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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 décembre 2007 (n° 193/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 229 caractères)
Sentència
TSJC- 193/07
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 18 de desembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 188/2007 (Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala Civil, 18 décembre 2007)
Le litige oppose une compagnie d'assurances, désignée dans la décision par l'initiale « P. », à un assuré, M. Vall. Ce dernier avait souscrit plusieurs polices : une assurance du véhicule Volvo et une protection du conducteur, toutes deux à échéance annuelle au 28 février, ainsi qu'une assurance du véhicule FIAT Panda, à échéance au 31 janvier. Les quittances de l'annuité 2006-2007, d'un montant total de 1 445 EUR, ont été présentées à l'encaissement puis retournées impayées.
La compagnie a saisi le Batlle par la procédure abrégée en recouvrement des primes. Par jugement du 15 mai 2007, le tribunal unipersonnel de Batlles a fait droit à la demande et condamné l'assuré à payer 1 444,14 EUR, majorés des intérêts légaux à compter de la contestation de la demande, avec mise des dépens à sa charge. M. Vall a interjeté appel.
Devant la juridiction d'appel, l'assuré a soulevé une exception d'irrégularité de la demande, tirée de ce que l'essentiel des pièces produites était rédigé en français et non dans la langue officielle de la Principauté. Sur le fond, il invoquait un manquement contractuel de la compagnie, ainsi qu'une violation du principe de bonne foi. En appel, il a abandonné son argumentation initiale fondée sur l'article 15 des conditions générales, relative aux délais de réclamation des primes, pour soutenir que la compagnie avait manqué à son obligation de mentionner, dans l'avis d'échéance, le coefficient de majoration (article 12 des conditions générales). Il invoquait enfin un arrondi abusif du montant de la prime.
Le rapporteur était le magistrat Jean Louis Vuillemin. La formation était composée de MM. Vuillemin et Abril Campoy et de Mme Amat Llari.
Question de droit
La Sala Civil était saisie de trois questions.
La première portait sur la recevabilité de pièces rédigées en langue étrangère. Il s'agissait de savoir si des documents en français, produits à l'appui d'une demande introduite en catalan, pouvaient être admis, et si l'exception d'irrégularité pouvait prospérer. Le tribunal rappelle que les actes de procédure doivent être accomplis en catalan, langue officielle, mais que la pratique constante des juridictions admet les preuves rédigées en français ou en castillan. Il réserve toutefois le cas de l'exequatur, où la traduction peut être exigée à la demande d'une partie.
La deuxième concernait la résolution du contrat d'assurance pour inexécution. Le juge devait apprécier si l'omission d'un coefficient de majoration dans l'avis d'échéance constituait un manquement suffisant pour justifier la résolution unilatérale du contrat par l'assuré, sans respect du préavis contractuel de deux mois.
La troisième visait l'arrondi de la prime. Il s'agissait de déterminer si un écart de 0,86 EUR pouvait caractériser un prélèvement abusif de nature à fonder la résolution du contrat.
Solution et dispositif
Sur la première question, la Sala retient que les pièces rédigées en français sont recevables, dès lors qu'elles n'ont pas placé l'assuré dans une situation d'indéfense. Elle relève que la relation contractuelle, initiée au moins en février 1983, s'est prolongée pendant plus de vingt ans, que les conditions particulières, rédigées en catalan, renvoyaient aux conditions générales, que chaque souscription ou modification était accompagnée d'un « avis important » en caractères gras, et que l'assuré ne contestait pas connaître le français. Elle qualifie l'exception d'abus de droit.
Sur la deuxième question, le tribunal distingue deux éléments. D'une part, la résolution pour inexécution suppose un manquement portant sur une obligation essentielle du contrat, de nature à empêcher son exécution. D'autre part, l'absence de coefficient sur le bulletin d'information n'a causé aucun préj
ANTECEDENTS DE FET
I.- La companyia d'assegurances P. va presentar davant de l'Hble. BATLLIA, demanda a tramitar pel procediment abreujat, contra el Sr. Vall, en reclamació de la quantitat de 1.445 EUR, més els interessos legals corresponents, en concepte de pagament de primes d'assegurança.
