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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 juin 2006 (n° 7/06) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 537 caractères)
Sentència
CONCEPTE : Lesions doloses, baralla
Rotlle núm. 07/06 Causa núm. 208-5/03 Sentència núm. 22-06
Ponent M.I. Sr. Yves Picod
S E N T È N C I A
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Identifiants figurant dans le texte : ROJ STSJAD 142/2006 ; ECLI:AD:TSJADAD:2006:142 ; Rouleau n° 07/06 ; Cause n° 208-5/03.
Juridiction : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal. Date : 22 juin 2006. Rapporteur : Yves Picod. Nature : sentence (arrêt). Matière : coups et blessures volontaires (« lesions doloses, baralla »).
Faits et procédure
Dans la nuit du 7 janvier 2003, vers 23 h 30, un client, M. Olmo, en état d'ivresse manifeste, bouscule un autre client dans un bar de la principauté. Le gérant de l'établissement, M. Manzano, reproche à M. N.S. son comportement et le fait sortir du local. Il n'est pas établi que Manzano l'ait frappé. M. N.S. tente de revenir dans le bar, mais un autre client, placé à l'extérieur, le retient.
M. N.S. subit des lésions consistant en un décollement de greffe cornéenne. Il avait déjà été opéré à deux reprises, en avril 1999 et en juillet 2002, à la suite d'une kératite herpétique. Ces lésions ont nécessité 207 jours de guérison. Le texte précise qu'il n'est pas établi qu'elles aient été causées par l'accusé.
Le Tribunal de Corts (première instance) a absous M. Manzano du délit majeur de lésions, les dépens étant laissés à la charge de l'État (« declarant d'ofici les despeses processals causades »). Le défenseur de M. Olmo interjette appel. Il soutient que Manzano était la seule personne présente dans le bar à avoir eu une altercation physique avec N.S. avant son expulsion, et que ce dernier saignait de l'œil. Il conteste la sincérité du témoignage favorable à l'accusé et demande une condamnation ainsi que l'indemnisation des préjudices subis.
Le ministère public ne s'oppose pas au recours et demande la révocation du jugement. La défense de Manzano sollicite la confirmation de la sentence d'acquittement.
Observation sur les dates et l'identité des parties. Le texte est affecté de plusieurs incohérences. La sentence de première instance est datée du 20 septembre 2006 dans l'exposé des antécédents (I), mais du 20 septembre 2005 dans l'en-tête de l'appel et dans le dispositif, date qui semble seule plausible au regard de la chronologie. Par ailleurs, le motif de droit n° 1 désigne l'acquitté par les initiales « G.A. », alors que tout le reste de la décision le nomme Manzano. La qualité procédurale exacte de M. Olmo (partie poursuivante, partie civile ou autre) n'est pas précisée dans la décision.
Question de droit
La Cour devait déterminer si l'appelant pouvait obtenir une condamnation de l'accusé alors que subsistait, sur l'imputabilité des lésions, une contradiction entre la version de la victime et celle de l'accusé, et que le témoignage produit en faveur de ce dernier pouvait être discuté quant à son objectivité.
Plus précisément, le litige posait la question de l'effet du doute raisonnable sur l'imputabilité matérielle du dommage, et donc de l'articulation entre l'appréciation souveraine des preuves par la juridiction d'appel et le principe de présomption d'innocence.
Solution et dispositif
La Sala Penal a rejeté l'appel. Sa motivation tient en deux considérants.
Le premier relève que la réalité de la lésion subie par N.S. est établie, mais qu'il existe une contradiction entre la version de la victime et celle de l'accusé sur l'imputabilité de cette lésion. La Cour retient qu'il est « impossible de condamner » en présence d'un doute raisonnable sur l'implication de l'accusé dans les dommages physiques subis par la victime. Elle ajoute que, même si la sincérité du témoin favorable à l'accusé n'est pas entièrement vérifiable, cette circonstance ne modifie pas la solution.
Le second considérant pose le principe directeur : « En efecte si no es prova la culpa procedeix l'absolució encara que no es provi la innocència. Tota decisió contrària vulneraria el principi de presumpció d'innocència. » Soit, en traduction fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« En effet, si la culpabilité n'est pas prouvée, l'acquittement s'impose, même si l'innocence n'est pas démontrée. Toute décision
Magistrats M.I. Srs. Marie Conte
Yves Picod
Albert Andrés Pereira
Andorra la Vella, a vint-i-dos de juny de dos mil sis. En el recurs d'apel·lació interposat pel Lletrat Barba en defensa i representació de Olmo contra la sentència de data 20 de setembre de 2005 dictada pel M. Iltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, per un delicte de lesions doloses. Sent part recorreguda el Ministeri fiscal i Manzano defensat pel Lletrat Estany. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent el M. Iltre. Sr. Yves Picod.
