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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 décembre 2005 (n° 110/05) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 261 caractères)
Sentència
SENTÈNCIA DE 20 DE DESEMBRE DE 2005
Aliments a favor dels fills en les situacions de crisi matrimonial: determinació del seu import
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 173/2005 (ECLI:AD:TSJADAD:2005:173), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 20 décembre 2005
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 173/2005, ECLI:AD:TSJADAD:2005:173 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 20 décembre 2005, recours n° 110/05) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le mariage civil des parties, célébré à La Seu d'Urgell le 4 novembre 1994, a fait l'objet d'une demande de divorce formée par Mme Puig le 22 avril 2004 à l'encontre de M. Gaya, qui a conclu à l'adoption de mesures définitives par voie de réponse écrite du 6 mai 2004.
Par sentence du 21 avril 2005, l'Honorable Batlle (juge de première instance) a prononcé le divorce et la dissolution du régime matrimonial. Il a déclaré l'autorité parentale (pàtria potestat) partagée entre les parents, attribué la garde et la custodie de l'enfant à la mère, et fixé un droit de visite minimal au père. La contribution alimentaire a été fixée à 500 euros mensuels, indexés chaque année selon l'IPC, due jusqu'à la majorité de l'enfant ou la fin de ses études supérieures, les dépenses extraordinaires étant partagées par moitié. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
M. Gaya a interjeté appel. Dans ses conclusions du 12 juillet 2005, il demandait la révocation de la sentence, la fixation de la pension à un montant ne dépassant pas 200 euros mensuels. Le ministère public a conclu à la confirmation de la sentence de première instance. Mme Puig a conclu dans le même sens.
Question de droit
La Sala Civil était saisie d'un moyen unique, tiré de la mauvaise quantification de la pension alimentaire. Le recourant soutenait que :
ses revenus mensuels ne devaient pas inclure un salaire complémentaire de 1 000 euros perçu comme chauffeur de taxi, ni le montant de 615,22 euros qu'il devait rembourser au titre du prêt contracté pour l'acquisition du véhicule ;
la pension de 500 euros représentait 40 % de son salaire ;
les ressources de la mère étaient supérieures à celles qu'elle avait déclarées (1 038 euros mensuels), dès lors qu'elle travaillait dans un restaurant et percevait 100 euros de loyer d'un appartement.
La question posée était donc double : d'une part, celle de la recevabilité de la contestation de faits que le recourant avait lui-même admis en première instance ; d'autre part, celle des critères d'appréciation du montant de la contribution alimentaire au profit d'un enfant mineur, en situation de séparation de ses parents.
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte le moyen et confirme la sentence. Son raisonnement s'articule en trois temps.
En premier lieu, la Cour relève que le recourant avait lui-même affirmé, dans son acte de réponse à la demande, percevoir 1 000 euros comme chauffeur de taxi et 1 334,82 euros comme agent de circulation. Ce fait, introduit au procès par la partie elle-même, est qualifié de « fait non contesté ». Le recourant ne peut donc prétendre en appel qu'il n'a pas fait l'objet d'une preuve.
En deuxième lieu, la Cour évalue les revenus du père à environ 2 400 euros mensuels, en additionnant le salaire moyen de l'année 2003 (environ 1 400 euros, compte tenu de onze mensualités de 1 334,82 euros et d'une gratification double) et le revenu de taxi. Elle en déduit que la pension de 500 euros ne représente pas 40 % de ces revenus.
En troisième lieu, la Cour rappelle que la pension se détermine selon deux paramètres : les besoins de l'alimentaire et les ressources de l'alimentant. Dès lors que la garde est confiée à la mère, ce sont les ressources du père, mises en regard des besoins de l'enfant, qui doivent être examinées. Après déduction des 615 euros de remboursement de prêt, les 1 800 euros restants permettent, selon la Cour, de verser 500 euros. Enfin, il n'est pas établi que la mère dispose
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per escrit, de data 22-4-2004, la Sra. Puig va formular demanda de divorci envers el Sr. Gaya, segons la qual sol·licitava l'adopció d'una sèrie de mesures definitives que enunciava a l'esmentada demanda.
El Sr. Gaya va contestar a la demanda, per escrit de data 6-05-2004, en virtut del qual demanava que es procedís a dictar sentència de divorci d'acord amb les mesures definitives que enumerava.
II.- L'Honorable Batlle, per sentència de data 21-4- 2005, va establir el que segueix: "DECIDEIX: Estimant parcialment la demanda de divorci promoguda en data 22 d'abril del 2004 per la Sra. Puig a l'atenció del Sr. Gaya, ha de declarar i declara dissolt per divorci el matrimoni civil celebrat a la Seu d'Urgell el dia 4 de novembre de 1994, així com la dissolució del règim econòmic matrimonial. A l'ensems, escau declarar que:
La pàtria potestat és compartida entre els progenitors respecte del fill Tejada,
L'atribució de la guarda i custòdia del fill correspon a la mare,
El règim de visites del pare, respecte el seu fill, serà, amb caràcter de mínim, el següent:
Caps de setmana alterns, des del divendres a la sortida de l'escola fins el diumenge a les 20 hores,
La meitat de les vacances escolars,
Onomàstica i aniversari del pare, com també la diada del pare,
En tot cas, el Sr. Gaya haurà de recollir i retornar el menor al domicili matern; a l'igual que quan el nen marxi del país amb qualsevol dels seus pares, el progenitor concernit haurà d'informar-ne l'altre com també comunicar-li l'adreça i telèfon del lloc de destí,
El pare satisfarà l'import mensual de 500 EUR en concepte de pensió alimentosa, que s'incrementarà cada mes de gener segons la variació de L'IPC, i que s'abonarà a la mare. La pensió s'haurà de sufragar fins l'assoliment de la majoria del fill o la fi dels seus estudis superiors. Les despeses extraordinàries es sufragaran per meitats iguals entre els progenitors,
No hi ha lloc a efectuar cap pronunciament en costes judicials".
III.- La part defenent va interposar recurs contra la sentència dictada a la instància i, en data 12-7-2005, va formular escrit de conclusions, segons la qual sol·licitava que es revoqués la sentència i que es fixés la pensió d'aliments i que no es fixés en quantia superior a 200 Euros mensuals.
En data 12 de setembre de 2005 el Ministeri Fiscal va efectuar el seu informe, en el que demanava que es procedís a la confirmació de la sentència d'instància.
I, per escrit de data 26-9-2005, la part agent va contestar a les conclusions i va demanar que es confirmés la sentència dictada a la instància.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part recurrent centra el seu recurs exclusivament en un sol motiu de greuge envers la sentència dictada a la instància. Entén que la pensió d'aliments s'ha quantificat incorrectament. Així, manifesta que no es pot considerar que rep un salari mensual complementari de 1000 Euros com a taxista, a la vegada que s'han de restar 615,22 EUR pel retorn del préstec derivat de la compra del taxi. Afegeix que la pensió d'aliments de 500 EUR esdevé un 40% del seu salari i que els ingressos de la Sra. Puig són superiors als pretesos 1038 EUR mensuals declarats, atès que treballa en un Restaurant i rep 100 EUR del lloguer del pis de Brasil.
Si es procedeix a analitzar les al·legacions de les parts i la prova practicada a les actuacions, aquesta Sala ha de concloure el que segueix. En primer terme, del fet cinquè de l'escrit de contesta a la demanda, la pròpia part defenent manifesta que percep un sou de 1000 EUR per l'ocupació de taxista i de 1334,82 com a agent de circulació. Per consegüent, no pot ara en segona instància pretendre que aquest fet no ha estat objecte de prova, tota vegada que esdevé un fet no controvertit i introduït en el procés pel propi defenent. En segon terme, si es sumen les quantitats de 1000 Euros al seu sou mig de l'any 2003, entorn dels 1400 Euros (11 pagues de 1334,82 Euros i una paga doble de 2669,64 Euros. Cfr. Foli 166), els seus ingressos mensuals es situen entorn dels 2400 Euros. Per tant, en cap cas la pensió d'aliments fixada pel tribunal d'instància en 500 Euros significa el 40% dels ingressos del pare. En tercer terme, la pensió d'aliments s'ha de quantificar d'acord amb dos paràmetres: les necessitats de l'alimentista i els mitjans econòmics de l'alimentant. I, des d'aquesta òptica, atès que la guarda i custòdia del fill menor d'edat correspon a la mare, són els recursos i ingressos del pare en consonància amb les necessitats del menor els que s'han d'analitzar. I, en aquesta línia d'idees, és evident que si es resten els 615 euros, de devolució d'un préstec, els 1800 Euros que percep el pare li permeten, sense cap mena de dubte, abonar una pensió pel seu fill menor d'edat de 500 Euros. I, per últim, com ja s'ha exposat són els ingressos dels pare els determinants per fixar la pensió d'aliments que aquest ha d'abonar, a la vegada que no resta provat que la mare tingui altre lloc de treball diferent al que li proporciona els seus ingressos mensuals entorn als 1000 Euros.
Per tot el que s'acaba d'exposar, procedeix confirmar la resolució d'instància i refusar el recurs interposat.
II.- El rebuig del recurs interposat no es tradueix en la imposició de les costes processals, atesa l'especial natura de les relacions i interessos que es ventilen en aquest procés.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDIM
DESESTIMAR el recurs interposat pel Sr. Gaya contra la sentència, de data 21-4-2005, dictada per l'Honorable Batlle i confirmen íntegrament la seva part decisòria. No s'escau efectuar imposició de les costes processals d'aquesta alçada.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 110/05.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2005 - ROJ: STSJAD 173/2005 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11521827.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 décembre 2005 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 décembre 2005 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2005 - ROJ: STSJAD 173/2005) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 décembre 2005 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Aliments a favor dels fills en les situacions de crisi matrimonial: determinació del seu import
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 décembre 2005)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 20 de desembre del 2005 - ROJ: STSJAD 173/2005
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.