II.- El Sr. Vall va plantejar l'excepció d'indeguda formulació de la demanda atès que gran part del suport documental en el que la part actora fonamenta les seves pretensions es troba redactada en francès i no en la llengua oficial del Principat, i sobre el fons es va oposar a la demanda de la companyia P., en raó de l'incompliment contractual de l'adversa i, principalment, de la seva clara vulneració al principi de bona fe que ha de regir en tot contracte.
III.- Per sentència de data 15 de maig del 2007, l'Hble. Tribunal Unipersonal de Batlles, secció civil, estimant la demanda de la part actora, va condemnar al Sr. Vall a pagar a la companyia d'assegurances P., l'import de 1.444,14 EUR, més els interessos legals a partir de la data de contesta a la demanda, fent imposició de costes a la part defenent. Contra aquesta resolució el Sr. Vall ha interposat recurs d'apel·lació.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin.
FONAMENTS DE DRET
I.- El Sr. Vall va contractar amb la companyia d'assegurances P. : una pòlissa d'assegurança del vehicle Volvo, matrícula XXXX, amb venciment anual cada 28 de febrer, una pòlissa de protecció de conductor, amb venciment anual cada 28 de febrer, una pòlissa del vehicle FIAT Panda, matrícula XXXX, amb venciment anual cada 31 de gener. Presentats a cobrament els rebuts de l'anualitat 2006-2007 de les referides assegurances, per un import total de 1.445 EUR, foren retornats impagats.
II.- S'ha prèviament de resoldre l'excepció d'indeguda formulació de la demanda que el recorrent torna a plantejar en tràmit d'apel·lació. És cert que essent la llengua catalana l'idioma del Principat d'ANDORRA, les actuacions davant els òrgans jurisdiccionals han de ser realitzades en català. Nogensmenys, respecte a les proves, que poden ser constituïdes en una altra llengua que el català, el costum sempre seguit fins ara pels tribunals, és d'acceptar els documents redactats en francès i en castellà, llevat en matèria d'exequàtur on la convalidació d'una resolució dictada per un tribunal estranger necessita, si una part ho demana, la traducció de la mateixa, ja que es tracta de la substància específica del procediment, del moment que l'objecte del mateix es donar a una resolució dictada en un idioma estranger, força executiva en el Principat. No obstant això, les proves redactades en idioma francès o castellà, han de ser acceptades sempre quan no en resulta per una part una situació d'indefensió. En el cas d'autes, els documents aportats juntament amb la demanda per part de l'actora i redactats en francès corresponen a les condicions generals de les pòlisses d'assegurances subscrites per Sr. Vall prop de la companyia P.. La relació entre les parts es va iniciar al menys al mes de febrer de 1983, i durant mes de 20 anys, el Sr. Vall va subscriure nous contractes i/o modificar les pòlisses ja pactades, es a dir que ha tingut coneixement de les condicions generals de les diferents pòlisses, lliurades en francès o en català, sense que mai s'hagi queixat de no poder entendre-les per una qüestió d'idioma. A més a més, totes les condicions particulars de les pòlisses, redactades en català, fan referència a les condicions generals, i a cada subscripció o modificació d'una pòlissa la companyia lliura al client un "avis important" en que consta en caràcter gros : "segons les condicions generals del seu contracte d'assegurança, tota declaració s'ha d'efectuar dins un termini de 5 dies" per tant no pot el Sr. Vall pretendre sense mala fe, que només fou amb el present litigi que va prendre coneixement de les condicions generals redactades en francès amb clàusules que no entén. El Sr. Vall va contractar lliurament amb la companyia P. que té la seva base a França, i aquesta relació va perpetuar-se molt temps; per tant és inversemblant que l'assegurat hagi mantingut aquesta relació sense haver tingut coneixement de les condicions generals dels contractes que va pactar, i això tant menys que la signatura de les condicions particulars comporta l'acceptació de les condicions generals a les quals les primeres es refereixen. D'altra banda, el Sr. Vall no nega que coneix la llengua francesa, ço que demostra de manera clara que no tan sol no ha patit cap indefensió amb la producció de les condicions generals dels contractes d'assegurances en francès, sinó que la seva excepció peremptòria correspon a un clar abús de dret.
III.- Respecte al fons del litigi, el Sr. Vall imputa a la companyia P. dos incompliments contractuals: el no lliurament del butlletí informatiu anual i una diferència en el càlcul de l'import de la prima reclamada. Els fets litigiós són els següents: Per l'anualitat 2006-2007 la companyia P. va presentar al demandat un rebut de prima per la pòlissa relativa al vehicle FIAT Panda, per un import de 529 EUR, quan l'anyada anterior la prima era inferior als 400 EUR. El Sr. Vall va donar instruccions bancàries per retornar totes les domiciliacions i va demanar explicacions a la companyia, explicacions sobre aquest augment de prima. Havent contestat P. que la referida majoració no era deguda a un increment de la prima, sinó a la reducció de la seva bonificació a conseqüència d'un accident que va tenir el mateix l'anualitat anterior, el Sr. Vall va manifestar la seva voluntat de resoldre la pòlissa, cosa que va refusar la companyia sense el preavís contractual de 2 mesos, per no trobar-se l'assegurat en període de renovació del contracte d'assegurança. En primera instància el Sr. Vall va argumentar que tenia dret a resoldre el contracte d'assegurança sense preavís, atès que la companyia no ha respectat els terminis establerts en l'article 15 de les condicions generals, per a la reclamació de les primes. En tràmit d'apel·lació la part que recorre no manté el seu anterior argument, sinó que imputa a la companyia un incompliment del seu deure de fer constar la majoració del coeficient a la carta d'avis de venciment enviada a l'assegurat, contemplat a l'article 12 de les condicions generals. A més de ser una motivació nova desenvolupada per la primera vegada, i doncs improcedent, s'ha de posar de manifest que encara que el butlletí d'informació enviat al Sr. Vall (foli 152) no inclou el coeficient de reducció-majoració aplicat a l'últim venciment anual, aquesta manca no pot justificar una rescissió del contracte per incompliment contractual per no ésser cabdal. En efecte, d'una banda, la resolució d'un contracte per incompliment de la part adversa necessita que l'incompliment sigui relacionat amb una de les obligacions essencials del conveni, i impedí la seva execució, i d'altra banda aquest defecte de comunicació no ha produït cap perjudici al Sr. Vall, atès que el mateix ha tingut tota la informació escaient en presenciar-se a les oficines de la companyia. Encara que el Sr. Vall hagi estat assabentat en el butlletí de la variació de la prima d'assegurança pel motiu de reducció de la seva notificació, això no hauria canviat res a la situació.
IV.- També al·lega la part que recorre, que la companyia ha operat un increment abusiu per arrodoniment injustificat de les xifres de l'import de la prima. Aquest argument manca de seriós quan es considera que la diferencia entre l'import de la prima reclamada i l'import exacte de la mateixa ascendeix a 0,86 EUR. És tracta d'una mòdica disparitat consecutiva a un error que resulta dels propis documents junts per la part agent al seu escrit de demanda, i que fou rectificada de manera immediata per la mateixa quan se'l va avisar. No es pot considerar raonablement que la referida mínima diferència d'import resulti d'una voluntat determinada de la companyia d'enganyar al client de natura a justificar una resolució del contracte d'assegurança.
V.- En conseqüència s'ha de confirmar la resolució impugnada i en virtut del principi de venciment, condemnar la part que recorre al pagament de les costes processals de segona instància.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs del Sr. ENTITY_4;
Confirmar la sentència de l'Hble. Tribunal unipersonal de Batlles de data 15 de maig del 2007 en tots els seus extrems;
Condemnar el Sr. Vall al pagament de les costes processals causades.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 193/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 décembre 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 décembre 2007 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 188/2007) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 décembre 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 18 de desembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la re…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 décembre 2007)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 188/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.