ANTECEDENTS DE FET
I.-RESULTANT: Que el Tribunal de Corts dictà sentència de data 20 de setembre de 2006, amb la següent part dispositiva : "FALLEM: que hem d'absoldre i absolem a l'acusat Manzano del delicte major de lesions del que venia acusat, declarant d'ofici les despeses processals causades."
II.-RESULTANT: Que la sentència es recolza en els següents fets que declara provats en el seu primer Resultant: "vers les 23:30 del dia 7 de gener del 2003 el senyor Olmo, alies "Pedro", es trobava prenent diverses consumicions al ORG_0., radicat a l'XXXX, estant en evident estat embriac, quan va empentar a un altre client del local, el senyor B., alies "Francisco", fent-lo caure al terra. Tot seguit el gerent del bar, l'acusat Manzano, nascut el dia 16 d'agost de 1965, de nacionalitat portuguesa i sense antecedents penals, recriminà al senyor N.S. la seva conducta fent-lo fora del local, sense que consti que el colpegés. El senyor N.S. va voler tornar a entrar al quan un altre client que estava a l'exterior del bar el subjectava per evitar-ho.
El senyor N.S. va resultar amb lesions consistents en despreniment de l'empelt cornial, del quin havia estat intervingut quirúrgicament en dues ocasions, una en el mes d'abril del 1999 i l'altre al juliol del 2002, degut a una queratitis herpètica, lesions que tardaren en curar-se 207 dies, sense que consti acreditat que dites lesions li haguessin estat causades per l'acusat."
III.-RESULTANT: Que en el seu recurs, el defensor de Olmo manifesta el seu desacord amb la decisió recorreguda en tant que Manzano va ser la única persona que es trobava a dins del bar al moment dels fets que mantingué una discussió amb contacte físic amb N.S., abans de fer-lo fora del mateix bar i que a aquest li comencés a sagnar l'ull. Posa per altra part en dubte la sinceritat de les declaracions del testimoni.
Sol·licita una sentència condemnatòria. Així com la indemnització dels danys soferts.
IV.-RESULTANT: Que en el seu escrit, el Ministeri Fiscal no s'oposa al recurs, demanant la revocació de la sentència.
V.-RESULTANT: Que la defensa de Manzano sol·licita la confirmació de la sentència absolutòria.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: Que si ha estat acreditada la realitat de l'important lesió que va patir N.S. la nit del 7 de gener, existeix una contradicció entre la versió del perjudicat i la de l'acusat sobre la imputabilitat de la lesió. Nega rotundament el gerent del bar haver ferit a N.S. És difícil saber si el testimoni de F. en favor de l'acusat és totalment objectiu, però és impossible condemnar G.A. en presència d'un dubte raonable sobre la seva implicació en els danys físics soferts per la víctima.
En efecte si no es prova la culpa procedeix l'absolució encara que no es provi la innocència. Tota decisió contrària vulneraria el principi de presumpció d'innocència.
II.-CONSIDERANT: Que per tot el que s'ha exposat procedeix la confirmació de la sentència recorreguda, amb la imposició al recurrent de les costes processals causades.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
La Sala Penal del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
D E C I D I M
1.- Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per Olmo.
2.- Confirmar íntegrament la sentència dictada pel Tribunal de Corts en data 20 de setembre de 2005 en la causa 208-5/03.
3.- Imposar al recurrent el pagament de les despeses processals causades pels recurs.
4.- Retornar la Causa al M. Iltre. Tribunal de Corts, amb certificació de la present Sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 7/06.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 juin 2006 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 juin 2006 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 de juny del 2006 - ROJ: STSJAD 142/2006) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 juin 2006 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, a vint-i-dos de juny de dos mil sis. En el recurs d'apel·lació interposat pel Lletrat Barba en defensa i representació de Olmo contra la sentència de data 20 de setembre de 2005 dictada pel M. Iltre. Tribunal de Corts en la Causa i Rotlle de referència, per un d…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 juin 2006)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 de juny del 2006 - ROJ: STSJAD 142/2006
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.