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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 octobre 2006 (n° 95/06) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 405 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC-095/06
SENTÈNCIA
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJ Andorre, Sala Civil, 26 octobre 2006, ROJ STSJAD 44/2006 (ECLI:AD:TSJADAD:2006:44)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJ Andorre, Sala Civil, 26 octobre 2006, ROJ STSJAD 44/2006 (ECLI:AD:TSJADAD:2006:44), recours n° 95/06 (Lire sur source officielle)
Note préalable : la référence fournie à l'origine (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence canonique a été reconstituée à partir des métadonnées figurant dans le texte intégral. Le texte est rédigé en catalan ; les citations sont des traductions fidèles.
Faits et procédure
La société Alcalá, entrepreneur de travaux de construction, a assigné en 2002 la société Toll et M. Bernat en paiement de 97 262,02 euros, correspondant à plusieurs chantiers (« Aparthotel Baccarà », « Edifici Prat Petit », « Obra Vinyal », « Obra Princesa Park d'Arinsal »). Le montant mentionné dans l'exposé des antécédents est légèrement différent (97 265,02 euros), discordance que la décision ne relève pas.
Les défendeurs ont reconnu une dette de 43 305,78 euros, contesté le surplus et formulé une demande reconventionnelle implicite. Ils soutenaient que l'entrepreneur leur devait diverses sommes, qu'une compensation devait intervenir, et que M. Bernat n'avait agi qu'en qualité d'associé, non en son nom propre.
Par jugement du 28 mars 2006, le Tribunal de Batlles a accueilli partiellement la demande et la reconvention, et a condamné solidairement la société Toll et M. Bernat à payer 79 239,88 euros, assortis d'intérêts.
Les appelants ont interjeté appel le 4 juillet 2006. Ils invoquaient cinq griefs, relatifs à l'effet de trois conventions postérieures au reconnaissance de dette, au calcul du chantier « Aparthotel Baccarà », à la retenue de garantie de 5 % sur le chantier « Prat Petit », aux métrés du chantier « Peixateria Navina », et à la compensation avec les travaux réalisés par la société Toll au profit de l'entrepreneur.
La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice, composée de Mme Eulàlia Amat Llari (rapporteur), M. Joan Manel Abril Campoy et M. Jean Louis Vuillemin (président), a statué le 26 octobre 2006.
Question de droit
La question posée à la juridiction d'appel était la suivante : les erreurs de métré, les travaux prétendument non exécutés, les retenues de garantie et les compensations invoqués par l'appelant sont-ils établis, de sorte que le montant de la condamnation de première instance devrait être révisé ?
Accessoirement, l'appel soulevait la question de la valeur probante d'éléments de preuve déterminés : document unilatéral, témoignage isolé, rapports d'expertise non concluants. La décision ne précise pas le fondement légal de chacun de ces points. Elle se réfère à « la législation en vigueur et les usages et coutumes applicables », sans citer de texte précis, sauf pour les dépens (renvoi à un article du « Codi », dont la référence est partiellement illisible dans le texte fourni : « Codi 7,51,5 »).
Solution et dispositif
Le tribunal rejette l'ensemble des moyens et confirme le jugement entrepris. Son raisonnement, étayé par les pièces du dossier (folios cités), procède par grief.
Sur les conventions (I). Le tribunal relève que les trois conventions signées postérieurement à la reconnaissance de dette (3 octobre, 5 novembre et 17 décembre 2001) ne compensent aucune des lettres de change impayées, soit parce qu'elles ne visent pas les effets litigieux, soit parce que les montants ne correspondent pas. L'appelant n'avait pas chiffré la somme qui aurait dû être déduite.
Sur l'« Aparthotel Baccarà » (II). Le tribunal écarte la prétendue double comptabilisation de la retenue de 5 % : la certification n° 19 inclut les précédentes, et la retenue qu'elle déduit (2 893 811 pesetas) ne correspond pas au montant allégué. Quant aux erreurs de métré et aux travaux non exécutés, ils ne sont pas démontrés. Le tribunal relève que le document du folio 77 est unilatéral et non reconnu par l'adverse partie ; que le témoignage d'une ancienne salariée ne suffit pas à établir des er
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 26 d'octubre de 2006
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 29 d'octubre del 2002 la representació processal de la societat Alcalá va formular demanda contra el Sr. Bernat i la societat Toll en reclamació de la suma de 97.262,02 euros, import de diferents treballs de construcció portats a terme per la seva mandant en les obres "Aparthotel Baccarà", "Edifici Prat Petit", "Obra Vinyal i "Obra Princesa Park d'Arinsal" amb un import total de 97.265,02 euros.
