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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 15 septembre 2005 (n° 46/05) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 370 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA DE 15 DE SETEMBRE DE 2005
Lletra de cavi: obligació de pagar-la a càrrec de l'acceptant.- Reclamació de danys i perjudicis: la determinació del seu import no es pot deixar pel tràmit d'execució de sentència.- Actes propis.- Prova pericial.- Càrrega de la prova.- Costes: criteris per a la seva imposició
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Pina Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 124/2005 (ECLI:AD:TSJADAD:2005:124)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), sentence du 15 septembre 2005, recours n° 46/05, ROJ STSJAD 124/2005, ECLI:AD:TSJADAD:2005:124 (Lire sur source officielle)
Note de l'éditeur : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ROJ et ECLI figurant dans le texte intégral a été retenue.
Faits et procédure
Les faits, tels qu'exposés par la décision, concernent un contrat de travaux de terrassement et d'extraction de roche sur une parcelle appartenant à M. Corbacho. Le contrat a été conclu le 10 mai 2001 avec l'entreprise ORG_0, dont les demandeurs, Mme Izquierdo et M. Tejera, sont respectivement titulaire administratif et propriétaire.
Les travaux réalisés en 2001, d'un montant de 9 769,45 EUR, ont été payés. Une deuxième certification, datée du 30 novembre 2002, portait sur un solde de 12 020,24 EUR. En règlement de ce solde, M. Corbacho a accepté une lettre de change, qui a été retournée impayée à son échéance. À la suite d'un incident survenu à la fin de l'année 2002, M. Corbacho a mis fin à la relation contractuelle. Le 22 décembre 2002, l'entreprise a émis une facture finale de 23 735,65 EUR pour les travaux de l'année 2002.
Par jugement du 20 janvier 2005, le Tribunal de Batlles (section civile) a partiellement fait droit à la demande et condamné M. Corbacho au paiement de 2 083,75 EUR, sans condamnation aux dépens. Les deux parties ont interjeté appel. La chambre civile du Tribunal Superior de Justícia a statué en qualité de juridiction d'appel, le magistrat rapporteur étant M. Jean Louis Vuillemin.
Question de droit
La décision soulève quatre questions :
Force probante de la lettre de change acceptée. Quelle est la charge de la preuve de la cause lorsque l'accepteur d'une lettre de change conteste la dette qu'elle représente ?
Valeur probante respective des documents comptables émis par le créancier. La facture finale peut-elle être retenue alors qu'elle est incohérente avec une certification antérieure émise par le même créancier ?
Indemnisation de la rupture unilatérale d'un contrat d'ouvrage. Le créancier qui invoque un préjudice consécutif à la résiliation peut-il en renvoyer la détermination à la phase d'exécution du jugement ?
Répartition des dépens. Quels critères fonder pour l'imposition des dépens en appel ?
Solution et dispositif
Le Tribunal Superior de Justícia répond à ces questions de la manière suivante.
Sur le premier point, la juridiction retient que « l'acceptation d'une cambiale constitue une présumption de reconnaissance de dette » (fondement III). Il appartient donc à l'accepteur, M. Corbacho, de prouver que la lettre de change n'a pas de cause ou ne correspond pas à la somme due. L'expertise topographique produite par ce dernier est jugée insuffisante, dès lors que, en appliquant les prix contractuels (11,42 EUR le m³ pour la terre et 39,07 EUR le m³ pour la roche) à un volume d'environ 800 m³, le montant obtenu (environ 20 200 EUR, soit un prix moyen de 25,25 EUR/m³) reste proche de celui de la certification n° 2.
Sur le deuxième point, la cour relève une incohérence entre la certification n° 2 du 30 novembre 2002 (21 789,69 EUR de travaux, soit un solde de 12 020,24 EUR après déduction du premier paiement) et la facture du 22 décembre 2002 (23 735,65 EUR). L'écart de 11 715,41 EUR est difficilement explicable en vingt-deux jours, alors que l'entreprise reconnaît elle-même avoir suspendu le chantier en novembre. Faute d'explication de la part de l'entreprise, la juridiction considère que « l'entreprise ORG_0 ne peut aller contre ses propres actes » (fondement II) et retient la certification n° 2 comme la véritable facture.
