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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 15 septembre 2005 (n° 52/05) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) · art. 73
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 663 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA DE 15 DE SETEMBRE DE 2005
Prova de testimonis.- Prova en la segona instància: improcedència.- Càrrega de la prova.- Valoració de la prova
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 125/2005
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, sentència du 15 septembre 2005, STSJAD 125/2005, ECLI:AD:TSJADAD:2005:125 (Lire sur source officielle)
Note de référence : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, elle a été complétée à partir des identifiants figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI). Le recours porte le numéro 52/05.
Faits et procédure
Le Sr Sanz, titulaire de l'entreprise « Art i Vidre Meritxell », a introduit une demande le 25 juillet 2001 à l'encontre de la société ORG_1, en paiement de la somme de 1.784.804 pesetas, outre les dépens. La défenderesse s'est opposée à la demande par écrit du 19 septembre 2001 et a sollicité son rejet.
Par sentence du 25 janvier 2005, l'Honorable Batlle, siégeant en juge unique, a fait droit à la demande. Il a condamné la société défenderesse à payer 10.726,89 EUR, avec intérêts à compter de la date de la contestation de la demande, ainsi que l'intégralité des dépens, honoraires d'avocat et de procureur inclus.
ORG_1 a interjeté appel. Elle a déposé ses conclusions le 18 mai 2005 et sollicité la révocation de la sentence. L'intimé a répliqué le 8 juin 2005 et demandé la confirmation, avec condamnation de l'appelante aux dépens. Le magistrat rapporteur était le M. I. Sr Joan Manel Abril Campoy, la formation étant présidée par le M. I. Sr Jean Louis Vuillemin, avec le M. I. Sr Antoni Bruguera Mantè.
Deux points de procédure ont été tranchés avant le fond : la demande de preuve en appel, présentée au titre des mesures d'instruction complémentaires, et la contestation de la preuve de première instance.
Question de droit
La décision soulève trois questions distinctes.
En premier lieu, l'appelant pouvait-il obtenir l'administration de preuves nouvelles en appel, ou leur admission au titre des diligències per a millor proveir ? La juridiction s'appuie sur l'article 73 de la Llei transitòria de procediments judicials du 21 décembre 1993, qui pose en principe la prohibition des preuves nouvelles, avec des exceptions encadrées.
En second lieu, la charge de la preuve a-t-elle été correctement répartie ? L'appelant soutenait qu'aucun document probant n'établissait la réalité des prestations alléguées, et que la juridiction de première instance n'avait pas visé la jurisprudence applicable en matière d'onus probandi.
En troisième lieu, comment apprécier les témoignages, compte tenu des liens unissant les témoins aux parties ?
Solution et dispositif
Sur la preuve en appel
La Sala écarte la demande. Elle relève que les documents en cause (un devis relatif à des fenêtres en PVC datant de 1998, un effet bancaire et une lettre de change de la même année) auraient pu être produits avec la réponse à la demande. Elle ajoute qu'il existait par ailleurs d'autres preuves documentaires et testimoniales au dossier, de sorte que la mesure n'était pas nécessaire à la résolution du litige.
Sur la charge de la preuve
La Sala rappelle la règle classique selon laquelle la charge de la preuve des faits constitutifs incombe au demandeur, et celle des faits extinctifs, excluants et impeditifs au défendeur. Elle relève toutefois que la jurisprudence la plus récente admet la prise en compte des critères de normalité et de facilité probatoire des parties au regard de l'objet du procès. C'est sur ce fondement qu'elle estime que la juridiction de première instance a correctement réparti la charge probatoire.
Sur l'appréciation des preuves
La Sala procède à un examen concret des éléments du dossier :
la facture du 30 juin (l'année est reproduite « 199 » dans le texte, sans correction), d'un montant de 1.723.581 pesetas, pour des matériaux fournis pour un chalet en construction sur la route de Nagol ;
deux effets de commerce, retournés par la défenderesse avec des motifs variables : absence d'instructions, demande
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal del Sr. Sanz va formular demanda, de data 25-7-2001, envers la mercantil ORG_1, segons la qual sol·licitava la condemna de la defenent a satisfer a l'agent la quantitat de 1.784.804 Ptes, amb més les costes processals.
