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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 15 septembre 2005 (n° 85/05) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 72 de la Llei sobre el contracte de treball, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 72 de la Llei sobre el contracte de treball (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 72 de la Llei sobre el contracte de treball · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 324 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA DE 15 DE SETEMBRE DE 2005
Contracte laboral: caducitat de l'acció d'acomiadament del treballador.- Prova testifical
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Antoni Bruguera Manté i M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, ha adoptat la resolució següent:
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD, Civil, 15 septembre 2005 (ROJ STSJAD 134/2005)
Note préliminaire : la référence fournie dans les métadonnées de la saisine (« Juridiction andorrane, — ») n'étant pas exploitable, la référence canonique retenue est celle figurant dans le texte intégral de la décision (numéro ROJ et ECLI). La décision étant rédigée en catalan, la traduction des passages cités est la nôtre.
Faits et procédure
Mme Espada exerçait des tâches de nettoyage dans les bureaux et dépendances d'un établissement bancaire situé à La Massana, pour le compte de la société V., SL. Le 30 avril 2004, la société a mis fin à son emploi. La salariée soutenait que le licenciement avait été prononcé verbalement et de manière brutale. La société affirmait, à l'inverse, avoir remis à la salariée une lettre de licenciement, que celle-ci aurait lue avant de refuser de la recevoir.
Le 29 juin 2004, Mme Espada a saisi la Batllia d'une demande en paiement de 591,19 EUR au titre de l'indemnisation d'un licenciement irrégulier. La société a soulevé l'exception de caducité de l'action et, sur le fond, a soutenu que le licenciement avait été notifié par écrit, dans les formes prescrites par l'article 72 de la loi sur le contrat de travail (texte non reproduit dans la décision).
Par jugement du 18 mars 2005, le Tribunal de Batlles, section civile, a rejeté la demande et absous la société. La salariée a interjeté appel devant la Sala Civil du Tribunal supérieur de justice d'Andorre, qui a rendu sa décision le 15 septembre 2005 (magistrat rapporteur : M. Jean Louis Vuillemin ; formation composée également de MM. Antoni Bruguera Manté et Joan Manel Abril Campoy).
Les moyens de l'appelante portaient sur trois points : l'irrecevabilité ou l'inopportunité de la prise en compte des témoignages de M. Marcos, ratifié par Mme Quesada, en raison du lien de travail les unissant à la partie défenderesse ; l'impossibilité de retenir le document figurant au folio 48 ; et le fait que le jugement n'avait pas tenu compte du manquement de l'employeur à l'obligation de déposer le décompte de salaire dans le délai légal.
Question de droit
La décision soulève deux questions connexes.
La première est d'ordre probatoire : dans quelles conditions des témoignages émanant de personnes liées par un contrat de travail à l'une des parties peuvent-ils fonder la conviction du juge sur la réalité d'une notification écrite de licenciement ?
La seconde est d'ordre temporel : à partir de quel moment court le délai de caducité de l'action en indemnisation pour licenciement, lorsque le salarié refuse de recevoir la lettre de licenciement qui lui est remise ? Le texte fixe ce délai à trente jours à compter de la réception de la communication écrite (article 7 de la loi du 12 juin 2003 sur le contrat de travail, tel que visé par la juridiction).
Subsidiairement, se pose la question de l'incidence d'un éventuel manquement de l'employeur à son obligation de remettre le décompte de liquidation dans le délai légal sur la caducité de l'action.
Solution et dispositif
La Sala Civil répond d'abord à la question probatoire en retenant que les témoignages de personnes liées par une relation de travail avec une partie « doivent être considérés avec prudence et circonspection », mais que « le cas est différent lorsque ces déclarations sont confrontées à d'autres éléments de preuve ». En l'espèce, la juridiction relève une déclaration écrite de M. Guerrero, authentifiée par sa signature, selon laquelle il avait visionné les enregistrements de vidéosurveillance du 30 avril 2004 et constaté que Mme Quesada avait remis deux lettres à deux salariées, dont Mme Espada, lesquelles en avaient lu le contenu avant de manifester leur désaccord.
La Cour estime que l'ensemble de ces preuves, auquel l'appelante n'oppose qu'une dénégation, « acredita de manera suficient » que la salariée a été licenciée, non verbalement, mais par une communication écrite remise en main propre et que l'intéressée a refusé de réceptionner.
Sur le terrain temporel, la juridiction retient que, le licenciement étant réputé notifié le 30 avril 2004 et l'action introduite
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sra. Espada va presentar davant de l'Hble. Batllia, demanda contra la societat V.,SL, en reclamació de la quantitat de 591,19 EUR, en concepte d'indemnització per acomiadament fet de forma indeguda.
La societat V.,SL va plantejar l'excepció de caducitat de l'acció, i sobre el fons va manifestar que l'acomiadament de la part actora es va fer per escrit, en forma deguda, i seguint els dictats establerts en l'article 72 de la Llei sobre el contracte de treball.
