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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 16 décembre 2005 (n° AD-0080-1/2004) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 128 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA 2005-70 DE 16 DE DESEMBRE DE 2005
TRIBUTS. Taxa per la concessió d'un permís de construcció. Sol·licitud de devolució com a conseqüència del canvi de destinació de l'immoble. El fet generador del tribut consisteix en l'atorgament del permís i el pagament produeix l'extinció de l'obligació tributària. El canvi posterior de destinació no dóna dret al retorn de les quantitats abonades.
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Le litige porte sur la taxe communale due pour la délivrance d'un permis de construire. Le requérant, M. Diez, avait obtenu un permis pour un immeuble destiné à la vente par appartements. Il a acquitté la taxe correspondant à cette destination, qui était la finalité déclarée à l'époque.
Plus d'un an après l'autorisation, il a demandé à la commune de Canillo de modifier la destination de l'immeuble, présentée désormais comme un usage propre ou une location, et de lui restituer la part de la taxe excédant celle qui correspondait à cette destination. Sa demande, formulée le 7 mai 2004, a donné lieu à une décision implicite de rejet, qu'il a contestée devant le Tribunal de Batlles.
Par sentence du 23 novembre 2004, la Section administrative du Tribunal de Batlles a rejeté la demande. M. Diez a interjeté appel, en soutenant que le changement de destination avait modifié la situation de fait ayant servi de base à la liquidation et justifiait le remboursement des sommes versées en excès. La commune a conclu à la confirmation de la sentence attaquée, en faisant valoir que la liquidation initiale était devenue ferme et consentie.
Le Tribunal supérieur de justice, Sala administrativa, a rendu sa sentence le 16 décembre 2005. Il a visé l'article 39.3 de la Llei qualificada de la Justícia pour fonder sa compétence (non précisé dans la décision pour le détail de la règle de compétence au-delà de ce renvoi).
Question de droit
La question posée était de savoir si le changement ultérieur de destination d'un immeuble, postérieur au paiement d'une taxe liée à la délivrance d'un permis de construire, ouvre droit à la restitution d'une partie de cette taxe.
Cette question en implique deux autres. Il fallait déterminer, d'une part, si l'obligation tributaire née du fait générateur était éteinte par le paiement de la liquidation devenue définitive. D'autre part, il fallait apprécier si l'ordonnance communale, qui prévoit une majoration en cas de passage de l'usage propre ou de la location à la vente, pouvait être appliquée par analogie en sens inverse afin de fonder un droit au remboursement.
Le tribunal y répond en trois temps. Il rappelle le régime général du fait générateur et de l'extinction de l'obligation (I), écarte la demande de restitution fondée sur un changement de destination (II) et refuse l'application analogique de l'ordonnance (III).
Solution et dispositif
Le tribunal rejette l'appel et confirme la sentence de première instance.
Sur le fondement de l'article 13 de la Llei de bases de l'ordenament tributari, la décision rappelle que le fait générateur est « le supposé fixé par la loi, ou d'accord avec la loi, pour configurer chaque tribut, dont la réalisation produit la naissance de l'obligation tributaire ». Elle relève que l'ordonnance fiscale de la commune de Canillo, des 26 et 27 février 2003, fait naître le tribut de l'octroi du permis et détermine la quote-part en fonction de la surface et de la destination de l'immeuble.
Le dispositif est rédigé en catalan. La traduction suivante est fidèle au texte original :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Rejeter le recours d'appel interjeté par la représentation de M. Diez contre la sentence rendue le 23 novembre 2004 par la Section administrative du Tribunal de Batlles, laquelle est confirmée dans ses propres termes. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Cette sentence est définitive et exécutoire. »
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Il est ordonné que, une fois accompli ce que dispose l'article 76 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, les pièces originales soient remises, avec certification de la présente sentence, au Tribunal de Batlles, Section administrative, dont elles provenaient, et que les actes du Tribunal soient classés. »
Portée et enseignement pratique
1. L'extinction de l'obligation par le paiement. La décision affirme que, une fois la liquidation émise et acquittée sans recours, l'obligation tributaire s'éteint «
A N T E C E D E N T S D E F E T
1r.- La sentència de 23 de novembre de 2004 de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles va desestimar la demanda formulada pel Sr. Diez contra l'Hble. Comú de Canillo, en què impugnava la desestimació tàcita per silenci administratiu de la sol·licitud que havia presentat el 7 de maig de 2004 davant de l'Administració comunal, relativa al canvi de destí del permís de construcció d'un immoble, amb la consegüent devolució de part de les taxes que havia abonat inicialment.
2n.- La representació de l'agent va interposar recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència, en el qual afirma que no hi ha obstacle legal al canvi de destinació de l'edifici, que es preveia destinar inicialment a la venda per apartaments, mentre que ara es pretén dedicar-lo a ús propi o lloguer. Com a conseqüència d'aquesta modificació, l'agent considera que ha variat la situació de fet que va donar a la liquidació del tribut i que procedeix retornar-li les quantitats abonades en excés.
3r.- La representació del Comú de Canillo s'oposa al recurs i sol·licita la confirmació de la sentència apel·lada. En substància, considera que la liquidació practicada inicialment va quedar ferma i consentida, i que el posterior canvi de destinació de l'immoble no pot comportar les conseqüència que predica l'agent, ja que no es tracta de cap supòsit de revisió d'errors o de devolució d'ingressos indeguts.
