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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 mars 2008 (n° 321/07) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 262 caractères)
Aute
TSJC-321/07
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 27 de març de 2008 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Juridiction andorrane, — (TSJ d'Andorre, Sala Civil, 27 mars 2008, ROJ ATSJAD 47/2008)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Juridiction andorrane, — (ATSJAD, Civil, 27 mars 2008, ROJ ATSJAD 47/2008, ECLI:AD:TSJADAD:2008:47A, recours n° 321/07) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par une demande du 8 novembre 2004, M. Expósito a agi contre M. Bernat sur le fondement de l'action pro socio. Il exposait qu'en 1997 les deux parties avaient constitué une société civile destinée à la culture et à l'exploitation du tabac. Comme elles étaient les seules associées de la société commerciale « C. SA », elles auraient décidé d'utiliser cette dernière afin de ne pas avoir à financer elles-mêmes les investissements. Le demandeur soutenait qu'en 1998 son mandant avait cédé sa participation dans « C. SA » à un tiers et que le défendeur n'avait jamais procédé au passage de comptes. Il réclamait en conséquence la somme de 20 572 euros, correspondant à la liquidation de la société civile, ainsi que la moitié de la valeur vénale d'un tracteur inscrit au nom du défendeur, avec intérêts et dépens.
Le défendeur a opposé la prescription de l'action, au motif que les relations entre les parties présentaient un caractère commercial. Sur le fond, il soutenait que les bénéfices de la culture du tabac revenaient à « C. SA » et que, après reddition des comptes, les parties avaient cédé cette société à une autre société dans laquelle elles étaient également associées, les bénéfices de la première ayant été transférés à la seconde.
Par jugement du 17 septembre 2007, le Tribunal de Batlles a rejeté l'exception de prescription, mais a débouté le demandeur de l'ensemble de ses prétentions et l'a condamné aux dépens. Le demandeur a interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice (magistrate rapporteur : Mme Eulàlia Amat Llari, siégeant avec MM. Jean Louis Vuillemin, président, et Joan Manel Abril Campoy) a statué le 27 mars 2008.
Question de droit
La question centrale était de savoir si, dans une configuration où deux associés d'une société commerciale ont utilisé cette dernière pour exploiter une activité en commun, une créance de liquidation fondée sur une prétendue société civile antérieure peut être accueillie. Corrélativement se posaient deux points :
Les bénéfices et l'actif produits par l'activité doivent-ils être imputés à la société commerciale ou à une société civile sous-jacente ?
Le prix de cession de la participation dans la société commerciale réglait-il, et éteignait-il, les droits de l'associé cédant sur les résultats antérieurs ?
S'y ajoutait la question du tracteur, acquis selon le demandeur pour l'exploitation commune, mais dont le financement a été imputé à différents comptes bancaires.
Le recours soulevait également, au regard de la décision du tribunal de première instance, l'exception de prescription. La décision reproduite ne précise pas de manière expresse, dans ses motifs, si et comment la juridiction d'appel a statué sur ce moyen (non précisé dans la décision).
Solution et dispositif
La Sala Civil a rejeté l'appel et confirmé intégralement le jugement de première instance. Le dispositif, traduit du catalan, se lit ainsi :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DÉSESTIMER le recours d'appel interjeté par la représentation processuelle de M. Expósito contre la Sentence rendue par le Tribunal de Batlles le 17 septembre 2007, que NOUS CONFIRMONS intégralement, en imposant les dépens de cette instance à la partie appelante. »
La formule finale précise que la décision est rendue « définitivement jugeant » et qu'un témoignage en sera transmis au président de la Batllia.
Sur le fond, le raisonnement repose sur trois séries de motifs.
a) L'absence de société civile distincte. Les juges relèvent que, selon la demande elle-même, les parties étaient déjà associées à 50 %
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 8 de novembre del 2004 la representació processal del Sr. Expósito va formular demanda contra el Sr. Bernat en exercici de l'acció pro socio, argumentant que l'any 1997 els litigants van constituir una societat civil per tal de dedicar-se al cultiu i explotació de tabac i, atès que ells mateixos eren els únics socis de la societat mercantil "C. SA", van decidir utilitzar-la per tal de no haver de fer cap inversió. Manifestava igualment que l'any 1998 el seu mandant va vendre la seva participació en "C. SA" a un tercer, demanant al defenent el passament de comptes sense aconseguir-ho mai. Per aquesta raó, sol·licitava que s'obrissin els autes a prova i que en el seu dia es condemnés al defenent a satisfer-li la quantitat que resultés de la liquidació de l'esmentada societat civil que no podria ser inferior a 20.572 euros, més la meitat del valor venal d'un tractor que el defenent havia posat al seu nom, més interessos i costes.
II.- La representació processal del Sr. Bernat va contestar a la demanda en data 6 de desembre del 2004 formulant excepció peremptòria de prescripció de l'acció, atès que, segons el seu parer, les relacions entre agent i defenent eren de caràcter mercantil. En quan al fons, s'oposava a les pretensions de l'adversa argumentant que els beneficis obtinguts amb el conreu i explotació de tabac pertanyien a "C. SA" i que els litigants, després de passar els comptes corresponents, la van vendre a un altre societat, de la qual també eren socis el Sr. Expósito i el seu mandant, i a la què van revertir els beneficis de la primera societat, raó per la qual no era procedent que se li reclamessin a ell aquests beneficis.