Sur le troisième point, la demande d'indemnisation est rejetée. La cour rappelle que « la détermination d'un élément essentiel du litige, qui doit être prouvé
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sra. Izquierdo i el Sr. Tejera, respectivament, titular administratiu i propietari del negoci ORG_0, varen presentar davant de l'Honorable Batllia, demanda contra el Sr. Corbacho, en reclamació de la quantitat de 23.735,65 EUR, amb els interessos legals, en concepte de pagament de saldo pendent de la realització d'unes obres realitzades pel compte d'aquest darrer, i en indemnització, a determinar en període d'execució de sentència, per rescissió unilateral del contracte d'obres.
II.- El Sr. Corbacho es va oposar a les pretensions de les parts demandants, contestant que la actuació negligent i no professional de l'empresa va motivar la producció d'un greu sinistre, ocasionant una pèrdua de confiança que va originar la resolució del contracte; i que un estudi topogràfic va revelar que l'empresa havia extret en realitat molts menys metres de terra i pedra que els que corresponien als imports facturats.
III.- Per sentència de data 20 de gener del 2005, l'Honorable Tribunal de Batlles secció civil, estimant parcialment la demanda dels actors, va condemnar el Sr. Corbacho a abonar a la Sra. Izquierdo i al Sr. Tejera, l'import de 2.083,75 EUR més els interessos legals a comptar de la data de fermesa de la sentència; sense efectuar especial condemna en costes.
IV.- Contra aquesta resolució, ambdues parts han interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- El dia 10 de maig del 2001, el Sr. Corbacho va firmar amb l'empresa ORG_0 un pressupost relatiu a unes obres a realitzar en la parcel·la propietat del primer, més concretament, a desmunt i extracció de terres amb mitjans mecànics i transport fins a l'abocador, i trencament i extracció de penya amb transport fins a l'abocador. Els treballs realitzats en el decurs de l'any 2001, ascendents a l'import de 9.769,45 EUR foren satisfets pel Sr. Corbacho. En data del 30 de novembre del 2002, ORG_0 va presentar una segona certificació per un import complementari de 12.020,24 EUR. En pagament d'aquesta certificació, el Sr. Corbacho va acceptar una lletra de canvi de l'import corresponent, lliurada el dia 2 de desembre del 2002, amb venciment el dia 3 de febrer del 2003, la qual fou retornada impagada. Com a conseqüència d'un incident sobrevingut a final de l'any 2002, en curs de la realització de les obres, el Sr. Corbacho va posar fi a la relació contractual entre les parts. El dia 22 de desembre del 2002 ORG_0 va facturar els treballs efectuats l'any 2002 a la quantitat de 23.735,65 EUR, que correspon a l'import avui reclamat per la part demandant.
II.- S'ha prèviament de constatar una incongruència entre la certificació núm. 2 del dia 30 de novembre del 2002 i la factura final de data 22 de desembre del 2002, tots documents redactats per l'empresa ORG_0. En efecte, de la certificació 2 en resulta que han estat realitzats fins al dia d'avui, és a dir el 30 de novembre del 2002, treballs per un preu de 21.789,69 EUR, del qual s'ha de deduir la certificació anterior de 9.769,45 EUR, el que fa un saldo deutor de 12.020,24 EUR. Al contrari, de la factura final se'n desprèn que tots els treballs efectuats l'any 2002, es a dir fins el 22 de desembre, data del document, ascendeixen a l'import de 23.735,65 EUR. Com és possible aquesta diferència de preu, de 11.715,41 EUR, en solament 22 dies, quan ORG_0 reconeix en el seu escrit de demanda que no va treballar durant el mes de desembre (... Durant el decurs del mes de novembre de l'any 2002, desprès d'haver finalitzat una de les fases, i havent sorgit problemes amb la construcció d'un mur...l'obra es va aturar. No havent tingut la possibilitat la part agent de reprendre les tasques prèviament encomanades.). L'empresa ORG_0 no pot anar contra els seus propis actes; per tant, a manca per l'empresa d'explicar aquesta contrarietat en la determinació del preu de les obres, s'ha de considerar que la veritable factura correspon a la certificació núm. 2, i que la part demandant no pot reclamar més que l'import facturat per l'obra realitzada abans l'aturament dels treballs, és a dir 12.020,24 EUR.
