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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 mars 2007 (n° 275/06) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 10.3 de la Llei de 30 de juny del 2004, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 10.3 de la Llei de 30 de juny del 2004 (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 10.3 de la Llei de 30 de juny del 2004 · art. 10.3
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 728 caractères)
Aute
TSJC-275/06
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 30 de març de 2007. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 5/2007 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 30 mars 2007)
La Comunitat de Propietaris de l'Edifici B.S. Bloc A a décidé, lors d'une assemblée générale extraordinaire du 22 août 2006, de faire réaliser des travaux de ventilation dans les cuisines de l'ensemble des appartements de la résidence. Ces travaux supposaient l'accès à chaque logement. La communauté a donc demandé à être autorisée à accéder à l'intérieur d'un logement appartenant aux héritiers inconnus de M. Izquierdo.
Le Batlle a rejeté la demande par un aute du 25 octobre 2006, décision confirmée en appel. La communauté avait en effet agi dans le cadre de l'exécution forcée d'une condamnation prononcée contre ces mêmes héritiers au titre des charges communes. Le tribunal supérieur, par un aute du 25 janvier 2007, avait revu la décision du Batlle du 13 septembre 2006 et autorisé la vente aux enchères publiques du bien. Le texte ne précise pas la date exacte à laquelle cette vente est intervenue (non précisé dans la décision).
La communauté a formé un recours d'appel contre le rejet de sa demande d'accès. Le magistrat rapporteur était Jean Louis Vuillemin. La formation était composée de MM. Vuillemin et Abril Campoy et de Mme Amat Llari.
Le texte présente quelques imprécisions. L'antécédent II renvoie à un aute du 25 octobre 2006 sans l'attribuer à une date de décision distincte, et la numérotation des antécédents passe de II à V (non précisé dans la décision). Le résumé automatique intégré à la base (« Resum I.A. ») ne fait pas partie de la décision et n'a pas été pris en compte pour la présente analyse.
Question de droit
Le litige posait la question suivante : une communauté de copropriétaires peut-elle, pour exécuter une obligation de conservation de l'immeuble, être autorisée à pénétrer dans un lot privatif dont le ou les propriétaires sont inconnus, sans le consentement de ce dernier ni la présence d'un agent de l'autorité ou d'une personne assermentée ?
Le cadre normatif invoqué est la loi de propriété horizontale du 30 juin 2004. Son article 10.3 met à la charge de la communauté les travaux de maintenance et de conservation indispensables à l'habitabilité de l'immeuble. Son article 11 impose à tout copropriétaire de consentir à la réalisation, dans son lot, des travaux qu'exige le service de l'immeuble, et prévoit que le propriétaire est tenu de laisser entrer dans son lot, en sa présence ou celle d'un agent de l'autorité ou d'une personne assermentée.
La communauté soutenait qu'il ne s'agissait pas d'un acte de disposition mais de la simple mise en œuvre de son obligation de conservation, et que l'identité du propriétaire était impossible à établir.
Solution et dispositif
Le tribunal rejette le recours. Son raisonnement tient en trois points.
Premièrement, le tribunal relève que le problème ne tient pas à une opposition du propriétaire aux travaux votés, mais à l'impossibilité d'identifier celui-ci. Or, une fois le lot vendu aux enchères publiques, le nouveau propriétaire pourra être identifié et sollicité pour permettre l'accès. La difficulté est donc transitoire et ne justifie pas, en soi, une autorisation judiciaire.
Deuxièmement, le tribunal rappelle que l'entrée d'un tiers dans un logement hors la présence ou le consentement du propriétaire suppose une cause « imprescindible et urgente ». Cette condition est une limite à l'intrusion dans le domicile, qui ne se confond pas avec l'utilité des travaux.
Troisièmement, le tribunal constate que la communauté n'établit pas que les travaux votés soient urgents et
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Comunitat de Propietaris de l'Edifici B.S. Bloc A, ha acordat per Assemblea General Extraordinària de data 22 d'agost del 2006, procedir a efectuar diversos treballs de ventilació a les cuines de tots els apartaments de la residència. Com es imperatiu poder accedir a tots els pisos per poder col·laborar amb els industrials i efectuar dits treballs, la Comunitat de Propietaris de l'Edifici B.S. Bloc A sol·licita, que s'autoritzés a l'Administrador de la Comunitat de Propietaris a accedir a l'interior de la vivenda propietat dels desconeguts hereus del Sr. Izquierdo a fi i efecte de poder procedir als treballs de ventilació de les cuines de l'edifici.