La representació processal de la part defenent va oposar-se a la demanda, per escrit de data 19-9-2001, en virtut del qual va demanar la desestimació de la demanda, amb imposició a la part agent de les costes processals.
II.- L'Honorable Batlle, constituït en Tribunal unipersonal, va dictar sentència, de data 25-1-2005, en la qual establia: "DECIDEIX: Que ha d'estimar i estima íntegrament la demanda interposada pel Sr. Sanz, en tant que titular de l'empresa "Art i Vidre Meritxell", contra la societat mercantil andorrana "C.A.,SL", i ha de condemnar i condemna a la societat "C.A.,SL" a pagar al Sr. Sanz la quantitat de deu mil set-cents vint-i-sis euros amb vuitanta-nou cèntims (10.726,89.-EUR), juntament amb els corresponents interessos a comptar de la data de contesta a la demanda, així com a pagar la totalitat de les costes judicials causades, inclosos els honoraris d'advocat i procurador".
III.- La representació processal de la mercantil ORG_1 va interposar recurs contra la sentència d'instància i, en data 18-5-2005, va presentar llur escrit de conclusions, en virtut del qual i pels arguments continguts en el mateix, va sol·licitar la revocació de la sentència d'instància. Per el contrari, la part apel·lada va presentar llur escrit de contesta a les conclusions, en data 8-6-2005, en el qual pels arguments continguts en el mateix demanava la confirmació de la resolució d'instància, amb imposició de les costes processals a la part recurrent.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- La primera de les qüestions que s'ha de resoldre és la petició de prova en segona instància que efectua la part recurrent i que justifica en la procedència de les diligències per a millor proveir. En aquest sentit, és cert que l'article 73 de la Llei Transitòria de procediments judicials estableix que "No s'admetrà la pràctica de proves noves. No obstant això, el ponent podrà ordenar la pràctica de les proves que hagin estat denegades en la instància "a quo" en cas que la considerès pertinent, que s'haguès fet, opportunament, la protesta, i que s'haguès interessat la seva pràctica davant el Tribunal Superior de Justícia d'Andorra. També podrà ordenar proves per a millor proveir i aquelles a instància de part que hagués estat impossible practicar en instàncies anteriors. En aquests casos, dintre dels cinc dies següents a la pràctica d'aquestes proves, es donarà trasllat del resultat de les mateixes a totes les parts". Si s'analitzen les actuacions de primera instància, es pot concloure que els documents consistents en un pressupost relatiu a finestres de PVC de l'any 1998,un efecte bancari i una canvial del mateix any es podien haver aportat a les actuacions amb l'escrit de contesta a la demanda, sense que, atès que existeix altres proves documentals i testificals a les actuacions, s'escaigui la pràctica de la prova sol·licitada per a millor proveir per a la resolució d'aquest litigi.
II.- Resolta la qüestió prèvia relativa a la petició de prova en segona instància, la part recurrent addueix, en primer terme, que no existeix cap prova a les actuacions que justifiqui la reclamació de la part adversa. Assenyala que no s'aporta cap document, contracte o prova fefaent que acrediti l'exposició dels fets de la demanda. I entén que la doctrina jurisprudencial en la qual fonamenta la seva decisió l'òrgan judicial d'instància no s'esmenta. En segon terme, manifesta que el Sr. Canals, encarregat de les obres del xalet, assevera que fou ORG_0 les que subministrà el material i no la part agent i es podia haver requerit, com a prova per a millor proveir, a l'empresa Cristalleries el Vidre. Afegeix que tots els testimonis, excepte el Sr. Canals i el propietari del xalet, són treballadors de l'apel·lada i han de ser tatxats i que de la documental als folis 90 a 110 existeix una documentació que no es refereix a feines fetes al xalet de l'agent.
