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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 novembre 2007 (n° 152/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 061 caractères)
Sentència
TSJC-152/07
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 29 de novembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal superior de justícia d'Andorra (Sala civil), 29 novembre 2007, STSJAD 170/2007
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala civil, sentence du 29 novembre 2007, recours n° 152/07, ROJ STSJAD 170/2007, ECLI:AD:TSJADAD:2007:170 (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : la référence fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») est incomplète. La référence canonique retenue ci-dessus est celle qui figure dans le texte intégral de la décision.
Faits et procédure
Le demandeur, M. Zurita, a assigné Mme Morillo le 27 juillet 2005 en restitution de 8 000 euros, qu'il qualifiait de prêt non remboursé. La défenderesse a répondu le 19 octobre 2005 que ces sommes lui avaient été remises sans contrepartie, le demandeur ayant agi selon les instructions de son épouse défunte, dont Mme Morillo était la nièce.
Le juge de première instance (Batlle), par sentence du 2 mai 2007, a rejeté intégralement la demande. Il a tenu pour établi que les fonds avaient été remis à titre de donation.
Le demandeur a interjeté appel et sollicité la révocation du jugement et l'accueil total de sa demande. La Sala civil du Tribunal superior de justícia a été saisie, le magistrat rapporteur étant Mme Eulàlia Amat Llari.
Le litige porte en réalité sur deux remises distinctes :
Premier versement de 3 000 euros (25 octobre 2004) : le demandeur a expliqué qu'il s'agissait d'une aide destinée au financement des études du fils de la défenderesse.
Second versement de 5 000 euros (23 janvier 2005) : il était destiné, selon le demandeur, au versement d'un acompte (« paga i senyal ») pour un appartement que les deux parties devaient occuper ensemble.
Question de droit
La cour devait trancher deux questions.
Qualification et charge de la preuve : la remise d'une somme d'argent sans écrit ni intérêt constitue-t-elle un prêt, auquel cas la restitution est due, ou une donation ? La cour rappelle que la libéralité ne se présume pas (« Donatio non praesumitur », D. 53, 3), mais que son existence peut être établie par tous moyens, sans exigence d'un écrit exprès.
Régime de la donation litigieuse : si la remise du second versement constitue une donation, celle-ci peut-elle être révoquée et sa restitution réclamée lorsque la finalité convenue (la vie commune) ne s'est pas réalisée ? La cour examine l'hypothèse d'une donation « ob causam » (en considération d'un événement déterminé), puis celle d'une donation grevée d'une charge (modus).
Solution et dispositif
La cour statue différemment sur les deux versements.
Sur le versement de 3 000 euros, elle retient la qualification de donation. Elle relève que le demandeur reconnaît avoir agi pour aider la défenderesse, à la suite d'une recommandation de son épouse défunte, et que l'absence de taux d'intérêt, de date de remboursement, de reçu et de précision sur la nature de la somme constitue un faisceau d'indices d'une intention libérale. Elle juge « présumé » (presumir) le caractère gratuit de cette remise. La demande de restitution est donc rejetée sur ce point.
Sur le versement de 5 000 euros, la cour écarte la version de la défenderesse, selon laquelle la somme était une libéralité pure, sans condition. Elle se fonde sur un reçu produit au dossier, dans lequel la défenderesse reconnaît avoir reçu la somme pour « l'appartement » déterminé, et sur une mention au verso par laquelle elle s'engage à ne pas évincer le demandeur. La cour en déduit que l'intéressée connaissait la finalité de la remise. Elle qualifie l'opération de donation ob causam, la vie commune constituant la cause finale de la libéralité. À titre subsidiaire, elle retient la même solution si l'on y voit une donation avec charge. La cause ou la charge n'ayant pas été réalisée, la donation pouvait être révoquée et la restitution demandée sur le fondement de la *condictio
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 27 de juliol del 2005 la representació processal del Sr. Zurita va formular demanda contra la Sra. Morillo en reclamació de la quantitat de vuit mil euros més els interessos corresponents a partir de la contesta a la demanda, import d'un préstec que manifestava haver fet a la demandada i que aquesta no li havia retornat.
