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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 15 décembre 2006 (n° 80/06) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 64
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 514 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: SS-008-1/06 TSA: 47/06
S E N T È N C I A NÚM. 80-2006
PARTS:
Apel·lant: Plaza
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 132/2006 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 15 décembre 2006)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 132/2006, ECLI:AD:TSJADAD:2006:132 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 15 décembre 2006) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par une décision du 16 novembre 2005, la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) refuse à Mme Plaza l'attribution d'une pension de vieillesse minimale de 5 000 points. Le motif est que, selon les vérifications du Service d'inspection de la CASS, le certificat de travail de l'entreprise Auto Diesel daté du 11 juillet 2005 ne peut être accepté. La Commission contentieuse de la CASS confirme cette décision. Les dates de cette confirmation sont divergentes dans le texte : le fondement de droit indique le 27 décembre 2005, tandis que le dispositif mentionne le 21 novembre 2005, et les antécédents évoquent une résolution du 21 décembre 2005 (date non précisée de manière homogène dans la décision).
Mme Plaza saisit le Tribunal de Batlles, qui rejette sa demande par un jugement du 29 mai 2006. Elle interjette appel le 6 juillet 2006 et sollicite l'audition de témoins. Dans ses conclusions du 22 septembre 2006, elle soutient que, selon M. Tamarit, le contenu du certificat était exact, sans produire d'élément probant sur cette conversation. La CASS conclut à l'inutilité de la mesure d'instruction et réaffirme que le certificat n'établit pas les cinq années de travail exigées avant sa création.
Le certificat a été rédigé par M. Tamarit le 11 juillet 2005. Lors de l'enquête du Service d'inspection, le 17 octobre 2005, celui-ci a déclaré avoir rempli le document « d'accord avec les déclarations » de l'intéressée et ne disposer d'aucune preuve documentaire de la relation de travail. Dans une lettre du 31 octobre 2005, il indique qu'il faut « penser que Mme Plaza ne travaillait probablement plus pour eux au moment de la création de la CASS ». Enfin, Mme Plaza ne figure pas sur la liste des salariés de l'entreprise établie par la CASS, qui couvre la période du 1er avril 1968 au 8 mars 2006.
Question de droit
La décision pose deux questions. La première porte sur la charge de la preuve dans le contentieux administratif de la sécurité sociale : il s'agit de savoir qui doit établir la réalité des cinq années de travail conditionnant l'attribution de la pension. La seconde concerne la possibilité, en appel, d'ordonner une mesure d'instruction testimoniale, au regard de l'article 64 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal (LJAF).
Solution et dispositif
Le Tribunal rappelle, par référence à sa jurisprudence antérieure (sentence 2000-02 du 14 janvier 2000), que la charge de la preuve incombe à celui qui allègue. Il constate que Mme Plaza n'a produit aucun élément concret permettant d'établir la véracité du certificat et que la conversation invoquée n'est corroborée par aucune pièce.
S'agissant de la preuve testimoniale, le Tribunal considère que Mme Plaza ne se trouvait pas dans une situation d'indéfense, dès lors qu'elle pouvait produire l'ensemble des éléments de preuve dont elle disposait. La mesure sollicitée est donc jugée inutile en seconde instance, en application de l'article 64 LJAF.
Le dispositif est rédigé comme suit (traduction française fidèle du texte catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Premier : Rejeter le recours d'appel présenté par Mme Plaza.
Second : Confirmer la sentence attaquée et déclarer que la résolution de la Commission contentieuse de la CASS, confirmant en seconde instance la décision du 16 novembre 2005, est conforme au droit et aux fins qui légitiment l'activité administrative. »
Le Tribunal ajoute que « la présente sentence est ferme et exécutoire » et ordonne, après accomplissement des formalités de l'article 76 LJAF, la remise des pièces originales au Tribunal de Batlles, section administrative, avant l'archivage des actes de la juridiction.
Portée et enseignement pratique
La décision présente un intérêt pédagogique limité mais réel. Elle illustre, d'abord, l'application stricte de la règle *actori incumb
Representant: en nom propi
Advocat: Almansa
Apel·lada: CASS
Representant: Vall
Advocat : Salcedo
A la vila d'Andorra la Vella, el 15 de desembre de 2006
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS-008-1/06.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Bernard Plagnet, el qual expressa el parer del Tribunal.
A N T E C E D E N T S D E F E T
1.- La Sra. Plaza va interposar recurs contra la resolució de la CASS de data 21 de desembre de 2005, confirmant en alçada la decisió del 16 de novembre anterior sol·licitant l'anul·lació de l'acte impugnat i l'atorgament d'una pensió de vellesa de 5 000 punts.