4t.- En l'acte de la vista oral les parts van exposar les consideracions més adients a la defensa de llurs interessos.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Com a qüestió prèvia, la representació de l'apel·lant formula algunes consideracions sobre el fet de què la sentència impugnada es va dictar el mateix dia en què s'havia presentat l'escrit de conclusions d'aquella part, la qual cosa li fa suposar que les seves al·legacions no van ser objecte de l'estudi i consideració degudes. És obvi que aquestes manifestacions merament subjectives no poden conduir per sí mateixes a l'estimació del recurs, però, a més, no es pot deixar de ressaltar que tampoc responen a la realitat dels fets. Com es desprèn de l'examen de les actuacions, l'escrit de la part agent va tenir entrada a la Batllia el 17 de novembre, mentre que la sentència es va dictar el següent dia 23, de manera que han de ser completament desestimades les al·legacions de l'agent sobre aquest particular.
Tercer.- Com bé diu la sentència apel·lada, la sol·licitud que va presentar l'interessat davant del Comú de Canillo es dirigeix en realitat a obtenir la devolució de part de la quantitat que havia abonat en concepte de taxa per la concessió d'un permís de construcció, per la qual cosa l'objecte del procés s'ha de cenyir a l'examen de si procedeix aquesta restitució.
Segons disposa l'article 13 de la Llei de bases de l'ordenament tributari, el fet generador és el supòsit fixat per la llei, o d'acord amb la llei, per configurar cada tribut, la realització del qual produeix el naixement de l'obligació tributària, així com el naixement de la facultat de l'Administració per procedir a la quantificació i l'exigència del deute tributari. En conseqüència, la producció del fet generador fa sorgir l'obligació tributària i el consegüent deure d'abonar l'import corresponent.
L'Ordinació tributària del Comú de Canillo, de 26 i 27 de febrer de 2003, estableix que el fet generador del tribut consisteix en l'atorgament del permís de construcció, i determina la quota tributària en funció de la superfície de l'immoble i de la destinació del mateix. En aquest cas l'agent va satisfer la taxa corresponent als edificis destinats a la venda, que era la finalitat a què pretenia destinar l'edifici. Més d'un any després d'obtenir l'autorització comunal, l'interessat sol·licita que es modifiqui aquesta finalitat, en el sentit de destinar l'immoble a l'ús propi o al lloguer, i que li sigui retornada la quantitat en què excedeix la taxa inicialment abonada sobre la que correspondria als edificis construïts amb aquesta última finalitat.
Per tal de resoldre la qüestió litigiosa, s'ha de partir del fet que el permís de construcció que va atorgar el Comú, en funció de la sol·licitud formulada per l'agent, va fer néixer la corresponent obligació tributària, els elements de la qual es van determinar d'acord amb la situació llavors existent. En el moment en què l'interessat va abonar la liquidació girada pel Comú, sense interposar cap mena de recurs, es va produir l'extinció de l'obligació tributària, en els termes previstos a l'article 34 de la Llei de bases de l'ordenament tributari.
El fet de què el propietari vulgui destinar posteriorment l'edifici a una altra finalitat no comporta en absolut el dret a exigir un retorn de tot o part de les quantitats abonades, ja que el deute tributari es va liquidar i satisfer correctament, en funció dels paràmetres que llavors concorrien, extingint-se així l'obligació tributària. D'altra banda, no es dona en aquest cas cap dels supòsits de revisió d'errors o de devolució d'ingressos indeguts, que contemplen els articles 70 i 71 de la Llei de bases de l'ordenament tributari.
Quart.- La representació de l'apel·lant considera que les seves pretensions han de ser acollides en base a una aplicació analògica de l'Ordinació tributària del Comú de Canillo, quan disposa que en el cas d'haver-se autoritzat la construcció d'un edifici per a ús personal o lloguer, i posteriorment el seu titular vulgui modificar l'ús inicial previst i procedir a la seva venda, s'haurà de satisfer una quantitat addicional, que varia en funció dels anys transcorreguts des de l'atorgament del permís de construcció. En l'argumentació de l'interessat, si el canvi del destí de l'edifici d'ús personal o lloguer a la venda ha de comportar el pagament d'un import superior a l'inicial, quan es produeix la modificació inversa, de venda a lloguer, resulta procedent la devolució de les quantitats abonades en excés.
Tanmateix, no és procedent aquesta aplicació analògica que postula l'apel·lant. Quan l'Ordinació contempla el canvi de destinació d'un immoble des de l'ús personal o lloguer a la venda, està configurant un nou fet generador, que dóna lloc al naixement d'una nova obligació tributària, la qual es concreta en el pagament de la quota addicional que determina la pròpia norma. Res d'això succeeix en el supòsit invers, que no es contempla en la norma, de manera que no hi ha dret a exigir el retorn de part de la taxa que va ser correctament abonada en el seu moment. Això només seria procedent en els casos de revisió d'errors o de devolució d'ingressos indeguts a què abans s'ha fet referència.
En conseqüència, procedeix desestimar íntegrament el present recurs d'apel·lació i confirmar en els seus propis termes la sentència impugnada.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa la representació del Sr. Diez contra la sentència dictada el 23 de novembre de 2004 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, la qual es confirma en els seus propis termes.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
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Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 16 décembre 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 13 de la Llei de bases de l'ordenament tributari.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 16 décembre 2005 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 16 de desembre del 2005 - ROJ: STSJAD 254/2005) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 13 de la Llei de bases de l'ordenament tributari devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 13 de la Llei de bases de l'ordenament tributari.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 16 décembre 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia, article 13 de la Llei de bases de l'ordenament tributari ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : TRIBUTS. Taxa per la concessió d'un permís de construcció. Sol·licitud de devolució com a conseqüència del canvi de destinació de l'immoble. El fet generador del tribut consisteix en l'atorgament del permís i el pagament produeix l'extinció de l'obligació tributària. El canvi pos…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (16 décembre 2005)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 16 de desembre del 2005 - ROJ: STSJAD 254/2005
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).