III.- En pagament d'aquesta quantitat de 12.020,24 EUR, el Sr. Corbacho va acceptar una lletra de canvi del mateix import. L'acceptació d'una cambial constitueix una presumpció de reconeixement de deute per part del lliurat que ha acceptat l'efecte. Per tant pertoca al Sr. Corbacho provar que la lletra de canvi no té cap causa o no correspon a la quantitat deguda. Per negar la facturació efectuada per l'empresa, el Sr. Corbacho es basa en un informe topogràfic realitzat pel Sr. Pina que conclou que els metres cúbics extrets eren uns 780, conjuntament de pedra i terra, amb un marge d'error inferior al 3%, i sense tenir en compte l'esponjament de les terres. Aquest informe no està contrariat en absolut amb les pretensions dels demandants. En efecte, els preus pressupostats corresponen a 11,42 EUR el m3 d'extracció de terres i 39,07 EUR el m3 de trencament i extracció de penya. Si es considera un volum d'extracció conjunt de pedra i roca prop de 800 m3, com ho conclou el perit sense donar la proporció entre terra i roca, i si a aquest volum es fa aplicació d'un preu mig de 25,25 EUR al m3, per tenir en compte la terra i la roca, arribem a l'import de 20.200 EUR, molt a prop de l'import de 21.789,69EUR facturat en la certificació núm. 2, que s'ha d'admetre per factura definitiva i veritable pels motius més amunt esmentats. En conseqüència compte tingut d'un marge d'error i de l'esponjament, així que de la quantitat de 9.769,45 EUR, ja abonada pel Sr. Corbacho, el saldo del preu dels treballs pendent de pagament s'estableix a l'import de 12.020,24 EUR, com consta en la certificació núm. 2 del 30 de novembre del 2002. Per tant, s'ha de condemnar el Sr. Corbacho a pagar aquesta quantitat a l'empresa ORG_0, amb els interessos legals a comptar de la contesta a la demanda.
IV.- L'empresa ORG_0 reclama també al Sr. Corbacho, una indemnització a determinar en període d'execució de sentència, pels danys patits per la mateixa, consecutius a la ruptura unilateral de la relació contractual per part del demandat. No nega el Sr. Corbacho haver decidit prescindir dels serveis de ORG_0 i haver contractat una altra empresa per finalitzar les obres. No obstant això, la pretensió de ORG_0 no pot prosperar. D'una banda, com ho ha declarat de manera encertada el Tribunal de primera instància, pertoca a la part que reclama establir la realitat i l'àmbit del perjudici, i no es pot relegar en període d'execució de sentència la determinació d'un element essencial del litigi que ha de ser provat i discutit. El trencament unilateral d'una relació contractual només pot originar una indemnització que si la part adversa demostra que aquesta ruptura va tenir conseqüències danyoses per ella mateixa; per tant si en el curs del procediment, la part que reclama no prova el seu perjudici, el Tribunal no pot condemnar a cap indemnització. D'altra banda, la resolució del contracte d'obres per part del Sr. Corbacho, no és arbitrària, sinó que fou motivada per un incident en la realització dels treballs, més concretament, un enfonsament parcial de la carretera d'accés a la urbanització, que va també tallar la línia de subministrament del servei elèctric, fets que han donat lloc a un altre litigi entre les parts, avui pendent de resolució. Aquest sinistre, imputable a l'empresa ORG_0, ha pogut originar en el Sr. Corbacho, un dubte legítim sobre la capacitat de l'empresa de dur a terme els treballs convinguts i doncs justificar la rescissió del vincle contractual.
V.- La Sra. Izquierdo i el Sr. Tejera han formulat recurs d'apel·lació sobre les disposicions de la sentència de primera instància relatives a la condemna en costes. Aquest recurs ha d'ésser desestimat, ja que l'estimació parcial de la demanda de la part actora justifica el procediment i imposa de manera equitativa de no fer especial condemna en costes d'ambdues instàncies.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Estimar en part el recurs dels Srs. Izquierdo i ENTITY_5; reformar la sentència de l'Honorable Tribunal de Batlles de data 20 de gener del 2005, en el sentit de condemnar el Sr. Corbacho a satisfer als Srs. Izquierdo i Tejera, la quantitat de 12.020,24 EUR, amb els interessos legals a comptar de la contesta a la demanda; sense fer especial condemna en costes d'ambdues instàncies.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 46/05.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 15 septembre 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 15 septembre 2005 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2005 - ROJ: STSJAD 124/2005) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 15 septembre 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Lletra de cavi: obligació de pagar-la a càrrec de l'acceptant.- Reclamació de danys i perjudicis: la determinació del seu import no es pot deixar pel tràmit d'execució de sentència.- Actes propis.- Prova pericial.- Càrrega de la prova.- Costes: criteris per a la seva imposició…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (15 septembre 2005)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2005 - ROJ: STSJAD 124/2005
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.