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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 décembre 2007 (n° 199/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 796 caractères)
Aute
TSJC-199/07
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 18 de desembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Juridiction : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil
Date : 18 décembre 2007
Numéro de recours : 199/07
ECLI : ECLI:AD:TSJADAD:2007:127A
Magistrate rapporteure : Eulàlia Amat Llari
Type de résolution : Aute (ordonnance)
Faits et procédure
Un jugement du 6 décembre 2004 avait homologué la convention relative aux mesures concernant la fille mineure des parties, Caro. Cette convention confiait la garde à la mère, fixait un droit de visite au profit du père et mettait à sa charge une pension alimentaire.
Par un écrit du 21 mars 2007, la mère sollicita la suspension du droit de visite du père. Elle faisait valoir que celui-ci n'avait pas exercé ce droit depuis que l'enfant était âgée d'un an, soit une période d'environ quatre ans et demi, et qu'il ne s'était jamais intéressé à elle. Elle demanda en outre qu'il soit sursis à la reprise des relations jusqu'à la réalisation d'expertises judiciaires destinées à établir l'aptitude du père. Le père s'opposa à ces prétentions le 30 mars 2007 et réclama l'exécution des accords initiaux.
Par un Aute du 8 mai 2007, le juge de première instance (l'Hble. Batlle) rétablit les relations paterno-filiales dans les conditions prévues par la convention homologuée. Il prévoyait toutefois que, pendant les six premiers mois suivant la fermeté de la décision, le droit de visite serait exclusivement diurne.
La mère interjeta appel et demanda la révocation de l'Aute. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia est saisie du seul point relatif à la suspension du droit de visite. Les incidents d'exécution relatifs à la contribution alimentaire et aux dépenses extraordinaires sont expressément écartés par la juridiction (fondement I).
Question de droit
La question centrale est double :
Le juge d'appel doit-il suspendre le droit de visite du parent non gardien dans l'attente d'expertises sollicitées par le parent gardien, alors que les relations avaient été interrompues pendant plusieurs années ?
Selon quelles modalités la reprise des relations paterno-filiales doit-elle intervenir, compte tenu de l'intérêt de l'enfant ?
La décision ne cite pas, dans le texte disponible, les dispositions législatives précises sur lesquelles elle se fonde. Elle se réfère à « la législation en vigueur » et aux « usages et coutumes applicables » (non précisé dans la décision pour les articles).
Solution et dispositif
Sur la demande d'expertise, la Sala considère qu'« aucun motif » ne justifie de mettre en œuvre les mesures sollicitées. Elle relève que les difficultés économiques du père, qui n'a pas acquitté la pension alimentaire, ne suffisent pas à établir une inaptitude personnelle, et qu'aucune preuve d'un tel doute n'a été rapportée.
La Sala reconnaît que le père n'a pas maintenu les contacts qui lui incombaient et que cette carence « suppose un manquement de sa part aux devoirs issus de la puissance parentale ». Elle relativise cependant ce manquement en estimant qu'il peut résulter de causes diverses, au nombre desquelles figurent les conflits opposant les parents. Elle en déduit qu'il convient de donner au père l'occasion de réparer cette situation, dans l'intérêt de l'enfant, qui doit être « la raison déterminante » des mesures prises.
Sur les modalités, la Sala retient que, compte tenu de l'absence prolongée de relations, il est opportun de maintenir la limitation des visites à un caractère exclusivement diurne pendant six mois, et de prévoir que ces visites se déroulent de manière progressive, sous la supervision des Serveis Socials. Elle se rallie sur ce point à l'avis du ministère public.
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction française fidèle du catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« ESTIMER le recours d'appel interjeté par la représentation de Mme Rius contre l'Aute rendu par l'Hble. Batlle en date du 8 mai 2007 uniquement dans le sens de disposer que la reprise des contacts paterno-filiaux entre M. Morell et sa fille Caro se fasse de manière progressive et sous la supervision des Serveis Socials, en confirmant pour le surplus
ANTECEDENTS DE FET
I.- La Sentència de data 6 de desembre del 2004 va estimar la demanda formulada conjuntament pel Sr. Morell i la Sra. Rius d'atribució de custòdia de menor, aprovant el conveni de mesures paterno-filials signat pels citats senyors en relació a la seva filla menor Caro atorgant la guarda i custòdia de la nena a la seva mare, fixant un règim de visites a favor del seu pare i una pensió d'aliments a càrrec d'aquest i a favor de la seva filla.
II.- La representació processal de la Sra. Rius va presentar un escrit de manifestacions i petició de suspensió del dret de visites en data 21 de març del 2007 en tant no es determinés per part dels perits nomenats judicialment que el Sr. Morell era apte per complir amb el dret que se li va atorgar en el seu dia de visitar a la seva filla Caro que no havia exercit mai i que ara volia recuperar. Per aquestes raons, sol·licitava que, prèvies les diligències i pericials que es consideressin oportunes es determinés quan i de quina forma s'havien de restablir els contactes paterno-filials entre els Sr. Morell i la seva filla.