Per sentència de data 18-3-2005, l'Hble. Tribunal de Batlles, Secció Civil, va desestimar la demana formulada per la Sra. Espada contra la societat V.,SL, absolent aquesta darrera de les pretensions de l'adversa, i imposant les costes a la part actora.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre manifesta : que el testimoniatge del Sr. Marcos, ratificat per la Sra. Quesada, no pot ésser tingut en compte atès la relació laboral existent entre els testimonis i la part defenent ; que tampoc el document obrant en el foli 48 no pot ésser tingut en compte ; que la sentència no té en consideració l'incompliment de l'obligació de l'adversa de dipositar la liquidació laboral en el termini legalment establert.
És constatat que la Sra. Espada, que realitzava tasques de neteja de les oficines i dependències de ORG_0 a La Massana, pel compte de la societat V.,SL, va ésser acomiadada per aquesta darrera empresa, el dia 30-04-2004.
Dit això, les parts discrepen en la relació dels fets, la treballadora sosté que el seu acomiadament es va fer de manera verbal i fulminant, aleshores que l'empresa pretèn que va comunicar una carta d'acomiadament a la Sra. Espada, que la mateixa, després d'haver llegit el contingut de la carta, va negar-se a procedir a la seva recepció.
Resulta dels testimoniatges de la Sra. Quesada, corroborats per les declaracions del Sr. Marcos, que la primera, en la seva qualitat d'encarregada de l'empresa V.,SL, va lliurar a la Sra. Espada, una carta d'acomiadament que la mateixa no va acceptar ni firmar, desprès d'haver-ne llegit el contingut. Si és cert que els testimoniatges de persones lligades per una relació laboral amb una de les parts, han d'ésser considerats amb prudència i cautela, el cas és diferent quan aquestes declaracions estan confrontades per d'altres elements de proves. En cas d'autes, consta una declaració escrita del Sr. Guerrero, autentificada per la seva signatura, idèntica a la que figura en el passaport del mateix, segons la qual el dit senyor va visualitzar els enregistraments de vídeo de seguretat i vigilància del dia 30-04-2004, de les diferents oficines de l'entitat bancària, i que va poder constatar que la Sra. Quesada havia lliurat 2 cartes a dues treballadores, entre les quals la Sra. Espada, que van llegir el contingut de les cartes i manifestar el seu desacord, semblant ambdues molt exaltades.
Aquest conjunt de proves al qual la part recurrent només oposa una negació, aleshores que li pertoca provar les seves afirmacions, acredita de manera suficient que el dia 30-4-2004, la Sra. Espada va ésser acomiadada, no de manera verbal i fulminant, sinó mitjançant una comunicació escrita per carta lliurada a mà i que la treballadora va negar recepcionar.
L'art. 7 de la Llei del 12-6-2003 sobre el contracte de treball estableix que la reclamació d'indemnitzacions per acomiadament, té un termini de caducitat de 30 dies a comptar del moment en que el treballador en rep la comunicació escrita. Per tal, essent retingut l'acomiadament el dia 30-4-2004 ; i l'acció en Justícia , en concepte d'indemnització per acomiadament improcedent, entaulada per la treballadora el dia 29-6- 2004, s'ha de constatar la caducitat de l'acció, sense que s'hagi de considerar si l'acomiadament fou fet de manera indeguda per qualsevol raó, inclòs a resulta de l'incompliment de l'obligació d'oferir la liquidació laboral en el termini establert, invocat per la part actora.
Decisio
En conseqüència s'ha de confirmar la resolució impugnada en totes les seves disposicions.
La desestimació del recurs imposa de posar les costes processals a càrrec de la part que recorre.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
E.S.,
DECIDEIX
Desestimar el recurs de la Sra. Espada Confirmar íntegrament la sentència del Hble. Tribunal de Batlles de data 18-3-2005,
Condemnar a la Sra. Espada al pagament de les costes processals de 2a instància, limitant la quantitat corresponen als honoraris d'advocat i procurador que podrà reclamar la part adversa, a la suma màxima de 200EUR.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 85/05.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 15 septembre 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 72 de la Llei sobre el contracte de treball, art. 7 de la Llei del 12-6-2003 sobre el contracte de treball estableix que la reclamació d'indem.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 15 septembre 2005 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2005 - ROJ: STSJAD 134/2005) précise les conditions d'application de article 72 de la Llei sobre el contracte de treball, art. 7 de la Llei del 12-6-2003 sobre el contracte de treball estableix que la reclamació d'indem devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 72 de la Llei sobre el contracte de treball, art. 7 de la Llei del 12-6-2003 sobre el contracte de treball estableix que la reclamació d'indem.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 15 septembre 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 72 de la Llei sobre el contracte de treball, art. 7 de la Llei del 12-6-2003 sobre el contracte de treball estableix que la reclamació d'indem ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Contracte laboral: caducitat de l'acció d'acomiadament del treballador.- Prova testifical
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 72 de la Llei sobre el contracte de treball (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 72 de la Llei sobre el contracte de treball (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (15 septembre 2005)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 15 de setembre del 2005 - ROJ: STSJAD 134/2005
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 72 de la Llei sobre el contracte de treball.