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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 décembre 2007 (n° 90/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (3 977 caractères)
Sentència
TSJC- 090/07
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 18 de desembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Josep Maria Pijuan Canadell i M.I. Sr. Yves Picod, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD n° 202/2007, 18 décembre 2007 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, recours n° 90/07)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD, Civil, 18 décembre 2007, ROJ : STSJAD 202/2007, ECLI:AD:TSJADAD:2007:202 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La société Gomila a engagé une action en recouvrement de créances à l'encontre de Mme Blasco. Elle fondait sa demande sur trois commandes successives :
une commande du 12 janvier 1998, portant sur des livres et marchandises pour un montant de 1 201,42 EUR, payable par mensualités de 30 EUR ;
une commande du 30 octobre 1998, portant sur d'autres livres pour un montant de 1 202,42 EUR, payable par mensualités de 30 EUR ;
une commande du 3 février 1999 (la date du troisième document est indiquée comme le 18 janvier 1999 dans les motifs, point 3 des fonaments de dret, ce qui constitue une incohérence matérielle du texte), pour un montant de 1 202,42 EUR, payable par mensualités de 42 EUR.
Faute d'exécution par la défenderesse, la demanderesse sollicitait sa condamnation au paiement de 2 691,00 EUR, majorés des intérêts légaux.
Par jugement du 23 mai 2006, le Tribunal de Batlles a accueilli partiellement la demande. Il a condamné Mme Blasco à payer la somme qui serait établie au stade de l'exécution du jugement, avec intérêts légaux, sans prononcer de condamnation aux dépens.
La société Gomila a interjeté appel. Elle demandait la réformation du jugement, la condamnation de Mme Blasco au paiement de l'intégralité des sommes dues et la mise à sa charge de la totalité des dépens. Le magistrat rapporteur était M. Yves Picod. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia, présidée par M. Jean Louis Vuillemin et composée également de M. Josep Maria Pijuan Canadell, a rendu l'arrêt commenté.
Le dossier ne contient pas le détail des éléments de preuve autres que ceux mentionnés dans la décision, ni le fondement juridique précis de la qualification contractuelle retenue en première instance (non précisé dans la décision).
Question de droit
La Cour devait trancher plusieurs questions :
Une demande de paiement globale, qui ne distingue pas les sommes réclamées au titre de chacune des commandes, peut-elle être accueillie en l'état ?
Le demandeur qui ne rapporte pas la preuve de la signature d'un bon de commande par le défendeur supporte-t-il la charge de cette preuve, en application du principe actor incumbit probatio ?
L'allégation de mauvaise foi du défendeur, non démontrée, peut-elle suppléer la carence probatoire du demandeur ?
Une condamnation partielle justifie-t-elle la mise à la charge du défendeur des dépens de l'instance ?
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel et confirme le jugement de première instance. Elle s'appuie sur trois séries d'éléments de preuve.
a) Sur la commande n° 1 (12 janvier 1998). La défenderesse reconnaissait avoir signé le document. La livraison à l'adresse indiquée était attestée et le bon était signé par la mère de Mme Blasco. Cette créance était donc établie.
b) Sur la commande n° 3 (troisième document). Il était « démontré » que la signature figurant dans la partie commande et celle figurant dans la partie réception étaient de la main de Mme Blasco. Cette créance était également établie.
c) Sur la commande n° 2 (30 octobre 1998). Une expertise en écriture a conclu que Mme Blasco n'avait pas signé ce document. Le Tribunal de Batlles n'avait donc pas fait droit à cette réclamation.
La Cour relève que le Tribunal de Batlles a fait une application « stricte, mais juste » du principe actor incumbit probatio. Il appart
ANTECEDENTS DE FET
I.- En la seva reclamació de quantitat la societat Gomila al·lega que el 12 de gener de 1998, la Sra. Blasco va comprar-li diversos llibres i mercaderies per un import de 1.201,42EUR a pagar mitjançant quotes mensuals per import de 30EUR. Afegeix que posteriorment, per contracte de data 30 d'octubre de 1998, la Sra. Blasco adquirí altres llibres per un import de 1.202,42EUR que la defenent havia de pagar mitjançant quotes mensuals de 30EUR i per contracte de data 3 de febrer de 1999 va contreure un altre deute per un import de 1.202,42EUR a pagar mitjançant quotes mensuals de 42EUR.
II.- No havent complert amb els seus compromisos la Sra. Blasco, la societat Gomila sol·licita que sigui condemnada a pagar la quantitat de 2.691,00EUR més els interessos legals.
III.- Per sentència de data de 23 de maig de 2006, el Tribunal de Batlles estima parcialment la reclamació, condemnant a la Sra. Blasco a pagar a Gomila la quantitat que s'acrediti en període d'execució de sentència amb els interessos legals sense fer imposició de les costes judicials causades.
La societat Gomila formula recurs d'apel·lació contra la dita sentència. Sol·licita la revocació de la sentència i la condemna de la Sra. Blasco al pagament de la totalitat de les quantitats degudes, imposant-li la totalitat de les costes processals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Yves Picod.
FONAMENTS DE DRET
I.- La representació processal de la part actora reclama un import global per les tres comandes sense especificar quines quantitats reclama per cadascuna d'elles.
II.- Pel que fa al document núm. 1 adjuntat a la demanda de data 12 de gener de 1998, la defenent reconeix haver-lo signat. Es va constatar que la mercaderia es lliurà a l'adreça esmentada i està signat per la mare de la Sra. Blasco.
Pel que fa al document núm. 3 adjuntat a la demanda de data 18 de gener de 1999 està demostrat que la signatura situada a la part de la comanda, com la signatura situada a la part de receptació del document són fetes del puny i lletra de la Sra. Blasco.
No obstant, en quant al document de comanda núm. 2 adjuntat a la demanda de 30 d'octubre de 1998, la prova pericial cal.ligràfica realitzada mostra que la Sra. Blasco no el va signar, motiu pel quin el Tribunal de Batlles no va donar lloc a aquesta reclamació.
III.- Cal subratllar que el Tribunal de Batlles ha fet una aplicació estricta, però justa, del principi "actor incumbit probatio". Pertany a la societat Gomila de demostrar amb certitud que la seva demanda està fonamentada en tots els seus aspectes.
No pot contentar-se al·legant la mala fe, possible però no acreditada, de la Sra. Blasco en quant el document núm. 2.
IV.- Per tant, els imports corresponents, s'han d'acreditar en període d'execució de sentència, com ho ha decidit el Tribunal de Batlles.
En la mesura que s'ha fet una apreciació parcial de la demanda, és lògic i just que no es faci imposició de les costes processals.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la societat Gomila.
Confirmar íntegrament la sentència dictada pel Tribunal de Batlles en data 23 de maig de 2006, sense fer expressa imposició de les costes processals d'aquesta instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 90/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 202/2007 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11517807.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 décembre 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 décembre 2007 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 202/2007) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 décembre 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 18 de desembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Josep Maria Pijuan Canadell i M.I. Sr. Yves Picod, ha adoptat la resoluc…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 décembre 2007)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2007 - ROJ: STSJAD 202/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.