III.- Les parts van presentar en el seu moment els respectius escrits de rèplica i dúplica i posteriorment de conclusions reiterant els seus arguments i oposant-se als de l'adversa i concretant la part agent la seva reclamació en la suma de 20.572 euros, més interessos i costes.
IV.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar Sentència en data 17 de setembre del 2007 desestimant l'excepció de prescripció formulada per la representació processal del Sr. Bernat i desestimant igualment la demanda formulada per la representació processal del Sr. Expósito, absolent al demandat de les pretensions de l'agent i imposant a aquest les costes del procediment.
V.- Contra l'esmentada Sentència formula recurs d'apel·lació la representació processal del Sr. Expósito i, pels arguments recollits a les seves conclusions, demana la seva revocació i l'estimació íntegre del petitum de la seva demanda.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- La recurrent insisteix en el seu recurs en l'argument que els litigants van concertar una societat civil entre ells, que tindria sols dos socis al 50% cada un, destinada a l'explotació i conreu de tabac en els camps propietat seva, de la seva família i de tercers i que aquesta societat s'ha de liquidar, procedint que sigui condemnat l'altre soci a lliurar-li la part que li correspon al seu mandant dels beneficis obtinguts ela anys 1998 i 1999, a més d'un tractor que va ser utilitzat per conrear els camps i que el demandat havia posat a nom seu.
No obstant, com posa de relleu el mateix Sr. Expósito en la seva demanda, els litigants ja eren socis al 50% de la societat "C. SA" quan l'any 1997 van decidir utilitzar aquesta societat per portar a terme l'explotació i cultiu del tabac per tal de no haver d'invertir ells el capital necessari. Per aquesta raó, a partir d'aquell any va ser "C. SA" la que amb el seu patrimoni va córrer amb totes les despeses que generava l'activitat, la que va contractar a les persones que es cuidaven del conreu del tabac i explotació dels camps, i la que els va donar d'alta i els va declarar a la CASS. Per aquest motiu també li corresponien a ella tant els deutes com els beneficis que aquesta pogués generar i, en cas de liquidació, als seus dos socis, sense que es pugui defensar que existia abans una societat civil formada per les mateixes persones que havia de fer seus els beneficis obtinguts amb el patrimoni i la activitat de la societat mercantil.
II.- Tenint en compte això, si el demandant va vendre la seva participació de "C. SA" a un tercer el mes de novembre del 1988, com ell afirma, l'import que havia d'obtenir d'aquesta transacció era el que resultés de la situació patrimonial de la societat, tant en relació als beneficis acumulats durant els anys anteriors, com respecte del patrimoni adquirit per ella, situació que ell en aquell moment coneixia, com reconeix a la seva demanda quan afirma que va comprovar que en els comptes de la societat no es reflectia la situació en la què ell entenia que es trobava i en tot cas s'havia de reservar el dret a reclamar-los, cosa que no va fer com el mateix Sr. Expósito reconeix (foli 84 en relació al 59). Per aquesta raó, el demandant no pot ara reclamar-li al que va ser el seu soci uns beneficis que ja van ser valorats en el seu moment al fixar el preu de la venda o que en tot cas no van ser reclamats, tenint en compte a més que el recurrent admet al respondre a les preguntes que se li fan (foli 84 en relació al 59) que el demandat també va vendre en aquella data la seva participació en "C. SA" a la mateixa societat que la part agent, de tal manera que la primitiva societat s'ha liquidat.
III.- Pel fa al tractor adquirit per conrear els camps, la mateixa demandant afirma a la seva demanda que es va adquirir "amb càrrec al compte de C. SA", raó per la qual no pot defensar ara que el 75% del seu valor es va pagar amb càrrec a un compte corrent seu i en tot cas el número de compte T392 amb que es va pagar una part del seu cost, concretament 2.200.000 francs francesos (foli 23) correspon a un compte titularitat dels dos litigants (folis 37 i 62) que posteriorment es va transferir a "C. SA" (foli 37), mentre que el segon pagament es va carregar al compte número 304*4 de la ORG_0 (foli 22), del que, segons el certificat que consta al foli 61, són titulars del demandat i el seu pare.
IV.- En desestimar-se el recurs procedeix imposar les costes del mateix a la part recurrent de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Expósito contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 17 de setembre del 2007, que CONFIRMEM íntegrament, imposant les costes d'aquesta alçada a la part recurrent.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 321/07.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 27 de març del 2008 - ROJ: ATSJAD 47/2008 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11518238.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 mars 2008 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 mars 2008 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 27 de març del 2008 - ROJ: ATSJAD 47/2008) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 mars 2008 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la vila d'Andorra la Vella, a 27 de març de 2008 Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Jean Louis Vuillemin, i els magistrats M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolu…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 mars 2008)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 27 de març del 2008 - ROJ: ATSJAD 47/2008
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.