2.- En la sentència del 29 de maig del 2006, el Tribunal de Batlles ha desestimat la demanda promoguda per la Sra. Plaza
3.- En el seu recurs d'apel·lació de data 6 de juliol del 2006, la Sra. Plaza demana la pràctica de proves testificals.
En el seu escrit de conclusions de data 22 de setembre de 2006, l'interessada diu que, segons el Sr. Tamarit, el contingut del certificat de treball era correcte.
4.- En la contesta de data 28 de juliol del 2006, la CASS manifesta principalment que:
-es declari innecessària la pràctica de la prova
-el certificat de treball de l'empresa Auto Diesel no acredita els cinc anys de treball de l'assegurada anteriors a la creació de la CASS.
Confirma els seus arguments en el seu escrit de conclusions de data 22 de setembre de 2006.
5.- Trameses les actuacions a aquesta Sala, s'ha designat el magistrat ponent i han quedat vistes les actuacions per a deliberar i decidir.
F O N A M E N T S D E D R E T
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons l'article 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia.
Segon.- Per decisió de data 16 de novembre de 2005, la CASS ha denegat a la Sra. Plaza l'atorgament d'una pensió de vellesa mínima de 5000 punts, pel motiu que «d'acord amb les comprovacions efectuades pel Servei d'Inspecció de la CASS, el certificat de treball de l'empresa ORG_0 de data 11 de juliol de 2005, no pot ser acceptat » (veure foli 13). La Comissió Contenciosa de la CASS ha confirmat aquesta decisió el 27 de desembre del 2005 ( veure foli 10).
El litigi fa referència a la validesa del certificat de treball de l'11 de juliol del 2005 lliurat pel Sr. Tamarit (veure foli. 78).
Tercer.- El desenvolupament dels fets és el següent:
El Sr. Tamarit ha redactat el certificat en data 11 de juliol del 2005 (veure foli. 78). El servei d'inspecció de la CASS ha efectuat verificacions i ha interrogat al Sr. Tamarit el 17 d'octubre del 2005. Segons aquest interrogatori el Sr. Tamarit ha declarat, « vam omplir el certificat a la Sra. Plaza d'acord amb les seves declaracions i manifestem no disposar de cap prova documental que acrediti aquesta relació » (veure foli 61). Més tard en una carta de data 31 d'octubre del 2005, el Sr. Tamarit manifesta principalment que:« hem de pensar que segurament la Sra. Plaza, ja no treballava per nosaltres en el moment de la creació de la CASS » (veure foli 23).
A més, es pot remarcar que la Sra. Plaza no figura en la llista d'assalariats de l'empresa Auto Diesel efectuada per la CASS durant el període comprés entre l'1 d'abril de 1968 fins el 8 de marc del 2006 (veure foli 73 i següents), el que confirmaria que la interessada no estava empleada en aquesta empresa abans de l'1 d'abril de 1968.
Quart.- Aquesta Sala ha jutjat varies vegades que la càrrega de la prova recau sobre aquell que al·lega; en altres termes, pertany a la persona que exposa els arguments, d'aportar els elements de prova que els recolzin ( sentencia 2000-02 del 14 de gener de 2000).
En aquest cas, la Sra. Plaza no aporta cap element concret que permeti acreditar la veracitat del certificat de treball de data 11 de juliol del 2005. En l'escrit de conclusions, de data 22 de setembre del 2006, es limita a mencionar una conversa que hauria mantingut amb el Sr. Tamarit però no aporta cap prova del contingut d'aquesta conversació.
D'altra banda, la Sra. Plaza no es troba en situació d'indefensió, en la mesura en que podia aportar tots els elements de prova que disposava. En aquestes condicions, la pràctica de la prova en segona instància és innecessària (aplicació de l'article 64 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal).
En conseqüència, la demanda promoguda per la Sra. Plaza s'ha de rebutjar.
D E C I S I Ó
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer: Desestimar el recurs d'apel·lació presentat per la Sra. Plaza
Segon: Confirmar la sentencia recorreguda i declarar que la resolució de la Comissió Contenciosa de la CASS de data 21 de novembre del 2005, confirmant en alçada la decisió del 16 de novembre del 2005, és ajustada a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa
Aquesta sentencia es ferma i executiva
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 80/06.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 15 de desembre del 2006 - ROJ: STSJAD 132/2006 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11523964.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 15 décembre 2006 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 15 décembre 2006 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 15 de desembre del 2006 - ROJ: STSJAD 132/2006) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 15 décembre 2006 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número SS-008-1/06.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 64)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (15 décembre 2006)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 15 de desembre del 2006 - ROJ: STSJAD 132/2006
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).