Si s'examina la sentència d'instància, es pot constatar com la mateixa fa referència a la doctrina jurisprudencial relativa a l'onus probandi. En aquest sentit, determina que la doctrina de l'onus probandi imposa la càrrega probatòria de determinats fets a les parts litigants, de manera que aquell que ha d'acreditar determinats extrems fàctics no ho fa, això li perjudica. Aleshores, sens perjudici que aquesta Sala ha posat de relleu en moltes ocasions que correspon a l'agent la prova dels fets constitutius i a la part defenent, la prova dels fets extintius, excloents i impeditius, és cert, com assenyala la sentència d'instància, que la més moderna doctrina jurisprudencial permet tenir en compte els criteris de normalitat i facilitat probatòria de les parts en relació a l'objecte del procés. I, precisament, l'aplicació d'aquesta doctrina és la que porta a terme la resolució ara combatuda.
III.- Si ara s'examinen les proves que es troben a les actuacions, resulta el que segueix. De la prova documental, aportada per la part agent, s'extreu que, en data 30-6-199, es va lliurar per la part agent una factura a ORG_1 per import de 1.723.581 Ptes, pel material subministrat en un xalet que es bastia a la carretera de Nagol. Consta també acreditat que es van lliurar dos lletres per a la satisfacció de l'esmentada factura i que ambdues foren retornades per la part defenent, indicant en alguna ocasió que no es tenien instruccions (foli 11 al dors), en altres que es demanava un ajornament (cfr. foli 13) o presentar a crèdit Andorrà (foli 15). A més d'aquests extrems acreditats: lliurament de la factura i de les canvials i resposta de la defenent, relativa a sol·licitar ajornament o a que es presentés a una altra entitat bancària, cal procedir a analitzar els resultats que deriven de la prova testifical. En aquest ordre d'idees, cal tenir en compte pel Tribunal, per valorar les declaracions dels testimonis les relacions que presenten els mateixos amb les parts litigants i així poder ponderar el seu testimoniatge. Així, mentre el Sr. Canals (foli 118), cunyat del Sr. Sanz, creu entendre que qui va subministrar els materials fou una altra empresa constructora, cap document que evidenciï aquesta tesi va aportar la defenent a la instància ni tampoc va proposar la prova del legal representant de l'esmentada empresa; extrems que per facilitat i proximitat probatòria podia haver portat a terme sense cap dificultat, els testimonis Srs. Vilar, Nuñez i Benitez (folis 121 a 123), treballadors de la part agent, manifesten que fou l'empresa agent qui va subministrar el material, mentre que el Sr. Benitez (foli 119) propietari del xalet desconeix qui va confeccionar i instal·lar les finestres.
En definitiva, de la prova documental que es troba a les actuacions, i dels resultats que s'extreuen de la testifical, adequat a la ponderació que la facilitat i proximitat probatòria permeten realitzar en la distribució de l'onus probandi, s'ha d'entendre acreditat per la part agent els fets constitutius de la seva pretensió, per la qual cosa s'escau el refús del recurs d'apel·lació interposat i la confirmació de la resolució d'instància.
IV.- La desestimació del recurs es tradueix, en matèria de costes processals, en la imposició a la part recurrent de les costes d'aquesta alçada (arg. Codi 7,51,5).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal de ORG_1 contra la sentència, de data 25-1-2005, dictada per l'Honorable Batlle, constituïda en Tribunal unipersonal, i confirmar en la seva integritat la seva part decisòria. S'escau imposar a la part recurrent les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 52/05.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 15 septembre 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 15 septembre 2005 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2005 - ROJ: STSJAD 125/2005) précise les conditions d'application de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).
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Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 15 septembre 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Prova de testimonis.- Prova en la segona instància: improcedència.- Càrrega de la prova.- Valoració de la prova
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós) (art. 73)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (15 septembre 2005)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2005 - ROJ: STSJAD 125/2005
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós).