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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 septembre 2007 (n° 39/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 505 caractères)
Sentència
TSJC- 039/07
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 27 de setembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justicia d'Andorra (Sala Civil), 27 septembre 2007, STSJAD 124/2007
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Juridiction andorrane, — (STSJAD 124/2007 ; ECLI:AD:TSJADAD:2007:124 ; Tribunal Superior de Justicia, Sala Civil, Recurs n° 39/07) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le litige naît d'un contrat d'industrie conclu le 6 février 2002 entre l'entreprise ORG_0, dont la requérante est titulaire, et deux sociétés, ORG_2 et ORG_1, constituées en union temporaire d'entreprises dénommée ORG_3. L'objet du contrat était la réalisation de travaux et la fourniture de « location et nettoyage de volées » (lloguer i neteja de voladures), du 11 février au 15 juin 2002, dans le cadre de l'élargissement des tunnels de Sant Antoni, pour un prix de 83 273,98 EUR. Un accord complémentaire, conclu en mars 2002, confiait à ORG_0 la recherche d'une décharge pour les gravats issus du chantier, moyennant 6 310,85 EUR par mois pendant trois mois. Le document relève lui-même une divergence sur la date du contrat, mentionnée une fois comme le 6 janvier 2002, et sur le montant mensuel de l'accord complémentaire (6 310,63 EUR dans l'exposé des antécédents) : ces variations ne modifient pas le raisonnement de la juridiction.
Par lettre du 25 avril 2002, ORG_3 informa ORG_0 que, en raison d'un manque de machines et d'un retard causant des préjudices économiques, elle avait recouru à un autre industriel à compter du 12 du mois.
Le demandeur initial (ORG_0) réclama devant le Tribunal de Batlles 108 794,90 EUR. Les sociétés défenderesses reconnurent une dette limitée (6 290,57 EUR et 6 310,63 EUR, outre 92 EUR) et formèrent une demande reconventionnelle de 18 844,29 EUR au titre de l'inexécution contractuelle. Par jugement du 10 janvier 2007, le Tribunal de Batlles accueillit partiellement la demande principale, rejeta partiellement la reconventionnelle et condamna la demanderesse, après compensation, à verser 16 392,78 EUR, sans mise à la charge des dépens. Mme Vilar interjeta appel.
Question de droit
La Cour devait déterminer, d'une part, l'étendue de la saisine de la juridiction d'appel, et, d'autre part, si l'inexécution contractuelle imputée à l'entrepreneur était établie, de manière à fonder l'indemnisation accordée au titre de la demande reconventionnelle.
Solution et dispositif
La Cour procède en deux temps.
Sur l'étendue de l'appel. Elle relève que, bien que la requérante sollicite à nouveau le paiement de plusieurs sommes figurant dans sa demande principale (62 238,56 EUR, 13 503,66 EUR, 18 931,88 EUR et 20 105,50 EUR), son recours ne porte que sur la révocation de la décision en tant qu'elle a accueilli partiellement la demande reconventionnelle. Elle constate en outre que, sur les prétentions initiales partiellement rejetées, l'appelante ne formule aucun moyen nouveau, ne propose aucune réappréciation des preuves et se borne à reprocher au premier juge une « mauvaise appréciation des preuves » sans la développer. Le recours est donc regardé comme limité aux dispositions relatives à la demande reconventionnelle.
Sur le fond. La Cour retient, au vu des déclarations des parties et des témoins, que l'entrepreneur ne disposait pas des moyens matériels suffisants : seuls un camion avec chauffeur et une pelle rétro-excavatrice avaient été mis à disposition, de sorte que, au 12 avril, seuls 2 959 m³ sur les 9 876 m³ prévus avaient été extraits. Elle retient également que l'entrepreneur n'avait accès qu'à un nombre limité de décharges (huit voyages autorisés chez un propriétaire foncier et un remblai ponctuel), ce qui provoqua l'accumulation des déblais dans le tunnel et la paralysie du chantier. Elle en conclut que « ORG_0 n'a pas exécuté de manière correcte son obligation contractuelle », obligeant ORG_3 à faire appel à un tiers, et confirme le jugement en ce qu'il a accueilli la demande reconventionnelle.
Le dispositif est ainsi
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sra. Vilar, titular del negoci ORG_0, va presentar davant de l'Hble. BATLLIA, demanda a tramitar pel procediment ordinari, contra les societats ORG_2 i ORG_1, en reclamació de la quantitat de 108.794,90EUR, més els interessos legals corresponents, en concepte de : la suma pendent de pagament en relació a la quantitat que l'empresa ORG_0 havia de percebre per raó de la realització dels treballs convinguts en el contracte de data 6 de febrer del 2002 (62.238,56 EUR); l'import pagat per ORG_0 a les empreses T.P. SL, T.P.G., així com al Sr. B.G.F., pels seus treballs de transports de runa i pedres i acondicionament de l'abocador, a utilitat de les societats demandades (13.503,66 EUR); quantitat pendent de cobrament en concepte de treballs de recerca de llocs que podessin constituir abocadors de runa amb la realització dels oportuns contractes amb els corresponents propietaris dels terrenys, així com els treballs de transport de la runa resultant dels treballs de construcció del túnel (12.621,25 EUR); treballs de transport de runa, terres i pedra realitzats per part de ORG_0 a favor de les societats demandades, fora de l'àmbit dels treballs objecte del contracte del 6 de gener del 2002 (20.105,50EUR); reparació dels pilots de la màquina 988P (325,53 EUR).
II.- Les societats ORG_2 i ORG_1 varen reconèixer deure a la part agent, la quantitat de 6.290,57 EUR en concepte de treballs realitzats en virtut del contracte de data 6 de febrer del 2002, durant el període compres entre els dies 1 i 12 d'abril del 2002, i la quantitat de 6.310,63 EUR en concepte d'abocador del mes de març del 2002, més altres 92 EUR per error de càlcul, i es van oposar a les altres pretensions de la part actor formulant una demanda reconvencional en reclamació de la quantitat de 18.844,29EUR, més els interessos legals, en concepte d'indemnització per incompliment del contracte de 6 de febrer del 2002.
III.- Per sentència de data 10 de gener del 2007, l'Hble. Tribunal de Batlles, secció civil, estimant en part la demanda principal i desestimant parcialment la reconvenció, va condemnar la Sra. Vilar, una vegada operada la compensació, a satisfer a les societats ORG_2 i ORG_1, la quantitat global de 16.392,78 EUR, sense fer especial imposició de costes.
IV.- Contra aquesta resolució la Sra. Vilar ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- La part que recorre impugna la sentència apel·lada, respecte a la demanda reconvencional, manifestant que el resultat de les proves practicades no ha acreditat cap incompliment contractual que li sigui imputable i que pogués justificar la conducta de les societats demandades, les quals de forma abusiva, van trencar unilateralment i sense causa el contracte que els vinculava, al igual que l'acord complementari que els vinculava; que l'únic motiu que va impedir el seguiment dels treballs per part de ORG_0, no va ser altra que l'impediment de continuació per part de les demandades de l'execució de les obres.
II.- S'ha de posar prèviament de manifest, que encara que la part recorrent, torni a sol·licitar en el cos del seu escrit de conclusió, el pagament de les quantitats de 62.238,56 EUR, 13.503,66 EUR, 18.931,88 EUR i 20.105,50 EUR, força és de constatar que en el seu sol·licito, només demana la revocació de la resolució impugnada pel que fa a l'estimació parcial de la demanda reconvencional. A més a més, respecte a les seves pretensions inicials que han estat parcialment desestimades pel primer jutge, segons un raonament correctament motivat, la part apel·lant no formula cap concepte, cap revaloració de la prova, no aporta la més mínima novetat en cap sentit que permeti justificar el recurs, limitant-se a criticar la resolució del tribunal a quo, per una mala valoració de les proves, sense desenvolupar aquest argument. En conseqüència, en tràmit d'apel·lació, s'ha de considerar que el recurs només afecta les disposicions de la sentència, relatives a la demanda reconvencional.
III.- És pacífic que el dia 6 de febrer del 2002, el Sr. Almansa de ORG_0, va firmar amb les societats ORG_2 i ORG_1, constituïdes en una unió temporal d'empreses denominada ORG_3, un contracte d'industrial segons el qual l'empresa ORG_0 s'encarregava la realització de treballs i/o subministrament de "lloguer i neteja de voladures" del 11 de febrer al 15 de juny del 2002, en l'obra d'eixamplament dels túnels de Sant Antoni, mitjançant un preu de 83.273,98 EUR; que també al mes de març del 2002, les parts varen convenir que ORG_0 trobaria un abocador on transportaria la runa resultant del treballs al túnel mitjançant un preu de 6.310,85 EUR al mes durant 3 mesos; que per carta del dia 25 d'abril del 2002, la ORG_3 assabentava l'empresa ORG_0, que degut a la manca de màquines a l'obra, ocasionant endarreriment amb greus perjudicis econòmics, havia hagut de recórrer a partir del dia 12 del mes a un altra industrial.
IV.- La ORG_3 pretén : que malgrat els reiterats requeriments verbals del cap de producció i del cap de l'obra, l'empresa ORG_0 va persistir en la seva actitud de no donar compliment al contracte del 6 de febrer del 2002, comportant inicialment la seva conducta endarriments constants en l'execució de l'obra per a posteriorment provocar la paralització de la mateixa perquè ningú procedia a la neteja de tota la pedra excavada del túnel; que com a conseqüència de l'incompliment del contracte per ORG_0, es va veure obligada a contractar un tercer industrial que estigués disposat a executar immediatament aquells treballs abandonats per T.P.B.; que degut a la immediatesa dels treballs a realitzar la nova empresa els va facturar a un preu força més elevat que aquell convingut amb T.P.B.; que per tant procedeix reclamar aquella quantitat que és de 31.537,49 EUR.
V.- Resulta de les pròpies declaracions del Sr. Almansa de ORG_0, que malgrat que en el contracte de data 6 de febrer del 2002, fou pactat que ORG_0 s'obligava a assegurar la permanència a l'obra de la màquina giratòria CASE 988, d'una pala TIPUS LAT 966, retrò mixta i martells de la seva propietat i a realitzar la neteja de cada voladura en el temps màxim de 2 hores, que només l'empresa ha pogut posar a disposició de l'obra, un camió amb xofer, el propi Sr. Almansa, i una retrò excavadora giratòria amb un maquinista, el que fa que el 12 d'abril només s'havia excavat 2.959 m3 de material del túnel i que quedaven pendents altres 6.917 m3. Aquesta situació, 2 mesos abans el límit fixat per l'acabament dels treballs, posa de relleu que ORG_0 no disposava dels mitjans necessaris i suficients per dur a terme els treballs convinguts en el termini pactat. La conseqüència d'aquesta insuficiència de mitjans, fou, com ho han declarat els Srs. Herrera, Badía i Benítez, respectivament, cap de producció, cap d'obra i encarregat de l'obra, que l'empresa ORG_0 no va poder treure i netejar el túnel de runa i material sobrant de cada voladura, el que finalment impedí realitzar més voladures i extraccions de material del túnel, provocant la paralització de l'obra durant la primera quinzena d'abril del 2002. A més a més per una execució correcte dels treballs pactats, ORG_0 havia de disposar d'un abocador suficient per col·locar el material i runa sobrant del túnel; nogensmenys, es desprèn de les proves que consten en autes, i particularment de les declaracions del propi Sr. Almansa i del Sr. Cañete, que l'empresa ORG_0 només fou autoritzada a efectuar 8 viatges per abocar runa en la finca del Sr. Cañete i a abocar material per tapar un forat que hi havia en un terreny anomenat Comella de Bordoll, i que a comptar del mes d'abril, l'empresa no podia disposar de cap altra abocador per desfer-se de la runa de les voladures, ço que va provocar un amuntegament de material i runa a l'interior del túnel i contribuir a la paralització de l'obra. En conseqüència, queda suficientment acreditat que ORG_0 no va complir de manera correcta la seva obligació contractual, obligant ORG_3 a contractar una tercera empresa per que els treballs convinguts siguin degudament executats. És doncs de manera ajustada al dret i als fets, que la sentència va estimar en el seu principi, la demanda reconvencional de les parts defenents, el que imposa confirmar dita resolució.
VI.- La desestimació del recurs determina que les costes processals de segona instància siguin posades a càrrec de la part que recorre.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs de la Sra. Vilar titular de l'empresa T.P.B.;
Confirmar la sentència del Hble. Tribunal de Batlles de data 10 de gener del 2007, en totes les seves disposicions;
Condemnar la part recorrent, al pagament de les costes judicials de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 39/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 septembre 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 septembre 2007 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 de setembre del 2007 - ROJ: STSJAD 124/2007) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 septembre 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 27 de setembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la re…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 septembre 2007)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 de setembre del 2007 - ROJ: STSJAD 124/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.