II.- La representació de la societat Toll i del Sr. Bernat va contestar a la demanda admetent haver reconegut deure la suma de 43.305,78 euros. Pel contrari, negava ser deutora de cap quantitat pel que fa l'obra anomenada "Hotel Baccarà", sinó que entenia que era la part agent la que li devia a ella 15.859,98 euros que s'havien de compensar amb el deute que ella havia reconegut. Pel que fa a la retenció del 5% en garantia, reconeixia deure 17.358,29 euros. En relació a l'obra anomenada "Edifici Prat Petit" admetia deure 3.629,66 euros i pel que fa a l'obra "Peixateria Navina" entenia que no devia cap quantitat, sinó que era l'adversa la que li devia a ella 355,27 euros, sumant en total un deute a favor de la part agent de 48.078,48. D'altra banda, formulava una reconvenció implícita afirmant que l'agent li devia en concepte de diversos treballs realitzats a la seva propietat la suma de 14.719,42 euros, de tal manera que finalment sols li devia 33.359,06 euros, quantitat que a més van convenir que quedaria saldada per diversos conceptes. En relació a la legitimació passiva del Sr. Bernat afirmava que el citat senyor era purament soci de la societat i que no va actuar en nom i interès propi al sots-contractar a l'agent.
III.- Les parts van presentar opportunament els seus escrits de rèplica i dúplica reiterant els seus arguments.
IV.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar Sentència en data 28 de març del 2006 estimant parcialment tant la demanda formulada per la representació de Alcalá com la reconvenció presentada per Toll i condemnant solidàriament a aquesta darrera societat i al Sr. Bernat a pagar l'import de 79.239,88 euros més els interessos corresponents.
V.- El quatre de juliol del 2006 la representació processal del Sr. Bernat i de la societat Toll formula recurs d'apel·lació i, pels arguments recollits a les seves conclusions, sol·licita la seva revocació i l'estimació dels seus arguments.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Al·lega en primer lloc el recurrent que, si bé és cert que el dia 19 d'abril del 2001 la societat Toll va signar un reconeixement de deute, posteriorment es van signar tres convenis més entre els litigants.
Per tal de donar resposta als greuges que formula la recurrent cal posar en primer lloc de relleu que la Sentència recorreguda no nega, encara que tampoc en fa menció, que posteriorment a la signatura del reconeixement de deute es van signar tres convenis en els quals es pactava certes compensacions de crèdit. No obstant, la recurrent en cap moment quantifica quina suma s'havia de descomptar de la quantitat deguda com a conseqüència dels citats convenis i de l'examen de les actuacions es dedueix que en el conveni signat el dia 3 d'octubre del 2001 (foli 74) no es compensa cap de les lletres de canvi que van ser retornades sense pagar i que són objecte de reclamació per la part agent, és a dir, la de venciment 30 d'octubre del 2001 per un import de 2.000.000 ptes. (foli 24), la de venciment 30 de novembre del mateix any per un import també de 2.000.000 ptes. (foli 26) i la de venciment 30 de desembre del mateix any d'import 2.699.847 ptes. (foli 28). Pel que fa al conveni signat el dia 5 de novembre del 2001 (foli 75), tampoc en ell es compensen cap de les lletres citades, ja que no es corresponen els imports que es citen. En relació al conveni signat el dia 17 de desembre del 2001 (foli 76), tampoc en aquella ocasió es compensa cap de les lletres que van ser retornades, que es van emetre fruit del reconeixement de deute del 19 d'abril del 2001 i que són objecte de la demanda. Raons totes elles que porten a desestimar de manera radical aquest motiu del recurs.
II.- Afirma en segon lloc la recurrent que, en relació als treballs efectuats al "Aparthotel Baccarà", de la suma de 5.887.017 ptes., resultant de restar de les 57.876.212 ptes. que ella devia a l'agent la suma de 51.989.205 ptes. que va pagar, calia restar en primer lloc la quantitat de 2.619.426 ptes. en concepte del 5% de retenció que l'adversa havia comptabilitzat de forma duplicada, en segon lloc, la suma de 5.487.683 ptes. corresponents a la deducció d'errors de metratge i a treballs que l'agent no va arribar a fer i en tercer lloc la de 418.775 ptes. per treballs efectuats per ella per compte de Alcalá, de tal manera que era la part agent la que li devia a ella per aquest concepte 15.859,98 euros per aquest concepte.
Pel que fa al descompte que es reclama de 2.619.426 ptes. en concepte del 5% de retenció, cal tenir en compte que, tal com destaca la mateixa recurrent, totes les certificacions inclouen les anteriors i per tant la número 19 inclou totes les demés. Si examinem aquesta certificació (foli 36) veurem que en ella es descompta la suma de 2.893.811 ptes. en concepte de retenció del 5%, és a dir que ni el 5% de garantia té l'import de 2.619.426 ptes. que defensa la recurrent, ni se li ha comptabilitzat de manera duplicada perquè la certificació divuitena no és la darrera, ni cal confondre el 5% de retenció de l'obra del "Aparthotel Baccarà" amb la de l'obra "Edifici Prat Petit".