II.- La Sra. Morillo va contestar a la demanda en data 19 d'octubre del 2005 argumentant que els diners que li va lliurar el Sr. Zurita els va acceptar perquè els rebia a canvi de res, ja que el demandant va actuar seguint les instruccions de la seva difunta esposa que era tia de la seva mandant.
III.- L'Hble. Batlle va dictar Sentència en data 2 de maig del 2007 desestimat íntegrament la demanda, entenent acreditat que els diners s'havien lliurat a la demandada en concepte de donació.
IV.- La representació processal del Sr. Zurita formula recurs d'apel·lació contra la Sentència d'instància i, pels arguments recollits en les seves conclusions, demana la seva revocació i l'estimació íntegra de la demanda.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Al·lega la part recurrent per oposar-se al pronunciament de la Sentència d'instància que el caràcter gratuït del lliurament d'uns diners no es pot presumir i que, per tant, en el dubte s'ha d'entendre que es tracta d'un préstec i és aquell que afirma el contrari qui ho ha de provar i aquest argument s'ha de compartir, ja que com posa de relleu el Digest 53,3 Donatio non praesumitur in dubio. No obstant, també és evident que l'existència d'una donació es pot provar per mitjans diversos i no és precís que consti documentalment i expressament la voluntat de donar uns diners.
En el cas present, ha quedat acreditat a les actuacions que la Sra. Morillo va rebre 8.000 euros que li va lliurar el Sr. Zurita i és cert que no es pot presumir que li va donar pel fet que no es pactessin interessos, ja que el préstec és un negoci essencialment gratuït, tampoc és rellevant que no es fixés data per retornar els diners, perquè tampoc això és un requisit essencial per l'existència d'aquest tipus de contracte, encara que pot ser un indici de manca d'ànim de recuperar la suma lliurada.
Malgrat això, en relació a la primera quantitat que el Sr. Zurita va lliurar a la Sra. Morillo, cal tenir en compte que el mateix actor reconeix en la confessió en judici que consta al foli 123 que si li va prestar un ajut econòmic a la Sra. Morillo, en concret per pagar els estudis del seu fill, va ser perquè la seva difunta esposa li havia recomanat que ajudés als nebots especialment a la demandada, que era la més necessitada d'ajuda econòmica i si bé aquesta recomanació no és determinant per tal de qualificar el contracte com una donació, perquè també s'ajuda si es presten diners sense interès, no deixa de resultar un indici d'un possible ànim liberal. Cal tenir en compte a més que, degut a l'avançada edat del prestamista i la precària situació econòmica de la prestatària, el Sr. Zurita difícilment podia esperar recuperar els diners que prestava i també que les dificultats econòmiques de la Sra. Morillo no es resolien amb un préstec i més si aquest es reclamava, com és el cas, en el termini de sis mesos. D'altra banda, cal destacar que en aquest primer lliurament de diners el Sr. Zurita no li va demanar a la Sra. Morillo que signés cap rebut, ni que manifestés en quin concepte els rebia, ni quan els tornaria, circumstàncies que o bé suposen una evidentment negligència si el que pretenia era recuperar-los, o bé aporten un altre indici de l'ànim liberal amb el que es lliuraven. Per últim, les manifestacions del citat senyor pel que fa referència al segon lliurament de diners, en el sentit que es va fer per tal de donar una paga i senyal per un pis en el què tots dos iniciarien una vida en comú, porten també a pensar en que la suma de tres mil euros que va lliurar en data 25 d'octubre del 2004 anava més aviat dirigida, com defensa la demandada, a obtenir la gratitud de la Sra. Morillo i amb ella la possibilitat de que acceptés conviure amb ell, petició que més tard es va fer explícita i que resulta comprensible quan una persona se sent sola i gran, no té fills i pot considerar avantatjós compartir la vida amb una dona jove que, si més no, tingui cura d'ell en la seva vellesa. Per aquesta raó, entenem que els fets anteriorment citats valorats conjuntament porten a presumir que la suma de tres mil euros que la Sra. Morillo va rebre en data 25 d'octubre del 2004 se li van lliurar en concepte de donació i que per tant no és procedent la reclamació que es recull a la demanda.
