punt de vista el raonament i pronunciament que conté la sentència s'ajusta al Dret.
Pretén també la representació del Govern eliminar el pronunciament anul·latori de la sentència en raó a que amb posterioritat a la mateixa s'ha elaborat pel Ministeri d'Agricultura i Medi Ambient, a petició del d'Ordenament Territorial, un informe, que aporta, però aquesta presentació de documents elaborats ex post a la sentència ni és admissible en la segona instància jurisdiccional ni forma part de l'anàlisi de legalitat que constitueix l'objecte d'aquesta causa, per la qual cosa no es pot tenir en compte, amb independència que es valori en el marc de l'execució de la sentència, com s'ha exposat anteriorment.
Cinquè.- No s'aprecien circumstàncies determinants d'un especial pronunciament sobre el pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix desestimar el recursos d'apel·lació interposats per la representació processal d'Blasco i del Govern, respectivament, contra la sentència número 2004-73, de 19 de maig de 2004, dictada per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, que es confirma, sense fer cap pronunciament sobre el pagament de les despeses d'aquesta segona instància.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 05 de maig del 2005 - ROJ: STSJAD 205/2005 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11521859.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 05 mai 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 05 mai 2005 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 05 de maig del 2005 - ROJ: STSJAD 205/2005) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 05 mai 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : URBANISME. Sistemes nacionals d'infrastructures de serveis. Competència del Govern. Informe mediambiental sobre l'impacte de les obres en el llit dels rius. EXECUCIÓ DE LES OBRES. Denúncia sobre la forma en que s'executen. Tala d'arbres; no constitueixen massa arbòria. No impugna…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (05 mai 2005)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 05 de maig del 2005 - ROJ: STSJAD 205/2005
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).