III.- El dia 30 de març del 2007 la representació processal del Sr. Morell va contestar l'escrit de la Sra. Rius, oposant-se a les pretensions de l'adversa i sol·licitant el compliment dels acords sobre el règim de visites a la menor Caro signats en el seu dia entre els seus progenitors.
IV.- L'Aute de 8 de maig del 2007 va acordar restablir els contactes paterno-filials entre el Sr. Morell i la seva filla Caro tal i com es trobava previst en el conveni atorgat de mutu acord entre les parts i ratificat per Sentència de data 6 de desembre del 2004, amb la particularitat que els sis primers mesos a partir de la fermesa de la present resolució el dret de visites del Sr. Morell envers la seva filla tindria caràcter diürn exclusivament.
V.- Contra l'esmentat Aute formula recurs d'apel·lació la representació processal de la Sra. Rius i, pels arguments recollits en les seves conclusions, demana la seva revocació.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- El recurs formulat per la representació de la Sra. Rius fa menció en primer lloc dels incidents que s'han plantejat en tràmit d'execució de Sentència pel que fa referència a l'actualització de la pensió d'aliments en favor de la menor Caro i a càrrec del seu pare i a la manca de pagament de la mateixa o de les despeses extraordinàries de la nena. No obstant, la decisió de l'Aute que es recorre no fa referència a cap d'aquests aspectes, de tal manera que aquests han de ser resolts en el procediment corresponent, i en aquest moment cal centrar el debat en la petició de la Sra. Rius de que es suspengui el dret de visita del Sr. Morell a la seva filla que l'Hble. Batlle ha desestimat.
II.- Respecte a la petició de suspensió del règim de visites a favor del pare de la menor, la recurrent reitera els arguments exposats en l'escrit amb què s'inicia aquest procediment, posant de relleu que el Sr. Morell va abandonar el domicili familiar quan la nena tenia un any i que des de llavors fins el moment actual en que la nena té quatre anys i mig no l'ha tingut en la seva companyia, ni s'ha interessat per ella en cap moment, raó per la qual el seu pare és un perfecte desconegut per la nena. Per aquest motiu reitera la seva petició en el sentit que no es reprengui el règim de visites fins que no es portin a terme les proves pericials que la seva mandant va sol·licitar a la instància i que en tot cas es restauri el règim pactat amb la supervisió per part d'especialistes.
Pel que fa a la pràctica de les proves pericials que sol·licita la recurrent, aquesta Sala entén que no s'han posat de relleu a les actuacions cap motiu pel qual sigui procedent portar-les a terme. És evident que el Sr. Morell té problemes econòmics per satisfer el dret d'aliments que tenen les seves filles, però això no obsta perquè pugui ser un magnífic pare en l'ordre personal i no s'ha provat a les actuacions que existeixi cap mena de dubte en aquest sentit. És també incontestable que el citat senyor no ha mantingut els deguts contactes paterno-filials amb la seva filla Caro i que això suposa un incompliment per part seva dels deures derivats de la pàtria potestat, però aquest fet pot ser degut a causes diverses, entre ells els conflictes que enfronten als seus progenitors. No obstant, si el Sr. Morell desitja ara esmenar els errors comesos fins aquest moment cal donar-li la oportunitat de fer-ho, precisament en benefici de la seva filla, que ha de ser la raó determinant de les mesures que es prenguin, perquè entenem que el contacte, la relació i l'afecte que es generin entre pare i filla no poden suposar altre cosa que un benefici per aquesta i igualment beneficiós ha de ser el contacte amb les seves germanes i la relació de família que s'estableixi.
III.- Tot això no obsta per tal que, atès el temps en el què la relació entre pare i filla ha estat inexistent, sigui convenient, en primer lloc, mantenir la decisió de l'Aute recorregut en el sentit de limitar els contactes entre pare i filla durant el termini de sis mesos a visites de caràcter diürn exclusivament. A més a més, en el mateix sentit que es pronuncia el Mgfic. Ministeri Fiscal en el seu informe, considerem necessari que les visites es portin a terme de manera progressiva durant aquests sis mesos i sota la supervisió dels Serveis Socials.
IV.- Atesa l'estimació parcial del recurs i la naturalesa del procediment no es fa expressa condemna en les costes d'aquesta alçada.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
ESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació de la Sra. Rius contra l'Aute dictat per l'Hble. Batlle en data 8 de maig del 2007 únicament en el sentit de disposar que la represa dels contactes paterno- filials entre el Sr. Morell i la seva filla Caro es faci de manera progressiva i sota la supervisió dels Serveis Socials, confirmant en tots els demés punts la resolució recorreguda i sense fer especial pronunciament respecte de les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 199/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2007 - ROJ: ATSJAD 127/2007 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11517951.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 décembre 2007 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 décembre 2007 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2007 - ROJ: ATSJAD 127/2007) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 décembre 2007 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
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Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 18 de desembre de 2007 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la re…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 décembre 2007)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 18 de desembre del 2007 - ROJ: ATSJAD 127/2007
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.