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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 17 janvier 2008 (n° 196/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi Administracio (art. 59), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi Administracio (art. 59) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 741 caractères)
Sentència
TSJC-196/07
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 17 de gener de 2008 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD, Civil, 17 janvier 2008 (ROJ STSJAD 6/2008)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD, Civil, 17 janvier 2008, recours n° 196/07, ROJ STSJAD 6/2008, ECLI:AD:TSJADAD:2008:6 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte intégral de la décision a été retenue. La décision est rédigée en catalan ; les citations sont traduites en français sous la responsabilité de l'auteur.
Faits et procédure
Le litige porte sur l'installation d'un télécabine reliant le village de La Massana à la station de ski de Pal-Arinsal, dont les câbles et cabines survolent une propriété privée. Le propriétaire, M. Calatayud, a assigné la commune de La Massana (le Comú) le 4 avril 2006 sur le fondement de l'action négatoire. Il demandait qu'il soit jugé que son terrain, supportant une villa, n'était grevé d'aucune servitude au profit de la commune, et que celle-ci soit condamnée à faire cesser le trouble résultant du survol, sauf acquisition préalable d'un droit de survol.
La commune a soulevé, à titre préalable et péremptoire, l'exception d'incompétence de la juridiction ordinaire. Elle a subsidiairement invoqué la prescription de l'action et, plus subsidiairement encore, contesté le fond en soutenant que le survol, à plus de cinquante mètres, ne constituait pas une servitude.
Par jugement du 5 juin 2007, le Tribunal de Batlles a accueilli l'exception d'incompétence et renvoyé le litige à la juridiction administrative, en mettant les dépens à la charge du demandeur. Celui-ci a interjeté appel, sollicitant la révocation du jugement, le rejet de l'exception et l'accueil intégral de sa demande.
Les faits établis par la décision se présentent ainsi :
la procédure d'expropriation du droit réel de servitude perpétuelle de survol a été engagée par la commune le 8 janvier 2002, publiée au BOPA le 6 février 2002 et soumise à information publique du 14 février au 15 mars 2002, délai prorogé jusqu'au 26 mars ;
l'édit ne mentionnait pas le nom de M. Calatayud ;
la mémoire explicative publiée au BOPA le 9 janvier 2003 ne mentionnait pas non plus son terrain parmi les parcelles grevées ;
les plans soumis à l'information publique faisaient apparaître le nom des finces affectées et de leurs propriétaires, sans y faire figurer celui du demandeur, mais la parcelle litigieuse y était identifiable et délimitée, selon le rapport de l'expert judiciaire, M. Sandoval (fol. 122).
Il convient de relever que la décision identifie deux magistrats rapporteurs : le président Jean Louis Vuillemin est indiqué comme « ponent » dans les métadonnées, tandis que le corps du texte désigne la magistrate Eulàlia Amat Llari comme « magistrat ponent ». Cette divergence est purement formelle et n'affecte pas le raisonnement.
Question de droit
La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia devait trancher deux questions connexes :
Question principale : la juridiction civile est-elle compétente pour connaître d'une action négatoire dirigée contre une commune, lorsque le trouble allégué résulte d'un ouvrage (télécabine) implanté à la suite d'une expropiation d'un droit réel de servitude mise en œuvre par l'administration ?
Question préalable : le propriétaire, qui n'a pas été nommément désigné dans la procédure d'expropriation, avait-il la qualité pour participer à celle-ci et pour contester l'acte administratif ?
La décision répond à la première question en confirmant l'incompétence civile, et à la seconde en reconnaissant la légitimation du demandeur sur le terrain administratif uniquement.
Solution et dispositif
Sur la légitimation, la Cour retient que la parcelle était bien identifiable sur les plans soumis à information publique et qu'il ne s'agissait donc pas d'un ou
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal del Sr. Calatayud va formular demanda contra el Comú de La Massana en data 4 d'abril del 2006 en exercici de l'acció negatòria. Sol·licitava el demandant que es dictés Sentència declarant que la parcel·la de terreny, amb el xalet unifamiliar anomenat "H." bastit damunt d'ella, situada a la partida dels Plans de la parròquia de La Massana i propietat del seu mandant no estava sotmesa a cap servitud, ni a cap altre restricció a favor del Comú i en conseqüència se'l condemnés a que fes cessar la pertorbació que afectava a la seva finca, consistent en el pas dels cables i les cabines d'unió entre el poble de La Massana i l'estació d'esquí de Pal-Arinsal que la sobrevolaven, salvat que adquirís el dret de sobrevol sobre aquesta.
II.- El 25 d'abril del 2006 la representació processal de l'Hble. Comú de La Massana va contestar a la demanda, formulant, amb caràcter previ i peremptori, excepció de manca de competència de la jurisdicció ordinària per conèixer del litigi i, subsidiàriament, la prescripció de l'acció. Amb caràcter més subsidiari encara, s'oposava a la mateixa argumentant que el dret de propietat immobiliària en sentit vertical no era absolut i que el sobrevol del telecabina d'unió entre el poble de La Massana i l'estació d'esquí de Pal-Arinsal a una altura de més de 50 metres sobre la propietat del demandant no constituïa cap servitud, ni cap restricció que pogués fonamentar la demanda.