En relació als errors de metratge i de les obres no fetes que al·lega la recurrent, cal concordar amb l'Hble. Batlle que aquests errors i mancances no s'han acreditat, ja que el document del foli 77 és un document redactat unilateralment, que no ha estat reconegut per l'adversa i entenem que les declaracions de la Sra. Luís, antiga treballadora de Toll, (foli 778 en relació al 666) no poden per sí soles considerar-se prova suficient d'uns errors de metratge i de mancances en els treballs que requeririen una prova més clara. D'altra banda, el peritatge efectuat per "Pirineu Paymà" (foli 712) destaca que és impossible saber si es va donar una capa de més als apartaments i, en relació a les portes col·locades, afirma que el pressupost concorda amb el que va poder observar als apartaments que va poder visitar, però que no va poder accedir a tots ells. En el mateix sentit el dictamen elaborat pel perit Sr. V. afirma igualment que és totalment impossible saber si es van donar una o tres capes i respecte de les portes i radiadors tampoc pot donar una valoració clara perquè el perit no va poder visitar tots els apartaments, raó per la què el fet que estimi que en un apartament hi havia dues portes menys de les pressupostades no significa que el nombre total sigui inferior al pressupostat.
Per últim, l'import de 418.775 ptes. equivalents a 2.516,89 euros ja li descompta la Sentència recorreguda al final del quart paràgraf del Considerant tercer.
Per totes aquestes raons, entenem que tampoc es pot donar lloc a aquest motiu del recurs, que d'altra banda repeteix fil per randa les manifestacions recollides en la contesta a la demanda i que ja van ser examinades per l'Hble. Batlle sense que es contradiguin les seves apreciacions, raó que ja seria suficient per desestimar-lo i entendre que s'ha formulat amb finalitat estrictament dilatòries.
III.- Pel que fa a l'obra anomenada "Prat Petit" afirma la recurrent que la retenció del 5% de garantia no es va descomptar en cada certificació, de tal manera que en cada certificació es calcula el 5% sobre el 5% de la certificació anterior i per aquest motiu la factura número 3924, que considera que és la mateixa que la 3818, posa de relleu correctament que l'import degut és 43.592.984 ptes.
De l'examen de les actuacions es dedueix que a la factura 3924 (foli 46) del total de 43.592.934 ptes. se li dedueixen una sèrie de quantitats restant un total de 410.656 ptes., raó per la qual l'agent reclama a la demandada una quantitat inferior a la que aquesta mateixa reconeix (934.273 ptes.) entenent, en el mateix sentit que la Sentència recorreguda, que amb aquesta diferència es compensava el fet de no haver descomptat en la factura 3470 (foli 313) el 5% de garantia. No obstant, a la citada quantitat se li ha sumar l'import de 2.106.973 ptes. de la factura 3957, import del 5% de retenció en garantia que la part agent té dret a recuperar transcorregut un any de finalitzada l'obra, més 151.655 ptes. de despeses per les lletres retornades.
Per aquesta raó, entenem en el mateix sentit que la Sentència d'instància que és correcta la reclamació de 16.042,72 euros per aquest concepte, sense que es pugui admetre que calgui descomptar 330.349 ptes. per uns errors de metratge que suposadament es recullen a la factura número 3818 (foli 409) que ni es pot considerar una repetició de la 3924, ja que no coincideixen ni les dates, ni les deduccions, ni en cap cas fa referència a uns errors de metratge.
IV.- En relació a les obres efectuades a la "Peixateria Navina", afirma la recurrent que l'import de dites obres era de 1.513.838 ptes. i no pas de 1.820.675 ptes. al·legant un altre vegada errors de metratge, però, en el mateix sentit que en el supòsit de l'Aparthotel "Baccarà", cal posar de relleu que no és suficient el testimoni d'una antiga treballadora de l'empresa per considerar acreditada l'existència d'un error de metratge sense aportar a les actuacions cap altre prova d'aquest error.
V.- Per últim, al·lega la recurrent que els possibles deutes envers la part agent havien estat compensats pels treballs realitzats per ella en favor de l'adversa, treballs que en part ja han estat reconeguts per la Sentència d'instància sense que en aquest recurs es posi de relleu per quin motiu es discrepa de la mateixa. Pel que fa als possibles defectes que presentava l'obra de l'edifici "Prat Petit", el mateix recurrent reconeix que la declaració del Sr. Valverde no és gens aclaridora i un altre vegada fonamenta les seves al·legacions en l'únic testimoni de la Sra. Luís, testimoni que per si sol no resulta rellevant, com hem posat repetidament de relleu
VI.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes del mateix a la recurrent de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació del Sr. Bernat i de la societat Toll contra la Sentència dictada en data 28 de març del 2006 que CONFIRMEM íntegrament, amb imposició de les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 95/06.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 26 d'octubre del 2006 - ROJ: STSJAD 44/2006 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11517540.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 octobre 2006 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 octobre 2006 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 d'octubre del 2006 - ROJ: STSJAD 44/2006) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 octobre 2006 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 octobre 2006)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 d'octubre del 2006 - ROJ: STSJAD 44/2006
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.