II.- Per Aute del dia 25 d'octubre del 2006, l'Hble. Batlle va decidir no donar lloc a les pretensions adduïdes per la Comunitat de Propietaris de l'Edifici B.S. Bloc A per escrit de data 17 d'octubre del 2006.
V.- Contra aquesta resolució la Comunitat de Propietaris de l'Edifici B.S. Bloc A ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre manifesta: que no es tracta de pretendre una acte de disposició sinó simplement de permetre a la comunitat de complir amb la seva obligació de conservar l'immoble, exigida per l'article 10.3 de la Llei de 30 de juny del 2004, de propietat horitzontal; que no s'ha pogut conèixer la identitat del o dels propietaris de l'apartament, concretament dels ignorats hereus del Sr. Izquierdo.
II.- El present litigi s'inscriu en el marc del procediment d'execució d'una sentència que va condemnar els ignorats hereus del Sr. Izquierdo a pagar les despeses comunitàries relatives a una unitat immobiliària de l'XXXX. Els ignorats hereus del Sr. Izquierdo no s'han pogut identificar, i per tant la Comunitat de Propietaris de l'Edifici B.S. Bloc A, va sol·licitar l'execució forçosa de la resolució esmentada, o subsidiàriament, mesures permetent de liquidar el deute. Per Aute de data 25 de gener del 2007 aquest Tribunal Superior, revocant la decisió del Hble. Batlle de data 13 de setembre del 2006, va autoritzar procedir a la venda per pública subhasta de la referida unitat immobiliària.
III.- L'article 10.3 de la Llei de Propietat Horitzontal estipula que la Comunitat de propietaris queda obligada a efectuar les obres de manteniment i conservació imprescindibles per dotar l'immoble de les condicions d'habitabilitat adequades; i l'article 11 de la mateixa llei afegeix que tot propietari ha de consentir que es realitzin en la seva unitat immobiliària, les obres o reparacions que exigeix el servei de l'immoble; als efectes d'aquest article, el propietari esta obligat a permetre l'entrada a la seva unitat immobiliària, en la seva presència o la d'algun agent de l'Autoritat o persona jurada.
IV.- En el present cas, no es que el propietari de l'unitat immobiliària s'oposi a la realització de les obres decidides per l'Assemblea General dels Propietaris de l'edifici, sinó que el mateix, es desconegut. Ara bé, una vegada la venda del pis esmentat en pública subhasta, realitzada, d'acord amb l'Aute d'aquest Tribunal de data 25 de gener del 2007, es podrà conèixer el propietari i doncs demanar-li de permetre l'accés al pis per tal de realitzar les obres escaients. A més a més, perquè s'autoritzi un tercer a entrar en un pis sense la presència o el consentiment del propietari, ha de tractar-se d'una causa imprescindible i urgent. En cas d'autes, la Comunitat de Propietaris de l'Edifici B.S. Bloc A no estableix que les obres acordades, siguin urgents i absolutament necessàries al manteniment i/o a la conservació de les condicions d'habitabilitat de l'immoble.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs de la Comunitat de Propietaris de l'Edifici B.S. Bloc A;
Confirmar l'Aute del Hble. Batlle de data 25 d'octubre del 2006.
Condemnar a la Comunitat de Propietaris de l'Edifici B.S. Bloc A, al pagament de les costes processals de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 275/06.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 30 de març del 2007 - ROJ: ATSJAD 5/2007 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11517829.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 mars 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 10.3 de la Llei de 30 de juny del 2004, article 10.3 de la Llei de Propietat Horitzontal estipula que la Comunitat de propietaris queda obligad.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 mars 2007 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 30 de març del 2007 - ROJ: ATSJAD 5/2007) précise les conditions d'application de article 10.3 de la Llei de 30 de juny del 2004, article 10.3 de la Llei de Propietat Horitzontal estipula que la Comunitat de propietaris queda obligad devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 10.3 de la Llei de 30 de juny del 2004, article 10.3 de la Llei de Propietat Horitzontal estipula que la Comunitat de propietaris queda obligad.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 mars 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 10.3 de la Llei de 30 de juny del 2004, article 10.3 de la Llei de Propietat Horitzontal estipula que la Comunitat de propietaris queda obligad ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 30 de març de 2007. Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resol…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 10.3 de la Llei de 30 de juny del 2004 (art. 10.3)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 10.3 de la Llei de 30 de juny del 2004 (art. 10.3)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 mars 2007)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 30 de març del 2007 - ROJ: ATSJAD 5/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 10.3 de la Llei de 30 de juny del 2004.