III.- Les parts litigants van formular opportunament els seus escrits de rèplica i dúplica i posteriorment de conclusions reiterant els seus arguments i oposant-se als de l'adversa.
IV.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar Sentència en data 5 de juny del 2007 estimant l'excepció de manca de competència de jurisdicció plantejada per l'Hble. Comú de La Massana, declarant que la competència per conèixer del litigi corresponia a la jurisdicció administrativa, imposant a la part agent la totalitat de les costes judicials.
V.- La representació processal del Sr. Calatayud formula recurs d'apel·lació contra l'esmentada resolució i, pels arguments recollits a les seves conclusions, demana la seva revocació, desestimant l'excepció de manca de competència de jurisdicció plantejada per l'adversa i estimant íntegrament la demanda.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- Ha quedat acreditat a les actuacions que l'expedient d'expropiació del dret real de servitud perpètua consistent en un dret de sobrevol sobre determinats terrenys afectats pel traçat del giny mecànic d'unió entre el poble de La Massana i l'estació d'esquí Pal/Arinsal es va iniciar per l'Hble. Comú de La Massana el dia 8 de gener del 2002, va ser publicat el 6 de febrer del 2002 al Butlletí Oficial del Principat d'Andorra i es va sotmetre a informació pública entre el 14 de febrer i el 15 de març, termini que posteriorment va ser prorrogat fins el 26 del mateix mes, sense que en l'edicte corresponent es fes constar el nom del Sr. Calatayud com afectat per la mateixa (foli 45). Ha quedat provat igualment que a la Memòria explicativa de la necessitat de constituir servitud de passatge i sobrevol sobre les superfícies que precisava la construcció de l'esmentat giny, publicada al BOPA de 9 de gener del 2003, no es feia tampoc menció del terreny propietat del demandant entre els afectats per aquesta servitud (foli 49). És cert també que als plànols sotmesos a informació pública consta el nom de les finques afectades pel pas del giny i el dels seus propietaris i no hi figura el nom de la finca del demandant, ni el seu propi (folis 123 i 124). No obstant, és evident que als citats plànols consta com afectada la parcel·la propietat del demandant que es pot identificar i es troba delimitada com a tal entre la "Casa R.", la "Casa U." i el "Xalet F.L.", com posa de relleu el Sr. Sandoval, perit designat a les actuacions, a l'informe que consta al foli 122 i com es dedueix dels plànols que s'adjunten amb el mateix.
Per aquesta raó, cal considerar que no és cert que el giny s'hagi construït en un indret diferent al que constava als plànols que es van sotmetre a informació pública com afirma el demandant, sinó que en ells ja figurava com afectada la finca del Sr. Calatayud, encara que no hi constés el seu nom, i per tant la servitud que es va constituir mitjançant una expropiació comprenia la parcel·la de la seva propietat.
II.- Tenint en compte aquestes consideracions, cal entendre, en el mateix sentit que la Sentència recorreguda, que el demandant estava legitimat per comparèixer com afectat en l'expedient d'expropiació que es va tramitar en el seu dia i estava legitimat igualment per formular una reclamació administrativa a l'empara de l'article 59 del Codi de l'Administració si estimava que l'Hble. Comú havia actuat en condicions il·legals o tècnicament defectuoses, o havia trencat el principi d'igualtat davant de la llei i davant dels serveis públics de tots els ciutadans pel fet de refusar a alguna persona els avantatges atorgats a d'altres. Però el que no es pot pretendre és que sigui competent la jurisdicció civil per controlar la subjecció al Dret de l'activitat normativa i d'execució de l'Administració Pública que, d'acord amb l'article 39.3 b) de la Llei Qualificada de la Justícia, correspon a la jurisdicció administrativa quan l'Administració no actua per la via de fet, sinó revestida d'imperium en exercici d'una potestat que li ha estat conferida en virtut del dret administratiu i d'acord amb el procediment establert, com és el cas.
II.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes del mateix al recurrent de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació del Sr. Calatayud contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 5 de juny del 2007 que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 196/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 17 de gener del 2008 - ROJ: STSJAD 6/2008 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11517970.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 17 janvier 2008 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi Administracio.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 17 janvier 2008 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 17 de gener del 2008 - ROJ: STSJAD 6/2008) précise les conditions d'application de Codi Administracio devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi Administracio.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 17 janvier 2008 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi Administracio ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 17 de gener de 2008 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resol…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi Administracio (art. 59)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi Administracio (art. 59)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (17 janvier 2008)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 17 de gener del 2008 - ROJ: STSJAD 6/2008
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi Administracio.