II.- La solució pel que fa referència al lliurament de 5000 euros en data 23 de gener del 2005 no és exactament la mateixa. En efecte, el recurrent reconeix que si li va lliurar aquesta quantitat a la defenent va ser perquè aquesta li va manifestar que li era precisa per donar una paga i senyal per un pis en el què tots dos iniciarien una vida en comú, és a dir està reconeixent que no es tractava d'un préstec com afirmava a la demanda, sinó d'una donació feta amb una finalitat concreta. Pel contrari, la demandada defensa que va ser una donació que li va fer sense cap condició, de tal manera que sols després de feta el Sr. Zurita li va insinuar el seu desig de viure amb ella, però aquesta versió dels fets no es pot acceptar, ja que en el document que consta al foli 14 la Sra. Morillo reconeix haver rebut aquesta quantitat no per gestionar l'entrada d'un pis, sinó "del pis", amb relació evidentment a un pis concret del qual el Sr. Zurita tenia notícia i en el revers del mateix document la Sra. Morillo manifesta que "en ningún momento voy a perjudicar en nada a Zurita" i que "no voy a echarlo de casa en ningún concepto", manifestacions que posen clarament de relleu que el pis al que es fa referència en l'anvers del rebut és un pis del qual promet la Sra. Morillo no fer fora al Sr. Zurita i no perjudicar-lo en cap cas i sols es pot fer fora a una persona d'un pis si aquesta viu en ell, raó per la que cal pensar que la defenent coneixia quina era la finalitat amb la què l'agent li lliurava els diners.
Per aquestes raons, entenem que el lliurament de diners per un import de 5.000 que el Sr. Zurita va fer a la Sra. Morillo en data 23 de gener del 2005 va ser una donació feta en contemplació determinat esdeveniment com era l'inici d'una vida en comú, és a dir una donació ob causam, ja que la convivència projectada era la seva causa final, la que va impulsar al Sr. Zurita a donar, convertint-se així els motius subjectius coneguts per l'altre part en causa que s'afegia a la liberal pròpia de la donació, de tal manera que, en cas que no s'arribés a produir el fet contemplat, com va ser el cas, la donació es podia revocar per la desaparició de la causa en la què es fonamentava. A la mateixa conclusió s'arriba si entenem que es tractava d'una donació amb la càrrega de realitzar un prestació a favor del donant, en aquest cas acollir-lo al pis que es volia adquirir, que si bé era una adquisició a títol onerós, no per això deixaven de ser donació els diners que es lliuraven per comprar-lo si no s'exigia que el pis estigués a nom de tots dos. Per tant, atès que finalment la donatària no va acceptar viure amb el donant s'ha de considerar que la causa final, el mode o la càrrega amb la que es va donar no es va complir i per aquest motiu el donant podia revocar la donació i exigir el retorn de la suma donada en virtut de la condictio que recull el Digest 23,3,9, que és el que en realitat està fent al formular la demanda.
III.- En estimar-se parcialment el recurs no procedeix fer especial pronunciament respecte de les costes judicials d'aquesta alçada en virtut del que disposa el capítol X de la Novel·la 82.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
ESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Zurita contra la Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data dos de maig del 2007 que REVOQUEM PARCIALMENT en quan condemnem a la Sra. Morillo a pagar al recurrent la suma de cinc mil euros amb els interessos legals procedent a partir de la contesta de la demanda, confirmant la Sentència recorreguda en tots els demés punts i sense fer especial pronunciament respecte de les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 152/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 novembre 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 novembre 2007 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2007 - ROJ: STSJAD 170/2007) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 novembre 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 29 de novembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la re…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 novembre 2007)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 29 de novembre del 2007 - ROJ: STSJAD 170/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.