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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 juin 2005 (n° AD-0049-1/04) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 96), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 96) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 96
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 773 caractères)
Aute
AUTE 2005-22 DE 29 DE JUNY DE 2005
COSTES PROCESSALS. Satisfacció extraprocessal de les pretensions de l'agent. No hi ha temeritat de l'Administració.
A N T E C E D E N T S D E F E T
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 142/2005 (ECLI:AD:TSJADAD:2005:142A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 142/2005 (ECLI:AD:TSJADAD:2005:142A), Tribunal Superior de Justicia d'Andorra, Sala Administrativa, Aute du 29 juin 2005, recours n° AD-0049-1/04 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence canonique fournie dans la requête (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle figurant dans le texte intégral de la décision (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Un particulier, Martin, après avoir épuisé la voie administrative auprès du ministère de la Santé et du Bien-être, a saisi la juridiction administrative. Il demandait que le Govern (Gouvernement) somme la société Barberá de retirer toute la publicité du centre Arcos et qu'il ouvre le dossier de sanction correspondant. Il sollicitait en outre la condamnation de la partie défenderesse aux dépens, tant processuels qu'extraprocessuels.
La Section administrative du Tribunal de Batlles a, par un aute non numéroté (« XXXX »), daté du 23 décembre (l'année n'est pas précisée dans les antécédents, l'aute étant daté de 2004 dans le dispositif), déclaré la procédure close, en application de l'article 96 de la Loi de la juridiction administrative et fiscale, en lien avec l'article 40 du Code de l'administration. Le juge a relevé que le Govern avait décidé, par écrit du 7 juin 2004, d'ouvrir un dossier de sanction contre Barberá pour publicité non autorisée. Il n'a mis les dépens à la charge d'aucune partie.
Martin a interjeté appel, demandant la réformation partielle de l'aute afin que les dépens des deux instances soient mis à la charge du Govern. Selon lui, celui-ci avait finalement agi après que la saisine juridictionnelle eut été rendue nécessaire, alors qu'une action conforme au droit l'aurait rendue inutile. Le Govern conclut au rejet de l'appel et à la condamnation de l'appelant aux dépens. Il soutient que l'administration a ouvert le dossier à la suite de la vérification préalable des faits dénoncés, et que le dénonciateur ne dispose d'aucun droit à ce que sa prétention soit immédiatement accueillie. La société Barberá s'est également opposée à l'appel et a demandé que les dépens de la seconde instance soient mis à la charge du demandeur, qui, au lieu de se désister après avoir eu connaissance de l'ouverture du dossier, s'était opposé à la clôture de la procédure par la voie extraordinaire de l'article 96.
Question de droit
La décision soulève deux questions connexes :
Question principale : l'administration qui ouvre une procédure de sanction peu après la saisine du juge administratif par un tiers dénonciateur commet-elle une témérité processuelle justifiant la mise à sa charge des dépens, au sens des règles relatives à la condamnation aux frais du procès ?
Question préalable : le dénonciateur d'infractions administratives dispose-t-il d'un droit subjectif dont la violation pourrait fonder une prétention indemnitaire ou processuelle, ou son droit se limite-t-il à porter les faits à la connaissance de l'administration ?
Solution et dispositif
Le Tribunal Superior de Justicia rejette l'appel. Il retient que l'administration n'a pas agi de manière processuellement téméraire et refuse en conséquence de condamner l'administration aux dépens.
Le raisonnement suit trois étapes.
En premier lieu, la Sala rappelle, en interprétant l'article 2 du Règlement régissant la procédure de sanction du 21 octobre 1998, sa jurisprudence antérieure (sentence 27-03 du 16 juin 2003). Le droit de dénoncer des faits présumés constitutifs d'une infraction est qualifié d'élément « hybride de droit et de devoir ». Il s'épuise avec la dénonciation elle-même : il ne s'agit pas d'un droit subjectif générant une obligation correlative
1.- Martin, després d'exhaurir la via administrativa davant Ministeri de Salut i Benestar, va formular demanda jurisdiccional sol·licitant que Govern requerís a Barberá de retirar tota la publicitat del centre Arcos i que procedís a l'obertura del corresponent expedient sancionador contra la primera, demanant també la condemna de la part defenent al pagament de les despeses processals i extraprocessals.
La Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, en l'aute número XXXX, de 23 de desembre, va declarar acabat el procediment de conformitat a allò establert en l'article 96 de la Llei de la jurisdicció administrativa en relació a l'article 40 del Codi de l'Administració, compte tingut que, com constata l'aute, el M.I. Govern va resoldre obrir un expedient sancionador contra Barberá per realitzar publicitat sense autorització administrativa segons escrit de data 7 de juny de 2004 que s'aportà a les actuacions, sense imposar les costes a cap de les parts.
2.- Contra l'aute esmentat Martin formula un recurs d'apel·lació demanant la revocació parcial de l'Aute en el sentit d'imposar les costes d'ambdues instàncies a Govern, en haver finalment dut a terme una actuació per la que ha estat necessari haver interposat la demanda jurisdiccional que si s'hagués actuat conformement a Dret no hauria estat necessària.
3.- De l'escrit anterior se n'ha donat trasllat a la representació processal de Govern que el contesta argumentant que l'Administració va obrir l'expedient a partir de la comprovació prèvia dels fets denunciats i que no existeix un dret del denunciant a veure immediatament atesa la seva pretensió, doncs el dret del denunciant s'esgota amb el fet de posar en coneixement de l'Administració els fets que consideri infractors, i demana la condemna en costes d'aquesta segona instància a l'apel·lant
4.- La representació de Barberá també ha formulat la seva oposició a les pretensions de la part agent i sol·licita la imposició de costes d'aquesta segona instància a la demandant, que en lloc de desistir del procediment en conèixer l'obertura del procediment va fins i tot oposar-se al seu acabament per la via extraordinària de l'article 96 de la Llei jurisdiccional.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- Com consta a les actuacions (foli 173) el dia 7 de juny de 2004, és a dir, molt pocs dies després d'haver-se presentat la demanda jurisdiccional (26 de maig de 2004) la Ministra de Salut i Benestar dicta una resolució proposant la imposició d'una sanció a Barberá, per realitzar publicitat de les activitats sanitàries de Arcos en contra la normativa que regula la publicitat de centres sanitaris, que és el que pretenia la part agent en el seu escrit principal del plet i en la via administrativa prèvia, raó per la qual es declara acabat el procediment judicial..
Per resoldre la pretensió que exerceix Martin en aquesta segona instància, reduïda a la condemna de l'Administració al pagament de les despeses del procés i de les extraprocessals, convé recordar que interpretant l'article 2 del Reglament regulador del procediment sancionador, de 21 d'octubre de 1998, aquesta Sala ha indicat (sentència 27-03, de 16 de juny de 2003) que el dret a denunciar els fets presumptament constitutius d'una infracció -que és un híbrid de dret i de deure- s'esgota precisament aquí, doncs no és un dret subjectiu que generi la correlativa obligació de l'Administració d'iniciar l'expedient.
Aquesta circumstància, unida al fet de què l'expedient sancionador s'hagi iniciat de manera quasi paral·lela a la presentació de la demanda, no permet considerar que l'Administració hagi actuat de manera processalment temerària, i més quan aquest fet podia determinar el desistiment del litigi per part de Martin demandant, que lluny de fer-ho així, es va oposar a l'acabament del procés malgrat conèixer l'obertura del procediment amb la proposta de sanció, tot el que determina la desestimació del recurs d'apel·lació, sense que sigui adient la condemna de l'apel·lant al pagament de les despeses d'aquesta segona instància, com pretenen els defenents.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, acorda:
Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de Martin contra l'aute número XXXX, de 23 de desembre de 2004, sense fer cap pronunciament sobre el pagament de les despeses processals d'aquesta segona instància.
Aquest Aute és ferm i executiu.
En conseqüència, així ho acorden, manen i signen el Tribunal, en dono fe.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision AD-0049-1/04.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 29 de juny del 2005 - ROJ: ATSJAD 142/2005 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11523883.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 juin 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 96 de la Llei jurisdiccional, article 2 del Reglament regulador del procediment sancionador.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 juin 2005 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 29 de juny del 2005 - ROJ: ATSJAD 142/2005) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 96 de la Llei jurisdiccional, article 2 del Reglament regulador del procediment sancionador devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 96 de la Llei jurisdiccional, article 2 del Reglament regulador del procediment sancionador.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 juin 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 96 de la Llei jurisdiccional, article 2 del Reglament regulador del procediment sancionador ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : COSTES PROCESSALS. Satisfacció extraprocessal de les pretensions de l'agent. No hi ha temeritat de l'Administració.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 96)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 96)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 juin 2005)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 29 de juny del 2005 - ROJ: ATSJAD 142/2005
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).